COLLOQUE
15 MAI 19 / 18 MAI 19
Rencontres : Arts, écologies, transitions, sous la direction de R. Barbanti, I. Ginot et M. Solomos
Musidanse, Labex Arts H2H
Volet 2 Rencontres : Arts, écologies, transitions. Programme à venir

Comité scientifique/organisateur : Roberto Barbanti, Joanne Clavel, Agostino Di Scipio, Isabelle Ginot, Guillaume Loizillon, Kostas Paparrigopoulos, Carmen Pardo Salgado, Julie Perrin, Cécile Sorin, Matthieu Saladin, Makis Solomos, Lorraine Verner
CONFÉRENCE DANSÉE
08 FEV 19
Une histoire de la danse de 1950 à nos jours, par Katharina VAN DYK et Claire MALCHROWICZ
8 février 2019, à 18h30, le Trident, Scène nationale, Cherbourg-en-Cotentin Salle l'Italienne, Foyer
« Sur le principe du salon de musique, le salon de danse vous donne des clefs « d'écoute » ! La danse, comme la musique, se vit et s'apprécie d'autant mieux que l'on en connaît les moments importants, et les artistes qui les ont provoqués, au cours de son évolution et de son histoire. Une chercheuse (qui danse) et une danseuse (qui cherche) proposent de vous raconter, par entrelacs de mots et gestes, une histoire vivante de la danse. Et si, en écoutant et regardant danser Katharina Van Dyk et Claire Malchrowicz, nous tombions nous-même en passion pour la danse ?
C'est un risque à prendre ! » (texte d'Isabelle Charpentier, chargée relations public)
Cf : http://www.trident-scenenationale.com/spectacle/salon_de_danse/l_histoire_de_la_danse_de_1950_a_nos_jours/1262
CONFÉRENCE
12 DEC 18
À propos de Bacchantes - Prélude pour une purge de Marlene Monteiro Freitas, par Katharina VAN DYK
12 décembre 2018, de 19h à 20h, Théâtre du Maillon, Strasbourg Parc des Expositions, 7 place Adrien Zeller
Interroger la dimension performative de cette réinvention aux accents Dada de la célèbre tragédie d'Euripide.
Cf : https://www.maillon.eu/plusplus/261/rencontre-performer-les-bacchantes
Entrée libre
COMMUNICATION
12 DEC 18
El enfoque de las pedagogías somáticas del movimiento par Violeta Salvatierra
Dans le cadre du séminaire « La ética del sonido : desde una ecología del cuerpo », organisé par Fernanda Ortega, UMCE, Santiago de Chile. Programme ECOS-SUD/CONICYT

A partir de una investigación basada en una serie de intervenciones pedagógicas con personas en situación de precariedad y discriminación social, en distintos contextos, se trata de presentar el enfoque pedagógico de las técnicas somáticas del movimiento y su potencial de revalorización colectiva de maneras diversas de sentir, moverse y habitar en común. Los saberes somáticos, en tanto que abren a un enfoque del cuerpo basado en el sentir y el devenir, mobilizan nuestros imaginarios de la subjectividad corporal y de las normas que la construyen. Las prácticas pedagógicas a través de las cuales estos saberes son compartidos, practicados y llamados a proliferar a partir de la singularidad de cada uno/a en su relación a su entorno, ofrecen recursos para la creación de nuevos valores estéticos y sociales, capaces de ampliar y de sostener nuevas dinámicas de solidaridad y de emancipación.
COMMUNICATION
11 DEC 18
Sobre la danza de Min Tanaka en la clínica La Borde par Violeta Salvatierra
-"Sobre la danza de Min Tanaka en la clínica La Borde : una poética del gesto y su entorno, tejiendo nuevas territorialidades comunes", par Violeta Salvatierra.

Jornada de Investigaciones artísticas (organisée par Gustavo Celedón), 11 décembre 2018, Université de Valaparaíso, Av. Gran Bretaña 1041, Playa Ancha, Valaparaíso. Programme ECOS-SUD/CONICYT
RENCONTRE
10 DEC 18
Station Debout - radio, avec Christine ROQUET
https://adc-geneve.ch/radio/
STATION DEBOUT est une radio de danse pilotée par la dramaturge Michèle Pralong.
Les émissions sont enregistrées en public sur le plateau de l'ADC : elles sont ensuite disponibles sur le media indépendant genevois Radio Vostok et sur la web radio française artistique *DUUU, partenaires actifs du projet.

L'invité permanent de la saison 2018/2019 est Vincent Barras, historien de la médecine et des sciences, théoricien du son, traducteur et performeur. A chaque rencontre, un.e chercheur.se est invité.e à entrer en dialogue avec lui et avec Michèle Pralong sur une thématique donnée. Chambres d'écho de la saison de danse de l'ADC, ces émissions ouvrent un espace de réflexion, de critique, d'émulation et de stimulation entre chercheurs, professionnels de la scène et public.

STATION DEBOUT est conçu en articulation avec le Journal de l'ADC, renouvelé dans sa forme et son fond dès 2019 : si la radio accueille essentiellement des théoriciens, plus ou moins proches de la danse, le Journal donne avant tout la parole aux artistes. Les deux media explorant sensiblement les mêmes questions.

Trois émissions en 2018, à l'enseigne du corps

- 15 octobre : Georges Vigarello. Philosophe et historien français, Georges Vigarello a notamment étudié l'histoire de la beauté, l'histoire de la virilité, l'histoire de la perception de soi, et plus récemment l'histoire des émotions. Il a co-dirigé avec Alain Corbin et Jean-Jacques Courtine la somme intitulée Histoire du corps, paru en trois volumes au Seuil

- 12 novembre : Enrico Pitozzi. Chercheur en études théâtrales, Enrico Pitozzi est italien. Il travaille au croisement de disciplines telles que la neurophysiologie, la philosophie, la danse, les arts plastiques et la musique. En 2015, il a publié Magnetica. La Composition chorégraphique de Cindy Van Acker aux Editions Quodlibet.

- 10 décembre : Christine Roquet. Docteure en esthétique, sciences et technologies des arts, Christine Roquet pratique une approche systémique du geste expressif, et s'intéresse notamment aux dimensions somatiques du mouvement. Dernière publication : La lecture du geste, un outil pour la recherche en danse, dans la Revue Cena.
Trois émissions en 2019, thématique des oreilles

- 14 janvier (sous réserve) : Gérard Lenclud. Chercheur au CNRS, spécialiste d'anthropologie sociale, il a travaillé sur l'origine du langage. Il a récemment publié : Comment le langage est venu à l'homme.

- 4 mars : Sophie Klimis. Professeure de philosophie aux Facultés Universitaires Saint-Louis de Bruxelles, elle coordonne les activités d'une plateforme interdisciplinaire de recherche sur les arts du spectacle vivant en interaction avec les praticiens du théâtre et de la danse.

- 1er avril : Annie Suquet. Historienne et anthropologue de la danse, elle vient de publier avec Anne Davier La danse contemporaine en Suisse, 1960- 2010, les débuts d'une histoire.
COLLOQUE
07 DEC 18 / 08 DEC 18
Teorias e práticas artísticas no contexto acadêmico: polarizações e contaminações
La multiplication de cours de pós-graduação (Master, Doctorat et Post-doctorat) dans le champ de l'art au Brésil ces dernières dix années interroge davantage l'interaction entre théories et pratiques dans le contexte académique. La présence de disciplines dans lesquelles s'inscrivent une pratique artistique - arts visuels, musique, danse, théâtre, cinéma, littérature, entre autres - interpelle le binarisme entre art et science et propose des nouvelles formes de perceptions de l'objet d'étude, ainsi que des nouveaux critères d'argumentation et d'évaluation de recherche académique. Comment une pratique artistique peut devenir un objet de recherche académique ? Comment gérer la particularité de ces recherches e de ses résultats ? Quelles sont les stratégies utilisées pour outrepasser les binarismes imposés par les modèles scientifiques tout en emphatisant le pouvoir réflexif de l'art et l'imminente nécessité de créativité pour la formulation théorique ?

En prenant en compte ce débat, la journée d'études « Théories et pratiques artistiques dans le contexte académique : polarisations et contaminations » propose un espace de discussion interdisciplinaire. L'objectif est d'ouvrir au dialogue les recherches académiques qui se comprennent comme espaces d'action concernant les relations entre la pensée théorique e les pratiques artistiques. Structuré en trois principaux axes - communications, ateliers et projections - cet évènement prétend réunir chercheurs, artistes ou non, intéressés à articuler et débattre des croisements entre formulations théoriques et pratiques artistiques dans l'académie. L'événement se déroulera en deux jours, le matin et l'après-midi, avec une programmation hybride entre ateliers pratiques, tables-rondes et projections.
SÉMINAIRE
04 DEC 18
Expériences de nature en ville: réflexions à partir des travaux artistiques du collectif Natural Movement autour des pigeons et de la visite du zoo de la ménagerie de Paris, par Joanne CLAVEL
4 décembre 2018, Perpignan, 17h00 à 18h30 en salle « Terra », au RDC du Bât Y, UPVD
Séminaire d'écopoétique de l'université de Perpignan
http://ecopoeticsperpignan.com/manifestations/activites-atelier-ecocri-poetique-2018-2019/
SOUTENANCE DE THÈSE
30 NOV 18
Rencontres spectaculaires sous surveillance : Processus d'exclusion, de légitimation et d'intégration de l'œuvre agressive en danse contemporaine, par Anaïs LOISON-BOUVET
30 novembre 2018, université Paris 8 Saint-Denis
Certaines œuvres de danse contemporaine (ou pluridisciplinaires) programmées dans les salles de spectacle françaises semblent conçues pour atteindre le spectateur et le faire vaciller en troublant ses repères moraux, sa stabilité émotionnelle voire son confort physique. Ces productions artistiques rencontrent de vives oppositions au sein de la presse qu'elle soit généraliste ou spécialisée en danse. Elles sont aussi la cible d'une dévalorisation moins visible, celle des esthéticiens qui les situent à la marge des esthétiques chorégraphiques légitimes. On leur reproche les violences qu'elles exerceraient sur les interprètes et l'agressivité qu'elles déploieraient à l'encontre du public. Ces condamnations, sous forme de procès d'intention, visent les artistes, les amateurs de ces représentations, mais aussi les danseurs qui la font exister sur scène. Elles se formulent au moyen d'éléments de langage voisins et suivent des logiques argumentatives similaires quels qu'en soient les émetteurs. Le canevas de cette rhétorique dépréciative est tissé de lieux communs qui lui accordent, de fait, une solide immunité contre son examen critique. Aujourd'hui stabilisée, cette typologie des démarches considérées comme fautives continue d'être alimentée par les propos de ceux qui ont la charge de les juger. Dans cette thèse, nous analysons la manière dont, au fil de ces discours d'expertise, se construit un portrait précis de l'œuvre de danse contemporaine délictueuse. Nous interrogeons les répercussions multiples de cette stabilisation du jugement négatif entourant certaines pratiques du regard - désir de montrer, désir de se montrer, et désir de voir les œuvres - et ciblant précisément les pièces chorégraphiques considérée comme violentes.
Thèse sous la direction d'Isabelle Ginot.
Membres du jury : GUISGAND Philippe, NEVEUX Olivier, PAGES Sylviane, WALLON Emmanuel.
PARUTION : LIVRE
27 NOV 18
Du flou dans la ville, par Alain MICHARD et Mathias POISSON, avec la contribution de Julie PERRIN et Élise OLMEDO
Éditions Étérotopia
http://www.eterotopiafrance.com/catalogue/du-flou-dans-la-ville/
SOUTENANCE DE THÈSE
23 NOV 18
Où le marginal danse : retours sur six pièces chorégraphiques, par Volmir CORDEIRO
23 novembre 2018, 14h30, Centre national de la danse à Pantin, studio 8
Cette thèse procède d'un travail réflexif en lien constant avec une création chorégraphique. Elle est la parole d'un artiste-chercheur qui ne pense pas sans œuvre ni sans les œuvres d'autres artistes. Toutes explorent la thématique des figures marginales dans le champ chorégraphique, et permettent de construire une poétique singulière adossée sur les esthétiques esquissées par certaines des œuvres des chorégraphes brésiliens Luiz de Abreu, Marcelo Evelin, Núcleo do Dirceu et Micheline Torres. En partant de "Ciel", premier solo que je signe en tant que chorégraphe en 2012, et en m'orientant vers un réseau poétique des œuvres avec lesquelles une certaine proximité thématique me semble féconde, j'enquête sur ce qui fabrique la sensation de reconnaître un marginal qui danse. Les récits que j'en fais sont construits à partir de mes propres expériences de spectateur et consolidés par mon parcours d'artiste chorégraphique. La traversée critique, analytique, fictionnelle des œuvres constitue des trajectoires sensibles dont l'objectif est de faire la connaissance des modes d'être chorégraphiques des figures marginales. Cette étude analyse comment, au sein même de chaque œuvre, se construisent les regards et les récits participant à l'émergence des affects précaires mis en mouvement par des propos chorégraphiques. Elle examine ces propos à partir des rapports imaginés avec des altérités, et véhiculés par des éléments artistiques tels que le visage, l'adresse, la place accordée au spectateur, la construction du regard et ses modes de partage. Où le marginal danse est une tentative de réflexion pour envisager quand danser le marginal devient une manière de faire danser l'invisibilité du pouvoir en même temps que de rendre visible la puissance d'un décalage.
Thèse sous la direction d'Isabelle Ginot.
CONFÉRENCE
22 NOV 18
Le Corps à travers l'histoire, avec Olga DE SOTO, Irène FILIBERTI, Claudia PALAZZOLO et Guillaume SINTÈS
22 novembre 2018, 18h, Université de Strasbourg (Atrium, AT9)
La chorégraphe Olga de Soto pense le corps comme une archive, une mémoire de danse. Elle l'interroge tant du côté de la modernité après ses recherches menées autour du Jeune Homme et la Mort de Roland Petit et de La Table verte de Kurt Jooss, que d'un retour à l'intimité de l'écriture d'un solo pour tenter de reformuler, à partir de ces traces, de se propre danse, ce que cette mémoire et ces expériences ont transformé en elle.
Cette conférence qui ouvre un nouveau cycle de rencontres ("Histoires de danse, histoire des corps") en partenariat avec Pôle Sud CDCN, est organisée en collaboration avec l'association des Chercheurs en Danse.
Informations complémentaires : https://www.pole-sud.fr/component/flexicontent/item/1026-saison1819-actions-cycle-de-conferences?Itemid=168
APPEL à CONTRIBUTION
15 NOV 18
« L'exercice en art » (colloque)
Propositions à soumettre le 15 novembre 2018 au plus tard
Appel ci-joint
Les propositions de communication (ou, éventuellement, de performance ou exercice pratique)devront parvenir au Comité d'organisation avant le 15 novembre 2018.
Colloque organisé par l'Université de Lille, les laboratoires STL et CEAC et le Festival de danse Latitudes Contemporaines. Dates prévisionnelles : 19-20-21 juin 2019
Comité d'organisation : François Frimat (président du Festival Latitudes Contemporaines), Marie Glon (Maître de conférences en danse à l'Université de Lille, CEAC), Maria-Carmela Mini (directrice artistique du Festival Latitudes Contemporaines), Bernard Sève (Professeur en esthétique et philosophie de l'art à l'Université de Lille, STL), Géraldine Sfez (Maître de conférences en études cinématographiques à l'Université de Lille, CEAC), Sarah Troche (Maître de conférences en esthétique et philosophie de l'art à l'Université de Lille, STL)
SÉMINAIRE
09 NOV 18 / 11 NOV 18
Palabras en movimiento, par Federica FRATAGNOLI
séminaire dans le cadre du festival de danse de Seville : "Mes de la danza. Festival international de danza contemporanea".
https://www.mesdedanza.es/programacion/2018/taller-palabras-en-movimiento-7a-edicion/
COMMUNICATION
09 NOV 18 / 10 NOV 18
De l'extase en danse. Retour sur un concept-clé de la modernité chorégraphique depuis ses pratiques situées, par Katharina VAN DYK
9 et 10 novembre, INHA (Galerie Colbert, 2 rue Vivienne, Paris 2ème)
Pensées dans le cadre du projet « IdEm : identification, empathie, projection dans les arts du spectacle », soutenu par le Labex Transferts (ENS - CNRS), visant à la rédaction d'un Vocabulaire en ligne portant sur le thème l'identification dans les arts du spectacle, ces journées d'étude, co-organisées par Mildred Galland-Szymkowiak et Massimo Olivero se concentrent sur la notion « Extase », entendue dans une perspective transdisciplinaire.
Cf : https://idem.hypotheses.org/projet/objets-et-methodes
Programme détaillé à venir.
RENCONTRE
27 OCT 18 / 28 OCT 18
L'immobilité créatrice : Éloge de la fragilité Des liens entre danse et poésie, par L. PAGES, S. PAGES, R. PINIES
27 & 28 octobre, Centre Joe Bousquet et son temps (Carcassonne)
Programme ci-joint
Comité d'organisation: Laurence Pagès, Sylviane Pagès, René Piniès
Avec Alice Godfroy, Chantal Lapeyre-Desmaison, Sacha Steurer, Ana Rita Teodoro, Violeta Salvatierra
COMMUNICATION
27 OCT 18
L'immobilité créatrice - Éloge de la fragilité. Partir de la poésie de Joë Bousquet et de la danse butô, par Sylviane PAGES
27 octobre, Centre Joe Bousquet et son temps (Carcassonne)
Dans le cadre du colloque "L'immobilité créatrice : Éloge de la fragilité. Des liens entre danse et poésie".
Comité d'organisation: Laurence Pagès, Sylviane Pagès, René Piniès
COLLOQUE
11 OCT 18 / 13 OCT 18
Rencontres : Arts, écologies, transitions, sous la direction de R. Barbanti, I. Ginot et M. Solomos
du 11 au 13 octobre 2018, Paris et Saint-Denis
Programme ci-joint. Volet 1 des Rencontres Arts, écologies, transitions.
http://musidanse.univ-paris8.fr/spip.php?article1439
Comité scientifique/organisateur : Roberto Barbanti, Joanne Clavel, Agostino Di Scipio, Isabelle Ginot, Guillaume Loizillon, Kostas Paparrigopoulos, Carmen Pardo Salgado, Julie Perrin, Cécile Sorin, Matthieu Saladin, Makis Solomos, Lorraine Verner
TABLE RONDE
11 OCT 18
"Danse en amateur et handicap mental", avec Françoise DAVAZOGLOU...
11 octobre 2018, 15h-17h, L'échangeur, CDCN des Hauts-de-France à Château-Thierry
Dans le cadre du Festival "C'est Comme ça" de L'échangeur, CDCN des Hauts-de-France à Château-Thierry. Infos ici : http://www.echangeur.org/section/Edition-2018-255
RENCONTRE
10 OCT 18
Rencontre avec Pere Faura, par Irène FILIBERTI et Guillaume SINTÈS
10 octobre 2018, 19h, Pôle Sud CDCN (1 rue de Bourgogne, Strasbourg)
Informations : https://www.pole-sud.fr/component/flexicontent/item/1016-saison1819-actions-rencontre-pere-faura?Itemid=168
ATELIERS
08 OCT 18 / 09 OCT 18
Atelier de recherche et création, avec Joanne CLAVEL
Maison des sciences de l'Homme Paris Nord
Projet "Terrains et Jeux à Pleyel": http://leterrain-lejoueur-leconsultant.tumblr.com/le-projet
Le Terrain, le joueur et le consultant est un projet artistique, sportif et social qui vise l'implication de tous ceux qui habitent, traversent, parcourent Pleyel dans le grand projet de transformation à l'œuvre dans le quartier.
SÉMINAIRE
27 SEP 18
Des sciences à la danse, petite enquête sur des pensées-pratiques écologiques, par Joanne CLAVEL
27 septembre 2018, Université de Lausanne, Bâtiment Geopolis, salle 2130, 9h-12h
Séminaire Ecologie et Philosophie de l'Université de Lausanne,
séance l'écologie à la première personne.
https://groupeecophily.wixsite.com/monsite/l-ecologie-a-la-premiere-personne
JOURNÉE D'ÉTUDE
21 SEP 18
Fabrique de Thèses #3 : À l'entour de la recherche, par l'Atelier des doctorants du CND
vendredi 21 septembre au CND de Lyon
Cette troisième édition de Fabrique de Thèses s'intéresse toujours à la méthodologie mais cette fois-ci en laissant de côté le sujet de recherche pour s'attarder sur l'entour de la recherche, sur ce qui fait le doctorat et pourtant n'apparaîtra pas dans l'objet final.
Vous trouverez le déroulé de la journée ainsi que les informations pratiques dans le programme ci-joint. À noter en particulier les interventions de Mathieu Bouvier, Axelle Locatelli et Mélanie Mesager, doctorant.e.s à MUSIDANSE.
SOUTENANCES MASTER
20 SEP 18 / 21 SEP 18
Soutenances de Master 2 - 2018
Université Paris 8
Soutenances publiques.
Jeudi 20 septembre
- 10h Carla GARCIA ANTUNEZ, Pour une revalorisation du travail de Bronislava Nijinska. Une analyse de l'œuvre Les Biches et sa réception dans la presse de l'époque. I. Launay/ S. Pagès (Studio)
- 11h Victoire JAQUET, Stéréotypes et contraintes d'un Hommage à la Danse du ventre. A partir de l'analyse d'œuvre de "Au temps où les Arabes dansaient..." de R. El Meddeb. I. Launay /M. Lassibille (Studio)

Vendredi 21 septembre
- 14h Nathalie BORGE, Perception du geste et expérience kinésique et esthétique des œuvres littéraires dans des dispositifs pluriculturels d'apprentissage langagier. I. Ginot / J. Perrin (Studio)
- 15h Henny STRIDBERG, Pédagogie(s) féministe(s) en danse : à propos d'une pratique de tango à Kvinnohöjden. C. Roquet /I. Ginot
- 15h Patricia FERRARA, L'édition jeunesse et la danse. J. Perrin / S. Pagès (Studio)
FORMATION
17 SEP 18
Programme pédagogique 2018-2019
Ci-joint la brochure 2018-2019.
COMMUNICATION
15 SEP 18
"Danseurs.ses : Partage de danse et handicap mental", par Françoise DAVAZOGLOU
15 septembre 2018, INHA, Paris
Dans le cadre des Journées européennes du patrimoine à l'INHA autour de l'art du partage
Programme détaillé ci-joint.
COLLOQUE
04 JUL 18 / 11 JUL 18
"Pratiquer le réel en danse : document, témoignage, lieux" sous la direction de Laurent PICHAUD et Frédéric POUILLAUDE
du 4 au 11 juillet, à Cerisy
Avec, parmi les intervenants, Isabelle GINOT, Mahalia LASSIBILLE, Mélanie MESAGER, Julie PERRIN, Laurent PICHAUD.
Depuis plusieurs années, nombre de pratiques chorégraphiques, scéniques ou extra-scéniques, s'efforcent d'inventer de nouveaux modes d'articulation de la danse au réel (social, politique, historique, spatial, etc.). À travers elles, c'est toute l'énergie contestataire de la "danse conceptuelle des années 2000", initialement tournée contre les formes réifiées du spectaculaire, qui se retrouve réinvestie au sein d'un nouvel espace critique, fait avant tout de réalités extra-chorégraphiques, apparemment sans lien avec la danse, mais avec lesquelles celle-ci s'efforce d'avoir quelque chose, sinon à dire, du moins à faire ou pratiquer.

Témoin d'un tel mouvement, ce colloque vise à inventorier les différentes facettes de ces pratiques chorégraphiques du réel, en se focalisant sur trois formes d'accès au réel: le document, le témoignage, les lieux. Par le document, qu'il soit présenté sur la scène ou qu'il alimente en sous-main les processus de création, l'acte chorégraphique se met sous la condition de certains faits et de traces antécédentes, qu'il tente de donner en partage sur le plateau; ce faisant, il rejoint aussi bien la longue tradition du "théâtre documentaire" que de ce qui, plus récemment, a pris le nom de "documentary turn" dans le champ des arts visuels. Par le témoignage, directement performé ou confié à la médiation d'interprètes, il rejoint la tradition anglaise du verbatim theatre tout en questionnant les modalités de présence scénique d'un corps non-chorégraphique, saturé de savoirs, d'inscriptions, de cicatrices et d'histoires. Enfin, par l'attention portée aux lieux dans lesquels elles opèrent, les pratiques de "chorégraphie située" (in situ, site-specific) travaillent à la création d'un geste qui s'éprouve comme une interaction continue entre le corps sensoriel et l'environnement qui le stimule et l'accueille, geste qui s'offre du même coup comme un outil d'investigation et de terrain. Ces trois dimensions ne sont évidemment pas étanches et ne sont ici isolées qu'à des fins de clarification conceptuelle et thématique.

Ce colloque associe à parts égales artistes et enseignants-chercheurs. Il entend ajouter aux formats traditionnels des communications et des tables rondes des temps de pratique et d'élaboration artistique partagés. Il s'adresse à tout public intéressé par ces questions.
http://www.ccic-cerisy.asso.fr/reelendanse18.html#Youness_ANZANE-Aline_CAILLET
Programme détaillé ci-joint.
COMMUNICATION
10 JUL 18
Terrain et sous-terrain. L'ethnographie entre témoignage et fiction narrative
par Mahalia Lassibille
Colloque Pratiquer le réel en danse : document, témoignage, lieux, Centre culturel international de Cerisy-la-Salle, , Sous la direction de Laurent Pichaud (chorégraphe, Université Paris 8) et Frédéric Pouillaude (philosophie de l'art, Université Paris-Sorbonne, IUF)
COMMUNICATION
28 JUI 18
Cuerpos sismógrafos
par Marie Bardet
MAC parque Forestal, Chile - Universidad de Chile.
AG
23 JUI 18
Assemblée Générale de l'association des chercheurs en danse
23 juin, de 14h30 à 16h30, Studios de danse des Abbesses au CRR de Paris, 8 rue Véron, 75018 Paris
Rejoignez l'aCD pour son Assemblée Générale annuelle qui se déroulera le samedi 23 juin, de 14h30 à 16h30, aux Studios de danse des Abbesses au CRR de Paris, 8 rue Véron, 75018 Paris (métro Abbesses ou Pigalle).
Lors de l'assemblée, seront présentés les missions de l'association, le bilan d'activités de l'année écoulée et tous les projets pour l'avenir.
Mais cette AG ne sera pas seulement une rencontre "administrative". Nous en profiterons pour donner place à quelques images d'événements et rencontres organisés par l'aCD (lancement de numéro de la revue Recherches en danse, soirée publique) et à la présentation de chercheur.e.s (dispositifs "Aide aux chercheurs en danse").
Ce sera aussi l'occasion de proposer de nouveaux engagements au sein des conseils et comités auquel chacun des adhérents peut prétendre. Tout souhait de participation est le bienvenu. N'hésitez pas à joindre les membres du bureau si vous souhaitez davantage de précisions sur les tâches au sein des conseils.
Le Conseil d'Administration sera en partie renouvelé et se réunira en fin d'après-midi pour élire le nouveau Bureau.
COMMUNICATION
22 JUI 18
Expériences de nature. L'apport de l'écosomatique, par Joanne Clavel
Intervention au domaine Olivier de Serres Le Pradel (07) dans le cadre du colloque Transition récréative et écologie corporelle organisé par Jeremy Damian et ses collaborateurs.

Plus d'informations: https://www.naturerecreation.org/single-post/2018/04/25/LES-RENCONTRES-DU-PRADEL-Transition-r%C3%A9cr%C3%A9ative-et-%C3%A9cologie-corporelle
PRIX
18 JUI 18
Grand Prix de la Critique : Poétiques et politiques des répertoires, d'Isabelle LAUNAY
éditions du CND, 2017
Le livre "Poétiques et politiques des répertoires" a remporté en ex-aequo le prix de meilleur livre sur la danse, saison 2017/18.
APPEL - COLLOQUE
15 JUI 18
Rencontres : Arts, écologies, transitions
Date limite : 15 juin 2018
Appel ci-joint.
Dans le cadre de ce projet est lancé un appel à communications pour deux colloques intitulés Rencontres : Arts, écologies, transitions qui se dérouleront à Paris les 11-13 octobre 2018 et en mai 2019. Ces colloques s'intéressent à des propositions actuelles traitant de positionnements radicaux de la « transition » artistique, où le tournant écologique génère des formes, pratiques, oeuvres... artistiques autres.

Comité scientifique / organisateur : Roberto Barbanti, Joanne Clavel, Agostino Di Scipio, Isabelle Ginot, Guillaume Loizillon, Kostas Paparrigopoulos, Carmen Pardo Salgado, Julie Perrin, Cécile Sorin, Matthieu Saladin, Makis Solomos, Lorraine Verner
CONFÉRENCE
14 JUI 18
Déambulations, marches ou promenades chorégraphiques : un petit panorama historique, par Julie PERRIN
14 juin 2018, 19h, Institut Bergonié, cours de l'Argonne, Bordeaux
Dans le cadre de : "Je ne suis jamais passé par là..." par Les Arpenteurs, marche sonore. Du 12 au 14 juin 2018 - Institut Bergonié, cours de l'Argonne, Bordeaux. Parcours imaginé par Books on the Move, en collaboration avec Laetitia Andrieu, Véronique Lamare et Karina Ketz.
Dans le cadre du projet Culture et Santé 2018, Books on the Move met en partage l'espace hospitalier le temps d'une épopée sonore, sensorielle, plastique, où convergent les vécus des usagers de l'Institut Bergonié. Les Arpenteurs, c'est eux, c'est vous, c'est nous, mis en mouvement par la voix du lieu. Casque sur les oreilles, chacun se lance dans cette drôle de marche pour écouter et regarder autrement l'Institut Bergonié.
Parcours sonore de 45 minutes. Possibilité de le faire en plusieurs fois. La déambulation peut aussi se vivre assis, immobile, seulement portée par la voix.

Clôture - 14 juin 2018
17h30: Rencontre - Nous invitons tous ceux qui ont éprouvé cette marche sonore ou en ont été les observateurs, à venir partager leur expérience des Arpenteurs avec les artistes Laetitia Andrieu, Véronique Lamare et Books on the Move.
19h: Conférence - Déambulations, marches, promenades chorégraphiques
Petit panorama historique par Julie Perrin
Des chorégraphes choisissent d'interroger des lieux en les parcourant. Ces cheminements sont des explorations kinesthésiques, sensibles et inscrivent dans le réel ainsi traversé leur dimension esthétique, sociale ou politique.

Info : http://www.booksonthemove.eu/fr/actualite/actualite/article/avant-scene-cognac/?tx_ttnews%5BbackPid%5D=14&cHash=f4f19b35a9
ou http://collectif-art-bergonie.fr/entrepotnumerique/wp-content/uploads/2018/05/cab2018.pdf
RENCONTRE
14 JUI 18
La danse fait-elle toujours des vagues ?
14 juin 2018, 14h30, atelier Carolyn Carlson, Paris
Rencontre proposée par Charlotte Imbault, rédactrice en chef de la revue watt et Gérard Mayen, critique de danse.
Des artistes chorégraphiques engagent leurs pratiques au contact d'un contexte social, politique, écologique, riche en tensions ; mais sans qu'apparemment en émane un mouvement de rupture, manifeste et référent. A moins que ?
Un après-midi de partage et réflexion le 14 juin 2018 à l'initiative de Charlotte Imbault et Gérard Mayen, critiques de danse
Comment traiter avec le calme apparent, régnant sur la scène chorégraphique, alors que questions, enjeux, difficultés, tensions et aspirations se manifestent de façon aiguë, parmi les artistes comme dans leur environnement ? Aucune vague ne semble se soulever - alors que cette figure de la vague habite l'imaginaire historique de la danse de l'Hexagone.
Nos outils d'observation et d'analyse sont-ils insuffisants ? Un mouvement serait-il en train de se produire, mais qu'on discernerait mal, parce que se développant essentiellement ailleurs que sur les plateaux de la représentation spectaculaire. Cela consisterait en l'activation de ce qui, de la danse, imprègne les dimensions diffuses du partage sensible, dans les plis et replis du tissu de la société ; suscitant remises en cause et expérimentation alternatives.
La journée de réflexion visera avant tout à faire entendre l'expérience des artistes.
> Avant-programme
- Introduction : Julie Perrin (Département danse - Université Paris 8). Tours et détours des désignations de vagues, courants, écoles, manifestes.
- Deux témoignages : Laetitia Angot, à propos de la "Permanence chorégraphique" dans le quartier de la Porte de La Chapelle (Paris). Barbara Manzetti, à propos du projet "Rester étranger - Une hospitalité absolue dans la langue" développé aux côtés de migrants.
- Une table ronde : Rupture ou aménagement ? Rupture ou continuation ?
Les pratiques ici évoquées font-elles rupture, ou sont-elles déjà assimilées par les dispositifs de médiation, sensibilisation et intervention socio-éducative des politiques culturelles institutionnelles ? Font-elles rupture ou reconduisent-elles une tradition déjà repérable dans l'histoire de la modernité en danse ?
Participant?e?s : Catalina Insignares, Myriam Lefkowitz, Carole Perdereau, Jean-Baptiste Veyret-Logerias, Virginie Thomas ...
COMMUNICATION
03 JUI 18
Becoming a seismograph body
par Marie Bardet
Dans le cadre du colloque ART, MATERIALITY AND REPRESENTATION, à Londres: British Museum- SOAS.c
PARUTION : LIVRE
01 JUI 18
Danser contemporain. Gestes croisés d'Afrique et d'Asie du Sud
coordonné par Federica Fratagnoli et Mahalia Lassibille
"Danser contemporain. Gestes croisés d'Afrique et d'Asie du Sud", Deuxième époque, Collection Linéaris, Montpellier.
COMMUNICATION
23 MAI 18 / 25 MAI 18
Entre festivals folkloriques et forum social : danses et stratégies de développement chez les Peuls WoDaaBe du Niger. Ethnographie itinérante d'une circulation chorégraphique
par Mahalia Lassibille
Dans le cadre du pannel « Des artistes africains « citoyens du monde » ? » coordonnée par Alice Aterianus-Owanga, au colloque international de l'APAD à Roskilde (Danemark).
COMMUNICATION
19 MAI 18
Danser en Mai 68
Par Mélanie Papin
Samedi 19 mai. Centre Pompidou, Paris. Forum -1, entrée libre.

Dans le cadre de la manifestation "Mai 68, assemblée générale. évènements / performances / paroles / ateliers
PARUTION : LIVRE
07 MAI 18
Littéradanse. Quand la chorégraphie s'empare du texte littéraire, par Mélanie MESAGER
éd. L'Harmattan, "univers de la danse"
Cette étude propose de se glisser dans les détails de quatre chorégraphies pour s'intéresser aux frottements des mots et de la danse. Les lectures croisées du "Groupe" de Fanny de Chaillé, de la "Fille qui danse" et d'"Un son étrange" de Daniel Dobbels et de "Museum of nothing" de Jonah Bokaer et Antoine Dufeu permettent de proposer plusieurs façons d'appréhender les inflexions réciproques de la littérature et de la danse, tout en conservant l'aspect ténu et mouvant du sens qui se construit dans le temps d'un spectacle.

Plus d'informations sur le site de l'éditeur

https://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=59713&razSqlClone=1
CONFÉRENCE
25 AVR 18 / 27 AVR 18
Système de transcription : quelle normativisation pour la codification des danses africaines ?
par Mahalia Lassibille
Conférence au panel inaugural dans le cadre du symposium international « La codification des danses africaines. Revue de l'art et perspectives de recherches », Université Cheikh Anta Diop, Dakar.
RENCONTRE
14 AVR 18
Relier les traces (introduction), par Rémy HERITIER, avec Nuno Bizarro, Madeleine Fournier, Sonia Garcia et Anne Lenglet
Première publication : samedi 14 avril à 16h au stade Sadi Carnot, Pantin
Avec la contribution de Julie Perrin, chercheuse en danse
Informations ici : http://www.leslaboratoires.org/article/calendrier-des-publications/l-usage-du-terrain-0

Stade Sadi-Carnot
49 avenue Général Leclerc
93500 Pantin
RER E Pantin, Bus 170 / 249 arrêt Mairie de Pantin
JOURNÉE D'ÉTUDE
14 AVR 18
Poïétique de l'extase primitive dans La Danse de la sorcière de Mary Wigman. Nouvelles perspectives au regard des archives et de la transmission.
Organisée par Katharina VAN DYK.
15h30-16h30, Paris 1 Panthéon-Sorbonne, salle Lalande, 17 rue de la Sorbonne (esc. C - 1er étage).

+Info: https://cepa.hypotheses.org/date/2018/03

IMPORTANT: ne pas oublier de se munir d'une carte d'étudiant valide pour contrôle à l'entrée de la Sorbonne.

CONFÉRENCE
08 AVR 18
Le genre dans le flamenco
Conférence de Fernando López à 19h à Flamenco en France (33, rue des Vignoles. Paris 20ème).

Entrée: 5 euros pour les non-adhérents.
JOURNÉE D'ÉTUDE
07 AVR 18
Arts et écologie sociale, journée organisée par R. Barbanti, I. Ginot et M.Solomos
samedi 7 avril 2017, INHA, salle Vasari
Dans le cadre du séminaire transdisciplinaire EDESTA Arts, écologies, transitions et du projet Labex Arts-H2H Arts, écologies transitions. Construire une référence commune.
Programme à venir.
SÉMINAIRE
31 OCT 17 / 03 AVR 18
Séminaire MUSIDANSE
Université Paris 8, salle A0165, 18h-20h
31 octobre 2017 : Frédérick Duhautpas
21 novembre 2017 : Isabelle Launay
12 décembre 2017 : Clara Biermann
13 février 2018 : Philippe Michel
3 avril 2018 : Isabelle Ginot. Reporté
Progamme ici http://musidanse.univ-paris8.fr/spip.php?article1413
CYCLE RENCONTRES
26 MAR 18 / 30 MAR 18
Semaine des Arts (5e édition) : La rue
du 26 au 30 mars 2018, université Paris 8, URF Arts, philosophie, esthétique
Organisé par l'UFR Arts, philosophie, esthétique de l'université Paris 8. http://www-artweb.univ-paris8.fr/?-Semaine-des-arts-5-2018-
Fortement investie par les représentations artistiques, la rue est un espace du réel, de l'imaginaire et du virtuel. Il s'accomplit dans le minéral de la ville, dans les esprits, sur la carte et dans le réseau qui en est la métaphore la plus contemporaine. Dans la rue, tout se voit et tout se cache dans le même geste. Lieu de l'anonymat tout autant que celui de l'affirmation publique, du boulevard à l'impasse, chaque pensée et chaque forme peuvent s'y élaborer. L'extériorité appelle à interroger l'intériorité, à prendre la mesure de ce que l'on exhibe pour interroger la relation entre espace public et intime. Espace pour des échanges ou pratiques artistiques, elle constitue également le symptôme des transformations sociales. Espace de l'urgence ou plutôt des urgences. La rue n'est pas seulement un espace métaphorique ; « être à la rue » n'est pas une métaphore, mais la mise à jour de la
violence de l'exclusion. Si la rue est un espace pour agir, ou tenter d'agir, les manifestations dans la rue ne sont pas l'apanage des seules personnes entrées en résistance mais également des extrémismes qui tentent par le nombre et la force de faire reculer la tolérance et le droit aux différences. Quelle puissance peut avoir l'art, tous les arts, dans leur capacité à déplacer et déconstruire les représentations et les assignations ?
Quelles situations les artistes peuvent-ils aujourd'hui créer ? À quelle urgence cela répond-t-il ? À l'évasion, non pas comme déni de réalité mais comme manière de signifier et de créer un autre espace de possibles ?
Créer au sujet de la rue, avec la rue, dans la rue, avec ses façons les plus triviales et éruptives ainsi qu'avec ses aspects les plus mentaux, tels sont les enjeux de la 5ème Semaine des Arts.
CONFÉRENCE
27 MAR 18
Danser en chœur, expérimenter la joie du mouvement, par Axelle LOCATELLI
27 mars 2018, Université Lyon 2, campus des berges du Rhône
Conférence proposée dans le cadre du cycle de conférences "Rencontrer la danse: entre déstabilisation et plaisir" coordonné par Paule Gioffredi et organisé par l'Université Tous Ages, UTA-Lyon 2.
TABLE RONDE
27 MAR 18
De la création à la recherche, par Christa Blümlinger et Isabelle Ginot...
mardi 27 mars, université Paris 8, 14h-18h Amphi X
Tables-rondes animées par Christa Blümlinger et Isabelle Ginot (Edesta), avec les interventions de Mathieu Bouvier, Laurent Pichaud, Isabelle Rebre, Agostino di Scipio.
Dans le cadre de la 5e édition de la semaine des arts à Paris 8 : http://www-artweb.univ-paris8.fr/?-Semaine-des-arts-5-2018-
CONFÉRENCE
24 MAR 18
L'Oiseau-qui-n'existe-pas. Karin Waehner et ses poètes, par Aurélie BERLAND et Guillaume SINTES
24 mars 2018, 15h, Maison des Arts d'Antony
Conférence dansée illustrée par la recréation du solo "L'Oiseau-qui-n'existe-pas" interprété par Aurélie Berland. Dans le cadre de l'exposition consacrée à l'oeuvre de Claude Aveline.
Informations : https://www.ville-antony.fr/expo-maison-des-arts
CONFÉRENCE
24 MAR 18
« Danser en mai 68 » + « As Buffard as Possible »
Au Centre d'Art La Terrasse de Nanterre, le 24 mars 2018 dans le cadre de l'exposition "1968/2018, des métamorphoses à l'œuvre": intervention de Mélanie Papin « Danser en mai 68 » à 20h30 et de Pauline Le Boulba « As Buffard as Possible » à 21h30.

JOURNÉE D'ÉTUDE
23 MAR 18 / 24 MAR 18
« Mettre en mot/mettre en signe l'expérience dansée »
Co-organisée par Marina Nordera et Federica Fratagnoli
Journée d'études co-organisée par Marina Nordera et Federica Fratagnoli à l'Université de Nice Sophia Antipolis.
COMMUNICATION
23 MAR 18
Sensations animales, quelques pistes de danses contemporaines, par Joanne CLAVEL
23 mars 2018, Lyon
Dans le cadre du colloque interdisciplinaire, à l'Université Lyon 3, les 22 et 23 mars, intitulé « Représentations de la nature à l'Âge de l'Anthropocène » : programme ci-joint.
JOURNÉE D'ÉTUDE
10 MAR 18
Art et Communs, journée organisée par R. Barbanti, I. Ginot et M. Solomos
samedi 10 mars 2018, INHA salle Vasari
Programme détaillé ci-joint.
Dans le cadre du séminaire transdisciplinaire EDESTA et du projet Labex Arts-H2H Arts, écologies transitions
Responsables : Roberto Barbanti, Isabelle Ginot, Makis Solomos

La notion de Commun(s) s'est posée ses derrières années dans le débat public et les mouvements politiques avec une importance croissante. « Partout dans le monde, des mouvements contestent l'appropriation par une petite oligarchie des ressources naturelles, des espaces et des services publics, des connaissances et des réseaux de communication. Ces luttes élèvent toutes une même exigence, reposent toutes sur une même principe : le commun », écrivent Pierre Dardot et Christian Laval. Les artistes contribuent puissamment à penser les diverses formes que peuvent prendre les Communs : création collective, libre diffusion des œuvres, partage des technologies, élargissement aux autres espèces, au monde organique et inorganique de la notion de Commun... Comment penser l'œuvre, les processus et le projet artistiques à travers la notion de Commun ? La démarche est-elle récupérable, l'idée de Commun peut-être faire bon ménage avec la propriété privée ? C'est ce débat, encore trop peu mené dans le domaine de l'art (cf. les numéros 19 et 20 de la revue Filigrane. Musique, esthétique, sciences société) qu'entendent mener ce(s) séminaire / journées d'études autour de la musique et des arts sonores, des arts plastiques, de la danse...
CONFÉRENCE
02 FEV 18 / 03 FEV 18
« Propos sur la modernité chorégraphique »: conférence dansée par Katharina Van Dyk
« Propos sur la modernité chorégraphique »

S'adressant à un public large, familier ou non du sujet, cette conférence dansée propose avant tout un panorama présentant différents chorégraphes, écoles et canaux d'influences esthétiques et théoriques de la danse moderne, dans sa triple tradition américaine, européenne et russe. Cet aperçu général s'appuie sur les acquis de l'historiographie de la danse comme sur certaines connaissances pratiques issues de la transmission orale. D'une séquence gestuelle à l'autre, d'une danse à l'autre, des singularités stylistiques apparaissent, des différences se creusent autant que des convergences s'imposent, pour proposer une histoire vivante, au présent.

Voir aussi: http://www.trident-scenenationale.com/actualite_trident/l_histoire_de_la_danse_de_1900_a_nos_jours_/429

Lieux:

2 février 2018 18h30, Médiathèque de Ste-Mère-Eglise
3 février 2018 15h, au Trident-Scène nationale - le Vox Cherbourg-en-Cotentin
CONFÉRENCE
01 FEV 18
Le Temps bouleversé ou comment danser entre passé et présent, l'ici et l'ailleurs, par Olé KHAMCHANLA, Pichet KLUNCHUN et Guillaume SINTES
1er février 2018, 18h, Université de Strasbourg, Amphi Cavailles (Le Patio)
Olé Khamchanla, artiste français issu du mouvement hip-hop et Pichet Klunchun, danseur et chorégraphe thaïlandais - pour lequel la danse du Khon fait tradition - imaginent une rencontre dansée autour des conceptions et des formes qui sont les leurs : culture urbaine pour le premier, traditionnelle pour le second. Matière première de leurs échanges : une expérience commune de l'Asie en pleine modernisation. Negotiation propose ainsi une étonnante confrontation entre différents gestes et codes, là ou mémoire et histoire culturelle affrontent le présent.
Informations : www.pole-sud.fr/component/flexicontent/item/851-saison1718-actions-conference-ole-khamchanla?Itemid=168
COMMUNICATION
25 JAN 18
Wigman/Waehner, correspondances (1949-1972), par Mélanie PAPIN et Guillaume SINTES
25 janvier 2018, CND à Pantin
Dans le cadre des exposés de recherches 2018 ayant bénéficié de l'aide à la recherche et au patrimoine en danse (CND)
http://www.cnd.fr/exposes_2018
JOURNÉE D'ÉTUDE
15 JAN 18
« Le travail de la figure. Que donne à voir une danse ? », projet dirigé par Mathieu Bouvier et Loïc Touzé
15 janvier 2018, janvier 2018. Manufacture He.So Lausanne
Programme ci-joint.
PUBLICATION
15 JAN 18
Lancement du site internet « Pour un atlas des figures »
pourunatlasdesfigures.net
Le programme de recherche « Le travail de la figure. Que donne à voir une danse ? », dirigé par Mathieu Bouvier et Loïc Touzé à la Manufacture, He.So Lausanne (2016-2017) a été l'occasion pour l'équipe et pour les chercheurs invités de produire des ressources théoriques, documentaires et pratiques, de nature et de format très variés (articles, entretiens, vidéos, audio, iconographie, etc.). La publication et la valorisation de ces ressources hétérogènes les a conduit à imaginer un système d'édition et de lecture dynamique sous la forme d'un « atlas des figures ».
Outil contributif ouvert à une communauté d'artistes et de chercheurs, cet atlas constitue une plate-forme numérique partagée pour la recherche, l'enseignement et la création en art vivant. Il contient des articles de fond, des notes synthétiques, des entretiens filmés avec des spécialistes, des cahiers iconographiques et un espace d'échanges sur les pratiques.
JOURNÉE D'ÉTUDE
12 JAN 18 / 13 JAN 18
Les promenades sonores et chorégraphiques en question, journées d'études conçues par Nicolas DONIN et Julie PERRIN
les 12 et 13 janvier 2018, au CND à Pantin
Programme détaillé ci-joint.
Réunissant artistes, musicologues, chercheuses en danse, géographes, philosophes, ces journées d'étude interrogeront la marche (solitaire ou collective) en relation avec la création sonore ou chorégraphique : comment penser la dimension « hodologique » (du grec hodos, chemin) de l'art, c'est-à-dire le caractère situé d'une expérience esthétique dont la saisie perceptive implique le déplacement du spectateur-marcheur ? Comment y articuler les notions de milieu, de paysage, d'ambiance et d'écoute ? De quelles façons ces œuvres instaurent-elles un lien spécifique avec le contexte de leur effectuation ? Y a-t-il des logiques de composition commune à l'art hodologique ? Quelle écologie perceptive est en jeu dans l'expérience esthétique multimodale d'une œuvre hodologique ? Quelles méthodes d'analyse spécifiques de tels objets d'études engagent-ils ?
Avec : Roberto Barbanti, Jean-Marc Besse, Elena Biserna, Joanne Clavel, Alix De Morant, Nicolas Donin, Bastien Gallet, Jean-Luc Hervé, Myriam Lefkowitz, Gilles Malatray, Julie Perrin, Laurent Pichaud, Gretchen Schiller, Makis Solomos..

Journées d'études organisées par Julie Perrin et Nicolas Donin, dans le cadre du Labex "Arts, écologies, transitions. Construire une référence commune" et du projet de recherche IUF "Chorégraphie et paysage".
COLLOQUE
16 DEC 17
Karin Waehner. Exposer, performer l'archive, par Sylviane PAGES, Mélanie PAPIN et Guillaume SINTES
16 décembre 2017, 9h30-17h, BnF, Galerie Jules Verne (site F. Mitterand)
Colloque international organisé par l'équipe du Projet Waehner 2015-2018. Issu du programme de recherche mené en collaboration avec la BnF et soutenu par le Labex Arts H2h, porté par Isabelle Launay, le projet « Karin Waehner, une artiste migrante. Archive, patrimoine et histoire transculturelle de la danse » retrace les circulations des techniques chorégraphiques de la modernité en danse. L'ambition de cette recherche menée par Mélanie Papin, Sylviane Pagès et Guillaume Sintès, est de croiser une histoire des migrations et une histoire transnationale en danse.
Programme en cours.
CONFÉRENCE
15 DEC 17
Karin Waehner. Exposer, performer l'archive, par Sylviane PAGES, Mélanie PAPIN et Guillaume SINTES
15 décembre 2017, 19h, CND à Pantin
D'archives sonores et visuelles en relecture de pièces (L'Oiseau-qui-n'existe-pas, Le Trio de Brecht (extrait de Sehnsucht), Celui sans nom), cette soirée de recherche performative consacrée à la chorégraphe Karin Waehner, est proposée par l'équipe du Projet Waehner 2015-2018. Issu du programme de recherche mené en collaboration avec la BnF et soutenu par le Labex Arts H2h, porté par Isabelle Launay, le projet « Karin Waehner, une artiste migrante. Archive, patrimoine et histoire transculturelle de la danse » retrace les circulations des techniques chorégraphiques de la modernité en danse. L'ambition de cette recherche menée par Mélanie Papin, Sylviane Pagès et Guillaume Sintès, est de croiser une histoire des migrations et une histoire transnationale en danse. Cette soirée-recherche fait écho au colloque organisé à la BnF le 16 décembre 2017
COMMUNICATION
08 DEC 17 / 10 DEC 17
(De) jouer les représentations et les valeurs de la danseuse indienne sur la scène occidentale : le cas de Miroir inattendu de Jessie Veeratherapillay par Federica FRATAGNOLI
du 8 au 10 décembre, à Cannes
Dans le cadre du colloque "Traversées : carrières, genre, circulations" (8-10 décembre / Cannes), Federica Fratagnoli (Université Côte d'Azur, CTEL), présentera une communication intitulée "(De) jouer les représentations et les valeurs de la danseuse indienne sur la scène occidentale : le cas de Miroir inattendu de Jessie Veeratherapillay"
SOUTENANCE DE THÈSE
21 NOV 17
1968-1981 : Construction et identités du champ chorégraphique contemporain en France. Désirs, tensions et contradictions. Par Mélanie PAPIN
le 21 novembre à 9h30 au CND, studio 14
Sous la direction d'Isabelle Launay

Jury : Mme Isabelle GINOT, professeure au département Danse de l'Université Paris 8 - Vincennes-Saint-Denis ; Mme Isabelle LAUNAY, professeure au département Danse de l'Université Paris 8 - Vincennes-Saint-Denis ;Mme Marina NORDERA, professeure au département des Arts, section Danse de l'Université Nice Sophia Antipolis ; M. Loïc TOUZÉ danseur-chorégraphe et maître assistant associé à l'ENSA - École nationale supérieure d'architecture de Nantes ; M. Emmanuel WALLON, professeur de sociologie politique à l'Université Paris Ouest - Nanterre La Défense.

Résumé
Cette recherche tente de mettre en évidence les mécanismes d'émergence de la danse contemporaine en France entre 1968 et 1981. Animés par un désir émancipateur de vivre et de danser particulièrement intense dans l'après Mai-68, les danseurs mais aussi journalistes, administrateurs ont produit des micropolitiques au travers desquelles leurs actions collectives et militantes, leurs désirs de pratiques et de danse ont permis de sédimenter, sans pour autant défaire les tensions et la contradictions visibles dès les années 1950, le champ chorégraphique contemporain.
Avant d'aborder Mai 68 dans notre première partie, nous dressons un état des lieux du champ chorégraphique dans les années 1950 et 1960 afin de comprendre les conditions d'apparition de cette communauté encore fragile, confrontée à une bataille autour de la notion de modernité entre les tenants d'un héritage « classique » et ceux d'un héritage « moderne ». Si Mai 68 est ensuite envisagé comme un moment politique pour la danse, ses effets « culturels » s'inscrivent tout au long des années 1970. D'abord, ils rendent possible l'accueil des modernités venues des Etats-Unis. Puis, ils favorisent l'installation de modes de production et d'organisation autogérés et collectifs ainsi que des modes de militance en faveur de l'amélioration des conditions de vie et de création. À bien des égards, cette organisation du champ chorégraphique, par les marges et les « forces discrètes », a contribué à ce que l'on a appelé « l'explosion de la Nouvelle danse française » des années 1980.
SÉMINAIRE
03 OCT 17 / 21 NOV 17
"Cuerpos, corporeidades, embodiment, performatividad. ¿Con qué cuerpos nos situamos" par Marie BARDET
octobre et novembre 2017, de 20h à 22h, Buenos Aires
Séminaire Master IDAES / UNSAM Buenos Aires. Octobre-Novembre 2017
Cuerpos, corporeidades, embodiment, performatividad. ¿Con qué cuerpos nos situamos

IDAES / UNSAM: Edificio Volta (Av. Presidente Roque Sáenz Peña 832, CABA)
mardi de 20h a 22h. du 3 octobre au 21 novembre.
PARUTION : LIVRE
14 NOV 17
"Les danses d'après, 1. Poétiques et politiques des répertoires", par ISABELLE LAUNAY
rencontre le 14 novembre à 17h au CND avec I. Launay, M. Monnier et L. Sebillote
à l'occasion de la parution du livre d'Isabelle Launay, "Les danses d'après 1, Poétiques et politiques des répertoires", une rencontre aura lieu au CND avec Isabelle Launay, Mathilde Monnier et Laurent Sebillotte
RENCONTRE
25 OCT 17 / 10 NOV 17
Festival Artifariti, avec Marie BARDET
du 25 octobre au 10 Novembre 2017, Sahara occidental
Marie Bardet participera au Festival Artifariti. Sahara Occidental- Republique Arabe Sarahoui Démocratique.


PERFORMANCE
09 NOV 17
Dire la danse. séance à l'écoute. De et par Sabine MACHER, organisé par Mélanie MESAGER
le 9 novembre à 18h, aux archives nationales de Pierrefitte-sur-scène
Séance d'écoute d'archives sonores de témoignages de danseurs proposée par Sabine Macher, suivie d'un échange, ouverte à tous
en partenariat avec les archives nationales et le département danse de l'université Paris 8
Aux archives nationales de Pierrefitte (juste en face de l'université)
le 9 novembre à 18h
CONFÉRENCE
08 NOV 17
Les nus qui fâchent. Conversation sur les nus, par Gaëlle BOURGES et Julie PERRIN
le 8 novembre 2017 de 19h30 à 21h30, Théâtre des Abbesses, Paris
La présence du nu sur la scène chorégraphique ou dans la performance peut provoquer troubles esthétiques et déplacement de frontières: celles de l'ordre social, moral, sexuel, de la juridiction, du genre... Traversé d'exigences politiques, philosophiques, mais aussi engagé dans des expérimentations plastiques et esthétiques, le performer nu met en crise les normes du monde de l'art comme de la société qui lui est contemporaine. Les pratiques du danseur ou du performer alors interrogent, dérangent, irritent - qu'il se mette en danger, agisse par excès ou par soustraction, explore la matérialité triviale de son corps ou la simplicité exacerbée de formes quotidiennes. Comment regarder pourtant ces gestes, et accueillir ce qu'ils nous disent ?
ATELIERS
27 OCT 17 / 29 OCT 17
Palabras en movimiento, par Federica FRATAGNOLI
du 27 au 29 octobre 2017
dans le cadre du festival de danse de Seville : "Mes de la danza. Festival international de danza contemporanea".
RENCONTRE
20 OCT 17
Rencontre avec Pauline LE BOULBA autour de la « réception performée »
le 20 octobre, de 15h à 18h, à la Fémis (Paris 18), dans le cadre de l'atelier laboratoire "Performer la pensée"
Vendredi 20 octobre 15h-18h - la Fémis (salle à confirmer) - 6, rue Francoeur, 75018 Paris
Rencontre avec Pauline le Boulba, artiste et chercheuse, autour de la « réception performée »


L'atelier laboratoire « Performer la pensée » organisé par Chloé Galibert-Laîné (doctorante SACRe 2ème année en cinéma) et Chloé Lavalette (doctorante SACRe 3ème année, en études théâtrales) est accueillie à la Fémis par le séminaire doctoral SACRe (Science Arts Création Recherche) pour sa première séance, ce vendredi 20 octobre entre 15h et 18h : elle sera consacrée à une rencontre et une discussion avec Pauline le Boulba, doctorante à Paris 8, autour de la « réception performée ».

Pauline Le Boulba est artiste et chercheuse. En thèse au département Danse de l'Université de Paris 8 sous la direction d'Isabelle Ginot, elle articule son travail autour de l'idée de « réception performée » en danse. Comment partager avec d'autres une expérience de spectatrice ? Comment restituer sur un plateau ce qu'une danse nous a fait ? Comment traduire le partage sensible entre soi et une œuvre ? L'écriture projetée, la citation chorégraphique, le recours à la parole et la mise en fiction d'une expérience deviennent les principaux outils de sa recherche en cours.

Pour cette rencontre, elle proposera une lecture d'un fragment d'un journal de bord écrit cet été pendant la création de La langue brisée (3). Troisième volet d'un projet amorcé en 2015, La langue brisée (3) restitue sa réception de deux œuvres du chorégraphe Alain Buffard, Dispositifs 3.1 (2001) et My lunch with Anna (2005).
Durée estimée : 1h

En vue de ce temps d'échange, nous aimerions vous demander, dans la mesure du possible, de « venir avec » (matériellement ou immatériellement) une oeuvre, dont vous n'êtes pas l'auteur.rice, qui a pris une place dans votre travail, qu'elle soit un point de départ, une pierre de touche, un déclencheur... Dans la discussion qui suivra la performance chacun.e pourra si elle.il le souhaite à évoquer cette histoire de réception (avec ou sans documents, accessoires, mots, gestes, idée précise de ce qu'il.elle va dire ou faire).
CONFÉRENCE
13 OCT 17
"sope(n)sando una co-extensión" par Marie BARDET
13 octobre 2017, 19h, Santiago du Chili
Viernes 13 de Octubre 2017
19h
IDEA - USACH Santiago du Chili (Román Díaz 89 Providencia)
Colloque Internationnal Materialités et Différences
COMMUNICATION
12 OCT 17
Karin Waehner et ses poètes, par Aurélie BERLAND et Guillaume SINTES
12 octobre 2017, Université Nice Sophia Antipolis
Colloque transdisciplinaire "Articuler Danse & Poème. Enjeux contemporains", du 12 au 14 octobre 2017.
Communication illustrée par la recréation du solo "L'Oiseau-qui-n'existe-pas" interprété par Aurélie Berland.
RENCONTRE
12 OCT 17
"La pensée en coulisse" avec Joanne CLAVEL
le 12 octobre 2017 au Tarmac
autour de la pièce Néant de Dave Saint-Pierre.

plus d'informations ici

http://www.letarmac.fr/la-saison/autour-des-spectacles/p_e-la-pensee-coulisse/evenement-134/
COMMUNICATION
07 OCT 17
Buffard avant Buffard, par Mélanie PAPIN
7 octobre 2017, collloque Alain Buffard, CND, Pantin
Colloque Alain Buffard / journée 2 : Histoires parallèles
« Dessiner un voyage chez l'autre depuis l'autre1 » : c'est ainsi qu'Alain Buffard décrivait l'exposition qu'il avait organisée à la galerie d'ethnographie du Muséum d'histoire naturelle de la ville de Nîmes, en avril 2013, qui s'intitulait Histoires parallèles, pays mêlés. En reprenant - en partie - ce titre, pour rassembler sous son égide les interventions de la journée du 7 octobre, il s'agit, de la même façon, d'explorer « les distorsions produites entre le récit officiel et les narrations particulières, celles qui sont ainsi laissées à la marge du récit national2 » auxquelles l'exposition d'Alain Buffard fut l'une des premières, dans une France frileuse, à donner des figures, c'est-à-dire à faire cas.
Dans cette journée, on aborde la dimension « duographique » du lien entre Alain Ménil, philosophe, enseignant, critique de théâtre, et son compagnon Alain Buffard. Les écrits du premier, notamment Les Voies de la créolisation (2011), se retrouvent dans les matériaux de travail du second comme dans les interventions de la journée (celle de Pierre Lauret en particulier). Des pièces d'Alain Buffard sont offertes à l'analyse, telles Les Inconsolés (dont Frédéric Pouillaude fait son objet d'étude), ou Tout va bien et Baron Samedi et leurs processus de dénaturalisation (qu'étudie Anne Pellus). On revient sur le projet d'Alain Buffard de « faire bouger un corps » vu comme non-blanc et non-hégémonique, et l'amener doucement vers la forme (Zahia Rahmani). Et puisque, comme le propose son titre, la journée ne peut se contenter d'une seule ligne continue, une diffraction invite d'emblée à ricocher à partir de Ripostes - une pièce de 1981 de Marie-Christine Gheorghiu, coécrite avec Alain Buffard - et à se demander ce qui, dans une œuvre « de jeunesse », rompt et se poursuit (Mélanie Papin).
Les histoires parallèles mettent ainsi en circulation un monde de valeurs et de pratiques alternatives dont l'existence a été escamotée par les « constructions hégémoniques des systèmes sociaux » - ces constructions qui « vantent soit la supériorité politique de l'homme blanc, soit la cohérence et l'unité de la personne, soit encore le caractère naturel de la monogamie hétérosexuelle, soit enfin l'inéluctabilité du progrès scientifique et du développement économique3 ». En réactualisant, le temps d'un colloque, cette expression d'« histoires parallèles » et en la réassignant aux travaux mêmes d'Alain Buffard, on entend faire émerger des processus de travail qui font non seulement se multiplier les récits, mais aussi les sujets, et qui insistent, comme l'avait voulu l'exposition du chorégraphe, sur le fait que les histoires s'écrivent à partir de perspectives et de points de vue fondamentalement différents, non équivalents ou plutôt, pour le dire comme l'universitaire Homi Bhabha, « incommensurables4 ».

Élisabeth Lebovici
Référente de la journée
Historienne de l'art et critique d'art


1 http://www.alainbuffard.eu/fr/autres-projets/histoires-paralleles.html
2 Joan Scott, Théorie critique de l'histoire I., Paris, Fayard, 2009.
3 Idem
4 Homi K Bhabha, Les Lieux de la culture. Une théorie postcoloniale (1994), Paris, Payot, 2007.
COMMUNICATION
06 OCT 17
Fictionner dans « Dispositifs 3.1 », par Pauline LE BOULBA
6 octobre 2017, Colloque Alain Buffard, CND, Pantin
Colloque Alain Buffard / Journée 1 : C'est très fastidieux d'être toujours le même
« C'est très fastidieux d'être toujours le même » confie Alain Buffard dans l'un de ses écrits. En reprenant cet aveu comme titre de la première journée de la rencontre organisée par le CN D sur son œuvre, nous souhaitons souligner la critique des identités que le travail de cet artiste, danseur, chorégraphe, performer, n'a cessé d'opérer au fil de ses expérimentations et de ses spectacles.
Cette première journée s'attachera tout particulièrement à la critique de l'identité de sexe et de genre qu'Alain Buffard poursuit dans le sillage explicitement revendiqué de Michel Foucault, dont l'artiste dit relire Surveiller et Punir à l'occasion de chaque création.
Noémie Solomon, qui ouvre la journée, développera cette piste théorique et critique en analysant les modalités performatives et chorégraphiques de ce que Michel Foucault nommait, par opposition aux effets de structure qui déterminent l'individuation, les « scintillements de surface » de l'existence. Autrement dit, le potentiel de transformation dont la singularité individuelle est l'expression aussi scandaleuse qu'indubitable. La postérité de cette démarche sera présentée en contrepoint par une performance proposée par Pauline Le Boulba à partir de Dispositifs 3.1, une pièce créée en 2001 et qui met au travail l'appropriation des normes d'apprentissage par les corps sexués.
L'excès qui caractérise l'esthétique d'Alain Buffard, jusque dans son dépouillement, a trouvé son expression cardinale dès Good Boy, la pièce qui a fait connaître son œuvre à un public national puis international. La déconstruction des codes identitaires s'y formule sous la forme d'une dérision des conventions qui ont édifié le corps dansé occidental. Cette dérision apparente la démarche d'Alain Buffard à la critique queer sans pourtant l'y réduire, comme le montrera Lucille Toth dans sa communication « La (dé)marche. Alain Buffard, politique ».
L'histoire artistique d'Alain Buffard est indissociable de l'histoire de cette génération pour laquelle, comme il le disait dans un entretien donné en 2005, « le sexuel est un des derniers remparts des postures politiques » aujourd'hui. Une génération tragiquement décimée par le sida et dont les engagements comme les souffrances sont encore peu connus. Dans sa communication l'auteure de Ce que le sida m'a fait, Élisabeth Lebovici, resituera sa démarche et son œuvre dans ce contexte qui est encore en partie le nôtre. Alain Buffard n'a eu de cesse de partager la radicalité de ses choix. Les processus expérimentaux que chacune de ses créations convoque supposent l'engagement total des interprètes dans un partage de sensations, d'affects, et de corps qui fut peut-être l'une de ses préoccupations principales. La puissance insurrectionnelle de son travail tient à la radicalité de ses conditions sensibles et sensuelles de production. Le rôle d'évoquer ce point et de clore cette première journée de colloque est ici confié à Olivier Normand, l'un de ses danseurs et de ses proches.

Catherine Perret
Référente de la journée
Professeure des universités en théorie et histoire des arts modernes et contemporains,
UFR Arts, philosophie, esthétique de l'université Paris-8

COMMUNICATION
03 OCT 17
Enquête sur la composition en danse aujourd'hui, par Julie PERRIN
Facultad de Arte Danzario de la Universidad de las Artes (ISA), La Havane, Cuba, 3 octobre 2017
Communication dans le cadre du colloque « De la mémoire fragmentée. Danses au XXIème siècle : dialogues, corps, scènes » organisé par la Facultad de Arte Danzario de la Universidad de las Artes (ISA), Laboratorio para la Investigación y la Práctica Escénica, La Havane, Cuba, du 2 au 7 octobre 2017.
CONFÉRENCE DANSÉE
29 SEP 17 / 30 SEP 17
"Geste, trace et mémoire" par Sylviane et Laurence PAGÈS
29-30 septembre, Carcassonne
Conférence-dansée sur le butô le vendredi 29 septembre à 20h45 en lien avec l'exposition "Hibakusha : dessins des survivants d'Hiroshima et de Nagasaki". Maison des mémoires-Centre Joe Bousquet, 53 rue de Verdun, Carcassonne.
Le Samedi 30 septembre à 15h, présentation des ouvrages de Laurence Pagès et Pascale Tardif, Danser avec les albums jeunesse, Canopé, 2015 et de Sylviane Pagès, Le butô en France, CND, 2015.
COMMUNICATION
26 SEP 17
"Danser en mai 68" par Isabelle LAUNAY et Sylviane PAGÈS
le 26 septembre, 15h, Université Paris 8
Séminaire de rentrée du département de Philosophie, Université Paris 8, "Mai 68 en question".
FORMATION
21 SEP 17
Programme pédagogique 2017-2018 au département Danse
Ci-joint la brochure.
SOUTENANCES MASTER
19 SEP 17
Soutenances du Master 2 Arts mention Danse - septembre 2017
19 septembre 2017, université Paris 8
Contacter la responsable du Master Arts mention Danse pour le calendrier précis.
PARUTION : LIVRE
01 SEP 17
"De(s)faire #4", par Bianca MILLON-DESVIGNES, Alice GERVAIS-RAGU, Patricia FERRARA
parution septembre 2017 - diffusé par la librairie mouvante Books on the Move
De(s)faire, ce sont cinq temps, cinq lieux, cinq milieux, donnant chacun lieu à un compte-rendu d'expérience: pour De(s)faire, Patricia Ferrara a proposé des situations pour susciter des rencontres avec des habitants mais aussi entre artistes qui n'avaient pas l'habitude de travailler ensemble. De ces circonstances particulières, il s'agissait en creux de faire émerger des échanges autour des questions liées à l'origine de l'œuvre, l'art comme présence, les notions d'objet culturel, d'auteur, d'écriture et de "partage du sensible". Deux chercheuses en danse (Anne Pellus, Alice Gervais-Ragu), une journaliste (Stéphanie Pichon), un écrivain (Nicolas Rouillé) et un vidéaste (Loran Chourrau) ont été invités à laisser une trace.
TABLE RONDE
01 JUL 17
Jardins. La transition écologique de l'art, Catherine CONTOUR, Hoëlle CORVEST, Julie PERRIN,...
1er juillet 2017, Centre Pompidou Metz
Une collaboration entre le projet Arts, écologies, transitions. Construire une référence commune (projet Labex Arts H2H - M. Solomos, R. Barbanti, I. Ginot) et le Centre Pompidou Metz. Avec Catherine Contour, Hoëlle Corvest, Julie Perrin,...
Journée avec Promenade d'écoute, performance dansée puis conférence-débat.
à 14h30, Humus, performance dansée de Catherine Contour, avec Hervé Brunon et Julie Perrin.

« Chorégraphes-paysagistes », inventeurs de « jardins sonifères », de nombreux artistes s'intéressent au jardin. Cette conférence-débat explorera la relation entre artistes et jardin en tant que terrain d'actualisation et de projection d'une volonté de transition écosophique. Métaphore de l'écoumène, le jardin sera ici pensé comme le lieu privilégié d'une expérimentation dont l'actualité et la virtualité portent sur la complexité des interactions entre imagination, société et monde naturel. Articulant nécessité et plaisir esthétique, croisant art et vie, le jardin pose la question de la création sous l'angle du « génie naturel » (Gilles Clément).
ATELIERS
19 JUI 17 / 30 JUI 17
Camping 2017
du 19 au 30 juin 2017 au CND de Pantin
L'université Paris 8 est invitée à participer au camping 2017 du Centre national de la danse qui aura lieu du 19 au 30 juin 2017.
Un groupe de 10 étudiants du département danse proposera des ateliers le matin et assistera l'après-midi aux workshops des chorégraphes. Le 24 juin, sera présenté au public un travail chorégraphique du groupe durant 30 minutes.
Les préparatifs sont en cours !

http://www.cnd.fr/camping17
SOUTENANCE DE THÈSE
16 JUI 17
Danses modernes d'Allemagne à Paris : Critiques de danses et danses critiques dans la France des années 30, par Marion SAGE
le 16 juin 2017, 10h, Université Lille 3, salle F013
sous la codirection de : Madame Anne BOISSIERE et Madame Isabelle LAUNAY
JURY
Inge BAXMANN (Université de Leipzig)
Anne BOISSIERE (Université de Lille)
Susanne FRANCO (Université de Venise)
Philippe GUISGAND (Université de Lille)
Isabelle LAUNAY (Université de Paris 8)
Olivier Neveux (Université Lyon 2)

A Berlin en 2010, je découvrais quelques photographies de danseuses et danseurs modernes d'Allemagne encore peu ou pas connus. Ce n'était là que des traces troubles et souvent altérées par les différentes reproductions d'images. Elles révélaient l'effacement ; l'effacement de certaines danses du passé et leur recouvrement par d'autres danses qui elles, sont transmises, incorporées ou transformées à travers des héritages souterrains. C'est précisément le statut de ces documents et la difficulté parfois à les déchiffrer qui m'a encouragée à approfondir la question institutionnelle et épistémologique de la construction des savoirs dans les études en danse : quels positionnements artistiques et éthiques excluent certains artistes des circuits de la mémoire ? Les cas de la danseuse moderne et cabarettiste Julia Marcus (1905-2002) et du danseur communiste Jean Weidt (1905-1988) sont au centre de cette recherche car ils ont en commun d'être engagés "à gauche" et d'avoir choisi de s'exiler en France à la prise de pouvoir par les nazis.
Le regard porté sur les archives récoltées a été mobile et fluctuant : il s'est transformé en fonction des nouvelles explorations kinésiques et sensitives vécues simultanément à l'écriture de la thèse. Ma culture du mouvement pourrait se situer quelque part entre une formation en danse contemporaine, la pratique du contact-improvisation, des expériences en Body Mind Centering et Feldenkraïs et l'apprentissage du yoga Iyengar. Cette culture est alimentée par mon activité de performeuse et le développement récent d'une recherche chorégraphique.
Dans l'impossibilité de déceler le phrasé gestuel, la composition spatiale, la dramaturgie d'une danse avec les seules traces documentaires disponibles, la thèse s'est révélée être un terrain inventif où s'élaborent de nouveaux modes de lecture de danses passées.
COMMUNICATION
27 MAI 17
« Le corps migrant dans "ethnoscape" de Cécile Proust », par Mélanie MESAGER
le 27 mai, à l'université de Ryerson (Toronto)
Mélanie Mesager est invitée par l'APFUCC à présenter une communication lors du congrès des sciences humaines qui se tiendra du 27 au 30 mai à l'université Ryerson de Toronto, dans le cadre d'un colloque sur le thème « Immigration, Littérature, BD et arts visuels ». L'intervention portera sur la chorégraphie « Ethnoscape » de Cécile Proust et interrogera la façon dont la danse peut se saisir de la réalité référentielle du corps migrant.
SOUTENANCE DE THÈSE
26 MAI 17
Figurations de la présence. Esthétiques corporelles, pratiques du geste et écologies des affects sur la scène performative contemporaine, par Margherita DE GIORGI
le 26 mai 2017 à 11 heures, à l'Université de Bologne
Dès les années 2000 à aujourd'hui, la présence est au cœur d'un nouvel intérêt théorique. Cette thèse porte sur les recherches en arts vivants et sur des créations récentes à la lumière des enjeux corporels, perceptifs, d'une part, et théoriques, de l'autre, résonnant avec ce concept. Les définitions courantes de la présence sont relues et intégrées, dans une approche phénoménologique, par l'analyse du geste dansé, l'épistémologie des pratiques somatiques, l'écologie des pratiques (Stengers 2005) et une pensée politique sur les affects (Massumi 1995 ; 2015). Dans la première partie on articule cette approche en fonction d'un regard critique sur les discours théoriques, qu'on met en dialogue avec notre corpus d'œuvres théâtrales et chorégraphiques. Ici on considère, parmi d'autres pièces, Il principe Amleto du metteur en scène et comédien italien Danio Manfredini. La seconde partie rassemble les analyses d'Ouverture Alcina, monologue de la Compagnie italienne Teatro delle Albe ; de récentes créations chorégraphiques de Virgilio Sieni ; de la pièce Déperdition, crée par Myriam Gourfink et d'une reprise de Self Unfinished de Xavier Le Roy dans le cadre du projet « Rétrospective ». Chaque analyse porte sur le travail physique et perceptif de l'interprète, en considérant les processus de création et d'apprentissage, et sur le rapport entre œuvre et milieu de production et de circulation. Ainsi, l'expérience personnelle de spectatrice-chercheuse et la centralité du regard se mettent en avant. Il en résulte une perspective épistémologique sur les pratiques de la présence, entendues comme pratiques performatives, et sur les figurations de la présence, à savoir les effets perceptifs-affectifs de la performance.

Membres du jury:
Vito Di Bernardi, Università La Sapienza, Roma (Pré-rapporteur)
Isabelle Ginot, Université Paris 8 (Directrice de recherche)
Philippe Guisgand, Université Lille 3 (Pré-rapporteur)
Enrico Pitozzi, Università di Bologna (Directeur de recherche)

Date et lieu de la soutenance:
26 mai 2017, 11 heures, auprès de
Dipartimento delle Arti Visive, Performative, Multimediali (Département des Arts Visuels, Performatifs, Multimédia), Alma Mater Studiorum Università di Bologna,
4, Via Barberia, Bologna, Italie.
PARUTION : LIVRE
20 MAI 17
Corps (in)croyables. Pratiques amateur en danse contemporaine
Rencontre autour du livre - 20 mai 2017, Théâtre Toursky, Marseille 16, passage Léo Ferré - 13003 Marseille
Discussion autour de la pratique amateur en danse contemporaine à l'occasion de la parution de Corps (in)croyables, édité par le CND, en présence de Michel Briand, Isabelle Ginot, Michel Kelemenis et Laurent Barré. Rencontre animée par Rosita Boisseau.
Sous la direction de Michel Briand, parution le 23 mai 2017, éditions du CND.
Textes de : Michel Briand, Isabelle Ginot, Gérard Mayen, Axelle Locatelli, Julie Perrin, Catherine Girardin, Pierre Katuszewski, Joanne Clavel, Anne-Gaëlle Huellec et Paula Martinez-Takegami, Laurent Barré, Patrick Germain-Thomas.

La figure de l'« amateur » est multiple, voire contradictoire. Elle intensifie et trouble les notions de travail, de création et de transmission, d'expertise et d'expérience. Elle déplace et transforme les normes et les catégories esthétiques, éthiques, politiques, qui sont à l'œuvre dans le spectacle et dans la pratique de la danse contemporaine. Des chœurs de mouvement aux expérimentations les plus récentes, selon l'âge, les identités et les appartenances, les lieux et les dispositifs, le corps du danseur amateur peut être à la fois ordinaire - ni virtuose ni en représentation, mais humainement présent - et extraordinaire, surprenant, témoin d'« autre chose ». Ouvrage collectif, Corps (in)croyables propose un ensemble d'analyses qui tentent de saisir la fragilité diverse de ces figures d'« amateurs », tout en mettant en question les pratiques dans lesquelles elles entrent en jeu.

Ouvrage publié sous la direction de Michel Briand, professeur de langue et littérature grecques à l'université de Poitiers, laboratoire EA 3816 FoReLL (« Formes et représentation en linguistique et littérature »), auteur notamment de travaux sur la performance rituelle ou spectaculaire dans l'Antiquité et sur les références antiques dans la danse contemporaine.

COMMUNICATION
02 MAI 17 / 07 MAI 17
« Moving with and moving as animals » par Joanne CLAVEL et Véronique SERVAIS
du 2 au 7 mai 2017, à Ottawa
Joanne Clavel, en collaboration avec Véronique Servais, anthropologue de l'Université de Liège, organise la session « Moving with and moving as animals » lors du colloque CASCA/IUAES à Ottawa, proposé par la Canadian Anthropology Society (CASCA) et l'International Union of Anthropological and Ethnological Sciences (IUAES).

http://www.nomadit.co.uk/cascaiuaes2017/suite/panels.php5?PanelID=5458
CONFÉRENCE
02 MAI 17
Conférence autour de l'oeuvre de Trisha Brown par Myrto KATSIKI
le 2 mai 2017, au CNDC d'Angers
Myrto Katsiki donnera une conférence autour de l'oeuvre de Trisha Brown le 2 mai 2017, au CNDC d'Angers, à 19h (entrée libre sur réservation)
JOURNÉE D'ÉTUDE
29 AVR 17
« Créer à deux : Klauss et Angel Vianna »
Samedi 29 avril 2017- au studio de danse, université Paris 8
Cette journée d'études, liée au cours « Danser à deux » de Christine Roquet, présentera un état des lieux de l'œuvre et de la trajectoire du couple pionnier de la danse moderne brésilienne : Angel Vianna (1928-) et Klauss Vianna (1928-1992). Leur recherche dans les arts du mouvement s'inscrit d'abord dans le cadre de la danse moderne brésilienne des années 1950 et s'est par la suite étendue à différents terrains, tels que le théâtre, la musique, l'éducation somatique et le milieu des soins et de la santé mentale. De nos jours, le travail corporel des Vianna continue son essort à la Escola e Faculdade Angel Vianna à Rio de Janeiro (créée en 1983) et se poursuit à travers plusieurs générations de danseurs et de chercheurs résidants au Brésil comme à l'étranger. La programmation comprendra : projection de films, conférence, conférence dansée, atelier, table ronde et débat avec des professeurs, chercheurs et artistes issus de la Faculdade Angel Vianna (Rio de Janeiro), de l'Université Fédérale de Rio de Janeiro (UFRJ) et de l'Université Fédérale de l'État de Rio de Janeiro (UNIRIO).
Programme
09h30 - Café d'accueil et ouverture de la journée
Session 1 - 10h-12h
10h - Conférence « Les Vianna, une trajectoire en mouvement » - avec projection commentée de films sur les Vianna - Avec Joana Tavares (UNIRIO)
Discussion avec le public
12h - Pause déjeuner
Session 2 - 13h-18h
13h - Conférence dansée « Danser avec Angel Vianna » - avec Maria Alice Poppe (UFRJ)
14h - Atelier - Avec Guilherme Hinz, Joana Tavares, Luar Maria, Maria Alice Poppe et Marito Olsson-Forsberg
15h - Pause café
15h30-17h30 - Table ronde sur L'École et Faculté Angel Vianna - Avec : Guilherme Hinz, Luar Maria, Maria Alice Poppe et Marito Olsson-Forsberg.
Modératrices : Christine Roquet et Joana Tavares
Discussion avec le public
18h - Clôture
Organisation : A. Laignel, J. Tavares, C. Roquet
RENCONTRE
27 AVR 17
"Déplier le regard" Rencontre avec Pauline LE BOULBA
Jeudi 27 avril à l'Université Lille 3 dans le cadre des rencontres du CEAC
"Déplier le regard. Partage d'une recherche-création autour de l'analyse d'oeuvre chorégraphique"
Rencontre avec Pauline le Boulba organisée par Bilana Fouilhoux, dans le cadre des rencontres du CEAC, programme "dialogue entre art et recherche"
SÉMINAIRE
14 NOV 16 / 24 AVR 17
« Geste et milieux », par Catherine PERRET, Isabelle GINOT, Isabelle LAUNAY, Christa BLUMLINGER, Michael HOUSEMAN
Lundi 14h-18h sauf exception, les 14 novembre, 5 décembre (9h30-13h30), 12 décembre, 23 janvier, 20, 27 février, 13 et 27 mars, 3 et 24 avril, Salle D143
Séminaire Master 2/ Doctorat annuel de recherche en Danse, Arts Plastiques/Philosophie, Cinéma et Anthropologie.
Pour la deuxième année, un séminaire interdisciplinaire, réunissant 5 directeurs de recherche issus de laboratoires en danse, arts plastiques, cinéma et anthropologie, est ouvert aux doctorants et aux étudiants de M2. Nous souhaitons dans ce séminaire poser la multidimensionnalité de ce phénomène peu exploré appelé : geste en ce qu'il relève à la fois de l'analyse psycho-motricienne du mouvement, de la phénoménologie de l'espace, de l'anthropologie du rite, de la sociologie de l'habitus. Les perspectives ainsi ouvertes nous permettront d'interroger l'idée que nous nous faisons du corps dans son individualité ou son humanité ainsi que l'articulation entre le corps et ses techniques. Que fait au juste le geste au-delà ou à côté des techniques qu'il sollicite? Doit-il son efficace à son ancrage biologique, sociologique ou psychique ? Est-il possible d'entrevoir un type d'agir humain que nous appellerions : geste? La première année (2015-2016), consacrée à « penser un geste efficace », a fait apparaître la notion de « milieu » comme indissociable de celle de geste, et plus encore, la notion de geste comme milieu. Nous poursuivrons la réflexion en croisant perspectives historiques, anthropologiques, esthétiques, et à partir de l'étude d'objets et de textes précis.

RENCONTRE
20 MAR 17
Une discussion contagieuse avec Joël Kérouanton
le 20 mars 2017, à la BU de Paris 8
Le 20 mars 2017 de 17h à 19h30 la bibliothèque universitaire de Paris 8 et le département danse invitent Joël Kérouanton à parler de son roman dansé "Myth(e)", qui interroge la mise en récit d'une expérience de spectateur de danse.
La rencontre se déroulera à la BU en salle de recherche, et les étudiants du département sont invités à proposer des parenthèses dansées au cours de la discussion.

http://joelkerouanton.fr/archives/6977
CONFÉRENCE
11 MAR 17
Conférence dans le cadre du temps fort consacré à Jacques Alberca
le 11 mars à 19h au CND
Conférence 11 mars à 19h dans le cadre du temps fort consacré à Jacques Alberca au CND (11 et 12 mars 2017).

Jacques Alberca sera entouré d'Aline Laignel, Daniel Housset et Jean-Luc Pacaud pendant ces deux journées où alterneront théorie, pratique, conférence et témoignages.

Un temps pour interroger les enjeux soulevés et les influences transmises par la danse jazz des années 60 jusqu'à l'instauration du diplôme d'état (1991).
PERFORMANCE
10 MAR 17
« La langue brisée (1) » par Pauline LE BOULBA
le 10 mars à l'université de Rennes 2
Pauline Le Boulba présentera sa performance « La langue brisée (1)» à 11h30 le vendredi 10 mars à l'université Rennes 2 dans le cadre du colloque « la conférence comme performance » conçu et organisé par Nathalie Boulouch, Bénédicte Boisson, Laurence Corbel et Anne Creissels en partenariat avec le Musée de la danse et le CREAC (Université de Lille 3)
PARUTION : LIVRE
08 MAR 17
Présentation du livre "De puertas para adentro" par Fernando Lopez Rodriguez
le 8 mars à 19h, dans l'auditorium de la Bibliothèque Nationale de l'Espagne à Madrid
Fernando Lopez Rodriguez présentera son ouvrage "De puertas para adentro. Disidencia sexual y disconformidad de género en la tradicion flamenca" avec le sociologue Javier Saez del Alamo le 8 mars à 19h, dans l'auditorium de la Bibliothèque Nationale de l'Espagne à Madrid.
FIN D'ATELIER
25 FEV 17
extrait de la pièce "Gueule de loup" de Christine Bastin par les étudiants du département danse
le 25 février, au studio de danse de Paris 8
Le samedi 25 février à 16h, 14 étudiants de licence du département danse présenteront un extrait de "Gueule de Loup", pièce créé en 1992 par la chorégraphe Christine Bastin, au studio de danse à Paris 8.
Cette restitution clora l'atelier "Dans la matière et l'intimité de l'être "qu'ont co-animé Christine Bastin, chorégraphe, et Emmanuelle Lyon, enseignante au département danse en analyse fonctionnelle du corps dans le mouvement dansé.
A l'issue de la présentation, un pot sera offert.
Venez nombreux les applaudir!

Christine Bastin : "Je me situe dans la lignée des chorégraphes passionnés par l'écriture chorégraphique, par la question jamais épuisée du sens , de l'ordre et du désordre des choses dans la nature humaine ; A la fois théâtrale et très physique, j'aime plonger dans la matière et dans l'intimité de l'être... et très souvent , dans la musique magnifique et viscérale de Bernard Parmégiani ... Mes créations sont un voyage entre la grâce et le chaos."
COMMUNICATION
17 FEV 17 / 18 FEV 17
Communication de Joanne CLAVEL lors de la journée d'études « Paysages, milieux, environnements, situations... »
17 et 18 février 2017, à l'Université Paris 8 et l'INHA
Journée d'études organisée par R. Barbanti et M. Solomos, en collaboration avec le séminaire doctoral EDESTA « Arts, écologies, complexités ».
FORMATION
15 FEV 17
APPEL du département danse : Taxe d'apprentissage 2016
contact : isabelle.ginot@univ-paris8.fr
Les ressources procurées par la taxe d'apprentissage constituent un apport financier particulièrement important pour le fonctionnement du département Danse. Elle est utilisée à des fins pédagogiques et de recherche.
Elle permet par exemple : l'invitation d'artistes et de professionnels de la culture, la création de bourses de recherche ou de mobilité pour les doctorants, le développement de moyens pédagogiques (matériel, documentation).
Qui est assujetti à cette taxe ? Les personnes physiques morales imposées au titre des bénéfices industriels et commerciaux. Les sociétés et autres personnes morales passibles de l'impôt sur les sociétés, quel que soit leur objet. Certaines coopératives agricoles de production et de vente. Cette taxe a pour objectif de faire participer les employeurs au financement des formations initiales et professionnelles. Les employeurs peuvent en toute liberté choisir les bénéficiaires de cet impôt.
C'est ainsi que nous avons reçu le soutien de : Association l'A, L'atelier des chefs, Biennale de la danse du Val-de-Marne, Cie L'Alambic, Cie La Zouze, CNDC d'Angers - direction E. Huynh, CCN de Montpellier, Danaïdes, L'échangeur de Fere-en-Tardenois, Les Eclats, François Terrien Architecte, Les laboratoires d'Aubervilliers, Mains d'oeuvres, Théâtre de la Ville à Paris, Damien Valette...
Si vous souhaitez verser cette taxe au département Danse, si vous connaissez des personnes / structures qui pourraient le faire, merci de contacter Isabelle Ginot à isabelle.ginot@univ-paris8.fr

ANNIVERSAIRE
03 FEV 17
L'aCD : 10 ans et 180 secondes, avec Alice Gervais-Ragu, Mahalia Lassibille, Mélanie Mesager, Valentina Morales, Sylviane Pagès, Julie Perrin, Guillaume Sintès...
3 février 2017, CND, Pantin, 20h
Soirée organisée par l'association des chercheurs en danse.
De nombreux membres de l'association sont réunis pour fêter les 10 ans de l'association. Programme détaillé ci-joint.
Plusieurs membres du laboratoire y interviennent à divers titres : Alice Gervais-Ragu, Mahalia Lassibille, Mélanie Mesager, Valentina Morales, Sylviane Pagès, Julie Perrin, Guillaume Sintès.
Soirée conçue et organisée par Geisha Fontaine, Alice Gervais-Ragu, Alice Godfroy et Joëlle Vellet, avec l'aide des membres du comité évènement Beatrice Boldrin, Valentina Morales Valdés, Antonella Poli et Anne Sachs.
Avec le soutien du CND.

L'association des Chercheurs en Danse fête ses dix ans d'existence. Dix ans de rencontres, de constructions, d'actions qui auront réuni et fait collaborer un grand nombre de chercheurs (universitaires, doctorants, artistes, professionnels de la danse...) dans le but de faire avancer la recherche en danse sur le territoire francophone.
10 ans et 215 visages d'adhérents, c'est long et volumineux. Très difficile à faire rentrer dans une soirée. À la rétrospective, a été préférée la perspective de (mieux) connaître et faire connaître ce que nous faisons. Que cherchent les chercheurs en danse ? Qu'associe l'association des chercheurs en danse ?
180 secondes, c'est le temps qui sera imparti à chaque prise de parole. Un écrin temporel bien serré, un jeu de partage, un défi de synthèse qu'une vingtaine d'adhérents relèveront pour croquer leur activité et la rendre vivante pour tous. Certains présenteront en première partie leur recherche en danse, d'autres, un peu plus tard, les enjeux de l'aCD, son histoire, ses questions, ses missions, sa revue, son avenir... Certains auront écrit le temps, d'autres l'improviseront. Vous, peut-être ?
En seconde partie de soirée, un bal cocktail dans l'Atrium.

CONFÉRENCE
02 FEV 17
Pour mémoire. Odile Duboc : archives, mémoire et création, par Françoise MICHEL, Julie PERRIN et Agathe PFAUWADEL
2 février 2017, 15h, CND Pantin, studio 8
Dans de la cadre des exposés de recherches 2017 ayant bénéficié de l'aide à la recherche et au patrimoine en danse (CND). http://www.cnd.fr/exposes_2017

Pour mémoire. Odile Duboc : archives, mémoire et création, par Françoise Michel, Julie Perrin et Agathe Pfauwadel
Ce projet, porté par le souci de la mémoire de l'œuvre d'Odile Duboc, propose une forme d'analyse du fonds d'archive Odile Duboc déposé au CN D en 2010.
La plongée dans l'archive, la sélection et la mise en regard de certains documents ont été le ressort de l'essentiel des échanges, engageant et confrontant trois points de vues sur l'œuvre et le document. L'enjeu de ce projet est d'une part de proposer une forme de lecture de l'archive à partir de l'élaboration d'un inventaire condensé de l'archive et d'un commentaire détaillé de son contenu. D'autre part, il vise à la création d'un site internet mettant en valeur certains documents réinterrogés au présent par des artistes.
CONFÉRENCE
31 JAN 17
Conférence de Joanne CLAVEL en duo avec la chorégraphe Lia RODRIGUEZ
31 janvier 2017, 18h, au Centre Chorégraphique National de Montpellier
COMMUNICATION
25 JAN 17
Conférence sur le butô par Sylviane PAGÈS
le 25 janvier à 10h, au Canopé de Clermont-Ferrand
Conférence dans le cadre de la formation nationale / PREAC Danse Clermont-Ferrand « Forme et flux, l'exemple du Buto »
CONFÉRENCE
10 JAN 17
« Le butô en France, histoire d'une fascination » par Sylviane PAGÈS
le 10 janvier à 18h30, au théâtre de l'Agora (Montpellier)
Sylviane Pagès interviendra dans le cadre du festival Montpellier danse, au théâtre de l'Agora (salle Béjar), à 18h30.
PERFORMANCE
10 DEC 16 / 11 DEC 16
Prendre soin, avec Isabelle GINOT, Jennifer LACEY, Julie NIOCHE...
10 et 11 décembre 2016, musée de la danse, Rennes
http://www.museedeladanse.org/fr/articles/prendre-soin
Dans une société où l'injonction grandissante à « prendre soin » de soi-même fait presque figure d'impératif moral, qu'en est-il du rapport paradoxal que chacun entretient à son propre corps ? L'idée même de « soin » est tiraillée entre l'image normative d'un corps conforme et ce que Michel Foucault nomme les « arts de soi » - ensemble de techniques personnelles, élaborées dans un lien fait d'écoute et de réinvention quotidienne.
Le travail du danseur reflète ces contradictions - tout particulièrement le temps que l'on peut qualifier d'échauffement, de préparation ou de « training » - qui consiste simultanément à se faire un corps, à acquérir une conscience de ses circuits, et à le transformer en outil efficace, à même de répondre aux contraintes de l'activité chorégraphique : s'accorder à une écriture, gérer la fatigue, la douleur, les blessures. Sous des formes allant du fitness à des pratiques somatiques diverses, chaque danseur invente son training dans un va-et-vient entre élargissement perceptif et efficacité. Comment replacer cette pratique à l'intérieur d'une réflexion plus générale, faisant retour sur la place du corps dans la société ?
Pour cette semaine consacrée au « soin », le Musée de la danse offre un temps de formation consacré au partage des savoirs et des pratiques, tout en mettant en perspective les questions qu'ils soulèvent. Un week-end ouvert au public proposera des ateliers, des spectacles et des rencontres, afin de placer le public dans un champ sensoriel élargi, ouvert aux expériences...
JOURNÉE D'ÉTUDE
29 NOV 16
9e journée des doctorants en musique et en danse
mardi 29 novembre 2016, bâtiment G -2, université Paris 8
9H15 - Accueil des participants
9H30 - Frédéric Le Bel - Cartographier l'espace sonore.
10H - Fernando López Rodriguez - La recherche en danse flamenco : entre l'anthropologie et l'esthétique.
10H30 - Pause.
11H - Benjamin Matuszewski - Systèmes génératifs multi-modaux, interactifs et distribués, la plateforme web comme outil pour la création.
11H30 - Kumiko Iseki - Histoire(s) d'une transition sonore, archives et création
12H - Déjeuner
13H30 - Dialogue avec les directeurs de recherche
14H30 - Mélanie Mesager - L'entretien comme pratique chorégraphique : œuvre et/ou processus ?
15H - Daniel Mancero - Création musicale à partir de modélisation harmonique - Le concept d'harmonie dans les Soundscape Compositions.
COMMUNICATION
21 NOV 16 / 22 NOV 16
D'une poïétique de l'extase : de la dilatation à l'épuisement. L'extase en scène chez Doris Humphrey et Pina Bausch, par Katarina VAN DYK et Valentina MORALES
21 et 22 novembre 2016, colloque international, Université autonome de Barcelone
Programme détaillé du colloque ci-joint.
Résumé de la communication : Si l'extase a largement été interrogée et explorée du côté des arts plastiques, de la littérature, de la musique ou même du théâtre, son expression dansée en scène, de par l'insertion tardive des études chorégraphiques dans le champ universitaire français et plus largement européen, n'a fait que très rarement l'objet d'études spécifiques. Le but de cette communication à deux voix est de mettre à l'épreuve des outils issus de l'analyse du mouvement (paramètres de l'Effortshape labanien, lecture du geste dans le sillage des recherches d'Hubert Godard et plus largement de l'équipe du département danse de Paris 8) afin de déceler des écarts d'états de corps entre différentes propositions chorégraphiques prenant pour thème l'extase. Comment expérimente-t-on le « hors de soi » en scène ? « Où » s'extasie(nt) le/les danseurs et comment donnent-ils à voir et éprouver ce hors de soi au spectateur ? Comment ce « hors de soi » s'appuie-t-il à chaque fois sur des écritures chorégraphiques plus ou moins précises, plus ou moins ouvertes à l'interprétation ou même intégrant en elles des espaces d'improvisation ? Enfin, que peuvent signifier ces extases, depuis leurs singularités poïétiques et chorégraphiques ? Nous nous appuierons sur quelques courts extraits vidéo issus des archives de la modernité chorégraphique (Wigman, Humphrey, Duncan...) et sur différentes interprétations de la même scène du sacrifice de l'élue dans le Sacre du printemps de Pina Bausch.
Cette proposition cherche donc en dernière instance, au travers de sa méthodologie spécifique, à dépasser l'analyse des seuls dispositifs discursifs pour penser la manière dont des danses construisent, à même les pratiques corporels et les gestes, des expériences alternatives et singulières de subjectivation.
COMMUNICATION
19 NOV 16
Loft avec vue : "Street Dance" (1964) par Julie PERRIN
19 novembre 2016, CND, Pantin
Dans le cadre de la journée d'étude autour de et avec Lucinda Childs.
Avec Teresa Castro (historienne du cinéma et maître de conférences à l'université Paris III), Béatrice Gross (commissaire d'exposition indépendante et critique d'art), Carrie Lambert Beatty (historienne de la danse, professeure à Harvard University), Julie Perrin (chercheuse en danse à l'université Paris VIII), Corinne Rondeau (critique d'art, maître de conférences à l'université de Nîmes)...
Avec la participation des étudiants du Conservatoire national supérieur de danse de Paris, l'Orchestre de chambre de Paris et des enfants des classes d'application du CN D.

La génération de chorégraphes qui a inventé la danse postmoderne à New York à partir des années 1960 organise depuis une dizaine d'années la transmission de son œuvre. Ce mouvement, dans lequel s'inscrit la donation des archives de Lucinda Childs au CND, interroge les danseurs, les historiens et les archivistes sur les enjeux patrimoniaux et artistiques de ce geste. Une journée d'étude autour de et avec Lucinda Childs rassemblera des historiens et des commissaires d'exposition pour mettre en perspective cinquante ans de création chorégraphique. Le Conservatoire national supérieur de Musique et de Danse de Paris et l'Orchestre de chambre de Paris présentent pour l'occasion une recréation de Sunrise of the Planetary Dream Collector, créé en 1998 sur une musique de Terry Riley.
L'orchestre présente également un programme qui retrace les influences musicales de la chorégraphe depuis le minimalisme américain (Philip Glass, Elliott Carter) jusqu'à la musique contemporaine européenne (Philippe Boesmans). Des enfants d'une classe d'application du CND travaillent de septembre à novembre au remontage de la pièce Street Dance avec Ruth Childs et la présentent à l'occasion de cette journée consacrée à Lucinda Childs.
COMMUNICATION
16 NOV 16
Les figures du spectateur en amateur, par Julie Perrin
16 novembre 2016, Poitiers
Dans le cadre des journées d'études "Corps (in)croyables 2. La pratique amateur en danse contemporaine : Espaces et Regards ", organisées par Michel Briand et Isabelle Lamothe.
Programme détaillé ci-joint.
COMMUNICATION
11 NOV 16
Dialogue performé à propos des partitions de Deborah Hay, par Myrto KATSIKI et Laurent PICHAUD
vendredi 11 novembre, de 9h00 à 18h00, Manufacture - Haute école des arts de la scène de Suisse romande, Lausanne
dans le cadre de PARTITION(S) - La journée / Le livre, Manufacture - Haute école des arts de la scène de Suisse romande, Lausanne.
Programme détaillé ci-joint.
TABLE RONDE
07 NOV 16
Recherche artistique et recherche universitaire : affinités ou oppositions ?, avec Mélanie MESAGER et Louis BARREAU
Lundi 7 novembre 2016 de 9h à 13h au studio de danse, université Paris 8
La table ronde proposée à l'issue de l'atelier chorégraphique de Louis Barreau s'adresse à tous les étudiants qui sont sensibles aux relations qu'entretiennent la pratique artistique et les recherches universitaires sur l'art. Quels liens entre le vécu de sa propre pratique et des études en danse ?

Je propose en introduction d'aborder, sans nécessairement proposer de réponse stable, un certain nombre de questions qui donneront à la discussion une perspective théorique : sur quels critères peut-on distinguer, et parfois assimiler, les domaines de l'art et des sciences dites humaines ou sociales ? Comment une production de forme artistique peut-elle accompagner, voire même tenir lieu, d'argumentation dans un travail universitaire ? Et, à l'inverse, que peut apporter le développement d'un discours théorique universitaire dans la productions de formes artistiques ou dans leur diffusion ?

Le chorégraphe Louis Barreau, suite à l'atelier proposé le matin, fera part sur ces questions de son expérience personnelle. Puis la parole sera laissée aux participants qui pourront donner leurs réponses ou formuler d'autres questionnements sur le sujet.
Mélanie Mesager

Atelier chorégraphique par Louis Barreau (9h - 13h. Prévoir une tenue souple)
Cet atelier est proposé dans le cadre de la restitution d'un projet chorégraphique soutenu par le FSDIE.
Cet atelier chorégraphique proposera de remettre en jeu certains des principes de composition de la pièce BOLERO BOLERO BOLERO pour 3 performeurs. À partir d'un module de base construit seul ou en groupe selon des critères spatiaux, dynamiques et gestuels, les participants seront invités à réaliser une démarche de déclinaison et de transformation phasique de la matière, d'après des grilles structurelles qu'ils pourront suivre ou dont ils pourront s'émanciper. Chacun avancera ainsi au sein d'un programme compositionnel dans lequel il sera en recherche du juste espace entre un respect des consignes proposées et une altération nécessaire de ces consignes.
Ce travail sera l'occasion d'une exploration sensible du geste en tant que medium de répétition et de mutation. Au fil de cette transformation cyclique, on tentera de se dissocier des affects vers une approche plus structurelle de la matière : on cherchera par le corps comment le geste peut incarner de lui-même, sans discours et sans commentaires, sa propre expressivité.
L'ensemble de cette recherche sera accompagné par le chorégraphe ; elle donnera lieu à de courtes formes chorégraphiques que les participants seront invités, s'ils le souhaitent, à partager avec le reste du groupe à l'issue de l'atelier.
ATTENTION !
Pour assurer la bonne qualité de l'atelier, les places sont limitées à 17 participants.
Nous vous conseillons de vous inscrire rapidement en envoyant un mail avec vos noms, prénoms, département au mail suivant : anacrouse.relationspubliques@gmail.com
TABLE RONDE
04 NOV 16
Du sensible aux écritures, pratiques contemporaines
4 novembre 2016, Université Paris Diderot
Table ronde avec Clémence Lehec, Albertine Meunier, Ruth Nahoum, Julie Perrin, Théo Soula, modérée par Isabelle Barbéris, dans le cadre de la journée d'étude coordonnée par Aline Jaulin et Elise Olmedo :
Ecrire le sensible.
Comité scientifique : Isabelle Barbéris, Jean-Marc Besse, Evelyne Grossman.
Programme détaillé ci-joint.
CONFÉRENCE
18 OCT 16 / 24 OCT 16
Bienvenus dans la migration ! Décentrer le récit, quelques enjeux d'une histoire transculturelle pour des danses contemporaines sous le signe de Stuart Hall, par Isabelle LAUNAY
Sao Paulo, Théâtre Sergio Cardoso et Fortaleza
Séminaire Allers-retours France Brésil, pour une histoire transculturelle en danse, en collaboration avec Cassia Naves (UNICAMP (Campinas, São Paulo), co-direction scientifique et coordination du séminaire franco-brésilien, avec 11 chercheurs de 8 universités brésiliennes, UNICAMP (Campinas, São Paulo), UFRGS (Porto Alegre, Rio Grande do Sul), UFMG (Minas Gerais, Belo Horizonte), UFF (Niterói, Rio de Janeiro), UFBa (Salvador, Bahia), UFPE (Recife, Pernambuco), UFC (Fortaleza, Ceará) e PUCRGS (Porto Alegre, Rio Grande do Sul): Airton Tomazzoni, Arnaldo Alvarenga, Arnaldo Siqueira, Beatriz Cerbino, Cássia Navas, Eliana Rodrigues, Gisela Doria, Henrique Rochelle, Leonel Brum, Luciana Paludo e Rosa Primo. De France, Isabelle Launay (Université Paris8) et Geisha Fontaine (artiste chorégraphique et chercheuse en danse).
COMMUNICATION
22 OCT 16
Pratiques de l'archive en danse : l'exemple du Projet Waehner 2015-2018, par Guillaume SINTES
22 octobre 2016, INHA, Paris
Dans le cadre de la journée d'études « Archives » organisée par la revue Marges.
CONFÉRENCE
21 OCT 16
Trabajos de campo y subcampo. Reflexiones metodológicas en torno a la investigación ethnográfica de la danza, par Mahalia LASSIBILLE
21 octobre 2016, Séminaire « Danza, genero y nación : 1930-1960 », Musée Reina Sofia, Conservatoire Supérieur de Danse, Madrid
COMMUNICATION
18 OCT 16
Cahiers Waehner, par Mélanie PAPIN et Guillaume SINTÈS
18 octobre 2016, 16h, Le Tarmac, Paris
Présentation d'une sélection de cahiers de création et de pédagogie de Karin Waehner par l'équipe du "Projet Waehner 2015-2018", dans le cadre des Vitrines du Labex Arts-H2H.
Informations disponibles : http://www.labex-arts-h2h.fr/les-vitrines-du-labex-arts-h2h.html
RENCONTRE
15 OCT 16
Rencontre autour de la danse américaine à l'occasion du programme Made in America, par Myrto KATSIKI et et Petter JACOBSSON
samedi 15 octobre, à 18h30, Théâtre Brétigny
avec Myrto Katsiki, chercheuse en danse, département Danse, Paris 8 et Petter Jakobsson, directeur du CCN - Ballet de Lorraine.
http://www.theatre-bretigny.fr/saison/fiche_spectacle.cfm/250260/made_in_america.html
PERFORMANCE
08 OCT 16
Danse et paysage, par Julie PERRIN, Paula PI, Laurent PICHAUD et les étudiants du master exerce et de l'ESBAMA
8 octobre 2016, 16h, Musée Fabre, Montpellier
Organisé par ICI - Institut Chorégraphique International - CCN Montpellier Occitanie / Pyrénées / Méditerranée, en partenariat avec le Musée Fabre.
COMMUNICATION
30 SEP 16
Balletomane(s), par Guillaume SINTES ; Jouir avec raison, par Katharina VAN DYK
30 septembre 2016, Théâtre Les Ateliers, 5 rue Petit David, Lyon
Dans le cadre de la journée d'études « La Danse, juste pour le plaisir ? Le plaisir de (voir) danser : discours et figures » organisée par le Laboratoire Passages XX-XXI (Université Lyon 2), en partenariat avec la Biennale de la danse de Lyon.
Programme détaillé ci-joint.
COMMUNICATION
29 SEP 16
Perspectives spatiales pour la recherche en danse, par Julie PERRIN
29 septembre 2016, Université de Reims Champagne-Ardenne
Dans le cadre de la journée d'étude co-organisée par les laboratoires Habiter (EA 2076) et CERHiC (EA 2616) avec le soutien de la Fédération de recherche Gaston-Bachelard de l'Université de Reims Champagne-Ardenne intitulée : « Le tournant spatial à l'épreuve des SHS (3) : le tournant spatial des arts ».
Programme détaillé ci-joint.
CONFÉRENCE
29 SEP 16
Pouvoir en rire, danse et racialisation, deux leçons de Charleston : Joséphine Baker et Jean Renoir, par Isabelle LAUNAY
Séminaire Danza, Nación y Género : 1930-1960, Université de Oviedo et Musée national Centre d'Art Reina Sofía, Madrid
PERFORMANCE
24 SEP 16
La Collection Lise B., par Fabrice DUGIED, avec Claude SORIN, Ninon STEINHAUSSER...
24 septembre 2016, 20h45, Royaumont - 20-25, exposition
La collection Lise B.
Fabrice Dugied conception, direction, chorégraphie
Claude Sorin et Ninon Prouteau-Steinhausser recherche, commissariat d'exposition, interprétation
Meredith Monk musiques originales

exposition :
Exposition et spectacle à la fois, La collection Lise B. nous invite à retracer le parcours de la critique de danse Lise Brunel. De Merce Cunningham à Meredith Monk, en passant par Trisha Brown et Carolyn Carlson, elle a aussi permis à la Nouvelle danse française de se faire une place dans le paysage artistique français en dévoilant Dominique Bagouet, Maguy Marin et tant d'autres...
Performance le 24 septembre :
Cette performance - conçue par Fabrice Dugied - puise exclusivement aux sources d'une collection sur la danse rassemblée au fil de sa carrière par la journaliste Lise Brunel (1922-2011). Telle une véritable partition pour corps et archives, la soirée se déroule en trois temps : dans le hall, une première découverte est proposée au public, une installation de documents, voix d'artistes en entretien, travail des mots dans les notes et articles, images rares de figures reconnues, oubliées, lumière et ombre, photos de danses contemporaines variées.
Un second temps se déroule dans ce lieu que la journaliste a beaucoup fréquenté : le théâtre. Sur le plateau, cinq danseurs, deux chercheuses et le chorégraphe « activent » l'archive à partir des outils chorégraphiques développés au cours de cette période riche et complexe qui a mené les danses modernes à nourrir les imaginaires du mouvement les plus divers.
La dernière étape de cette traversée dans le temps et l'espace - autrement dit cette danse, telle que la concevait Lise Brunel - laissera le spectateur « improviser » librement une nouvelle marche dans l'exposition, dans l'histoire de la danse telle que ses archives nous permettent de nous la raconter aujourd'hui ensemble.
Ninon Prouteau-Steinhausser
https://www.royaumont.com/fr/festival16-liseB/presentation
JOURNÉE D'ÉTUDE
22 SEP 16
Chantal Akerman, retours sur l'oeuvre
11h-19h, université Paris 8, salle A1 - 181
Journée coordonnée par Frédéric Sabouraud.
Intervenants : Christa Blümlinger, Christine Delorme, Hélène Fleckinger, Mathias Lavin,Valentina Morales Valdès, Julie Perrin, Alexandra Rojo, Frédéric Sabouraud, Dork Zabunyan, Eugénie Zvonkine.
Programme détaillé ci-joint.
FORMATION
20 SEP 16
Programme pédagogique 2016-2017 au département danse
Ci-joint la brochure 2016-2017.
COLLOQUE
22 JUL 16 / 29 JUL 16
Gestualités / Textualités en danse contemporaine des années 80 à nos jours
Cerisy, 22-29 juillet 2016
colloque dirigé par Stefano GENETTI, Chantal LAPEYRE-DESMAISON, Frédéric POUILLAUDE
avec, entre autres : Bojana BAUER, Myrto KATSIKI, Laurent PICHAUD de l'EA MUSIDANSE.

Lien : http://www.ccic-cerisy.asso.fr/dansecontemporaine16.html
Ce colloque se situe à la croisée des pratiques et des recherches en danse contemporaine comme des études littéraires, théâtrales et de la performance. L'empan temporel choisi, des années 80 à nos jours, correspond à une période charnière pour l'émergence d'une nouvelle danse en même temps qu'un tournant esthétique dans les pratiques d'écriture. Gestualités et textualités, leurs relations, leurs tensions, délimitent un angle pour aborder la danse contemporaine: en effet, on voit se multiplier, et sous toutes leurs formes, les croisements du verbal et du kinétique, ainsi que les collaborations entre écrivains et chorégraphes.

Pourquoi ces rencontres du texte et du geste ont-elles lieu? Peut-on penser qu'elles sont en quelque manière nécessaires? Quels rapports entretiennent aujourd'hui corps et voix, gestes et mots, danse et parole, chorégraphie et écriture? L'étude des productions les plus récentes permettra d'approcher autrement la question du "contemporain": en quoi la danse contemporaine, et peut-être, de quoi est-elle contemporaine?
SÉMINAIRE
19 NOV 15 / 14 JUI 16
Séminaire MUSIDANSE 2015-2016 : Espace/Son. Approche interdisciplinaire des milieux sonores
université Paris 8, ouvert aux doctorants et Masters.
Programme détaillé ci-joint
Jeudi 19 novembre 2015, 18h-20h, salle A010
Jonathan Stern : « Space Within Space: Artificial Reverb and the Plasticity of Echoes »
(en partenariat avec la Philharmonie de Paris et le séminaire L'espace-son. Approche interdisciplinaire des milieux sonores)
répondant : Guillaume Loizillon

Mardi 15 décembre 2015, 18h-20h, salle A128
Agostino Di Scipio : « Le son en situation. Espace, environnement, niche »
(en partenariat avec le séminaire L'espace-son. Approche interdisciplinaire des milieux sonores
répondant : Makis Solomos
(en partenariat avec Scènes du monde)

Jeudi 4 février 2016, 18h-20h, Université Paris 8
Marie-Madeleine Mervant-Roux, « Théâtrophonies. Esquisse d'une autre cartographie théâtrale »
Université Paris 8, métro Saint-Denis Université, salle A010

21-25 mars, Université Paris 8 (en partenariat avec la Semaine des arts)
Hildegard Westerkamp, « The Disruptive Nature of Listening »
Université Paris 8, métro Saint-Denis Université

Lundi 11 avril, 14h-16h, Université Paris Ouest la Défense
(en partenariat avec le séminaire du Crem)
Steven Feld, « Etre à l'écoute des manières d'entendre [Listening to Histories of Listening] : une acoustémologie en Papouasie Nouvelle Guinée »
Répondant : Rosalia Martinez
Université Paris Ouest la Défense, RER A, Nanterre Université, Maison Archéologie & l'Ethnologie, - René Ginouvès, 21 Allée de l'Université. Salle 308.

Mardi 14 juin, 16h, Université Paris 8, BU (salle de recherche)
Présentation du fonds de l'Institut de Musique Electroacoustique de Bourges dans le cadre du projet Labex Arts H2H «Les Arts trompeurs. Machines. Magie. Médias »
avec Florent Di Bartolo, Martin Laliberté, Geneviève Mathon, Azadeh Nilchiani, Sylvain Samson et Grégoire Tosser

Renseignements : cguillebaud@free.fr, rosaliamartinez@sfr.fr, Makis.Solomos@univ-paris8.fr
COMMUNICATION
13 JUI 16
Danses tordues, Latifa Laabissi, Joséphine Baker, Polaire, Jane Avril. Métabolisation des conflits et stratégies de survie kinesthésiques, par Isabelle LAUNAY
lundi 13 juin, EHESS, 105 bd Raspail, Paris 6, 15h-18h, salle 7
séance du séminaire 'Histoire culturelle de la danse' coordonné par Sophie Jacotot, Elizabeth Claire, Vannina Olivesi, Emmanuelle Delattre.
FORMATION
12 OCT 15 / 09 MAI 16
Penser un geste efficace, par Catherine PERRET (Arts plastiques), Isabelle GINOT, Isabelle LAUNAY
9 séances 2015-2016. Lundis, 9h30-12h30 et certains lundis après midi 14h00-17h00. Salle D 143
EDESTA /LABORATOIRE MUSIDANSE/LABORATOIRE ART DES IMAGES ET ART CONTEMPORAIN
12 octobre 2015 - 9h30-12h30
Catherine Perret : Introduction « Les techniques du corps, partir de Mauss et Levi-Strauss »

2 Novembre 2015 - 9h30-12h30 :
Isabelle Launay : « Geste et pathologies de l'imitation, partir de Frantz Fanon »

16-17 novembre : Colloque « Le geste filmé : temporalité, mémoires
INHA, Salle Vasari, Paris
http://www.labex-arts-h2h.fr/fr/le-geste-filme-temporalite-memoire-127.html

14 décembre 2015
9h30-12h30 : Christine Roquet, « Efficacité et efficience du geste en danse »
14h00-17h00 : Hubert Godard (sous réserve)

1er février 2016 -Autour de l'anthropologie :
9h30-12h30 : Michael Houseman, « Geste efficace et rite »
14h00-17h00 : Mahalia Lassibile, « La catégorie de geste » (titre sous réserve)

15 février 2016 - 9h30-12h30
autour de la psychanalyse (programme en cours)

14 mars 2016
9h30-17h00 (horaires sous réserve): Isabelle Ginot : « Raconter son geste, partir d'Autour de la table, de Loïc Touzé et Anne Kerzerho », performance réalisée lors de la Semaine des Arts à Paris 8 (21 mars- 25 mars)

9 mai 2016 - 9h30-12h30
Bilan global du séminaire

(Programme susceptible de modifications)

COLLOQUE
05 AVR 16
Bennington Summer School of the Dance Oral History Project 1978-1979, par Sanja ANDUS-L'HOTELLIER
5 avril 2016, Temple University
Détail ci-joint
CONFÉRENCE
05 AVR 16
"Bennington Summer School of the Dance Oral History Project 1978-1979-towards a different dance history" de Sonya ANGUS
le 5 avril 2016 à Philadelphia
Dance Studies Colloquium, Center for the Arts, Boyer College of Music and Dance, Temple University, Philadelphia.
CONFÉRENCE
02 AVR 16
Aux bords du nu, par Gaëlle BOURGES et Julie PERRIN
2 avril 2016, 18h, T.A.P. Poitiers
La présence du nu sur la scène chorégraphique peut provoquer troubles esthétiques et déplacement de frontières : celles de l'ordre social, moral, sexuel, de la juridiction, du genre ou des normes du monde de l'art... Traversé d'exigences politiques, philosophiques, mais aussi engagé dans des expérimentations plastiques et esthétiques, le danseur nu interroge, dérange, irrite, par excès, trivialité ou simplicité exacerbée. . Comment regarder ces gestes, et accueillir ce qu'ils nous disent ?
CYCLE RENCONTRES
21 MAR 16 / 25 MAR 16
Semaines des Arts, 4e édition : L'art engage
du 21 au 25 mars 2016, Université Paris 8 et partenaires culturels en Seine-Saint-Denis
Du 21 au 25 mars 2016 se tiendra la 4e édition de la Semaine des Arts, organisée par l'UFR Arts, esthétique et philosophie de l'université Paris 8. (programme détaillé joint prochainement)

« L'art engage... »
De toutes les déclinaisons qui peuvent soutenir un tel axiome, le siècle passé nous a fait connaître les pires comme les meilleures. De la mise sous condition de la création jusqu'aux formes les plus radicales de mobilisation du sujet dans son oeuvre, en passant par la volonté de produire l'art là où il n'était pas attendu ou encore le souci d'exprimer une conscience partagée du geste : l'art n'a cessé de produire sur lui-même un discours propre à conférer à l'engagement une approche tout autant existentielle que politique. L'incessant jeu d'aller-retour qui s'effectue entre toute création artistique et les contextes sociaux et économiques, politiques et culturels, au sein desquels elle prend forme, a parfois même pris le pas sur l'oeuvre elle-même.
Passant de ce siècle, il aurait fallu être doté d'oeillères forgées par Héphaïstos lui-même pour conserver l'idée d'un art pur de tout engagement. Engagement dans la cité, aussi bien pour en critiquer les certitudes que pour mettre en scène ses rêves éveillés. Engagement pour nous permettre de distinguer et de reconnaître ce que, sous couvert de l'habitude, nous plaçons hors de toute perception. Engagement pour un sensible qui puisse encore résister aux prédicats de l'utilitarisme. Engagement pour faire tressaillir les frontières et mêler les genres. Multiplicité des engagements du contre - l'exclusion, l'injustice, le racisme, la misère, la guerre...
Engagement, aussi, des acteurs de la création artistique, au titre du travail qu'ils effectuent et qui, en tant que tel, mérite un authentique salaire.
La réception de l'art engage le destinataire (tout autant) que le créateur. L'oeuvre, la performance qu'on les considère comme discours ou comme objet, constituent une adresse, reconfigurent le monde sensible. Perceptions, affects, pensée sont sollicités et le sujet récepteur a à s'engager. Émotions, sensations, fascination magique, interprétation, critique, rejet voire même indifférence constituent des réponses que sans doute le créateur vise mais dont il n'a pas la maîtrise.
Chacune de ces questions continuent de traverser notre actualité, c'est-à-dire tout autant le monde dont nous sommes témoins que notre souci de mettre en acte une idée de nous contraire à toute résignation. Du Centre Expérimental de Vincennes jusqu'à l'UFR Arts, Philosophie, Esthétique de l'Université de Saint-Denis, ce souci de penser un art qui engage a été permanent, tant dans ses implications pratiques que dans ses théorisations. À travers cette quatrième édition, la Semaine des Arts proposera de poursuivre ce projet en explorant autant de pistes que possible pour donner tout son sens à cet axiome de l'art qui engage, ici et maintenant.

Dans ce cadre, le département danse propose de présenter, entre autres :

"Autour de la table" :
Conçu en 2008 par Loïc Touzé et Anne Kerzerho, Autour de la table est un projet de partage de savoirs et de collecte d'expérience du geste, sous-tendu par un processus de transmission qui permet de « rééditer » le projet, avec de nouvelles équipes, depuis sa création. Il propose de réunir, de manière inédite, autour de la question des savoirs et pratiques du corps, artistes, chercheurs et, plus largement toute personne qui, dans sa pratique professionnelle, engage un rapport avec le corps.
L'équipe d'« Autour de la table - édition Paris 8 », sera composée d'étudiants de master (inscrits aux séminaires Autour de la table), d'enseignantes du département danse, de membres du département de philosophie, et accompagnée par des membres de l'équipe « ATT » d'origine ayant déjà l'expérience du projet. D'octobre 2015 à mars 2016, le processus de préparation d'ATT consistera à identifier différents métiers, différentes activités, différentes manières de déambuler propres à l'université Paris 8 (étudiants, enseignants, personnels techniques et administratifs, agents de service, équipes du CROUS, etc.), puis aller à la rencontre de certains de ces professionnels, et autres « habitants » de Paris 8 parfois très visibles, parfois moins, pour les inviter à parler de leur métier et contribuer à « Autour de la table », devenant ainsi ceux qu'on appellera les « speakers » (ceux qui racontent). L'équipe d'Autour de la table accompagne chaque futur « speaker » lors de quelques longs entretiens préparatoires. Il s'agit alors d'écouter ce que le futur speaker a à dire de son activité, accompagner l'émergence des dimensions gestuelles, perceptives, sensorielles de sa pratique, et l'aider à constituer un « récit » partageable de ces savoirs. Ce processus aboutit à la performance « Autour de la table », réalisée à l'occasion de la Semaine des Arts, où ces divers habitants de l'université partageront leur récit de métier et d'activités avec les auditeurs, autour de quelques tables, dans une partition précise permettant à la fois la délivrance du récit, et le partage avec les nouveaux « contributeurs » que sont les spectateurs. Le processus « Autour de la table - Paris 8 » sera construit autour de la réalisation de l'édition elle-même, d'un accompagnement par des séminaires réflexifs visant à situer le projet au sein d'un paysage plus large de pratiques artistiques situées, et d'un laboratoire de recherche doctoral visant à initier un programme de recherche plus large autour de ce projet.

"Les Jeux Chorégraphiques", mis en scène par Laurent Pichaud et Rémy Héritier, avec les
étudiants du département danse.
Les jeux chorégraphiques sont un dispositif spectaculaire, pédagogique et réflexif qui répond à un impératif ludique : risquer de s'entendre parler de danse. Dans ces jeux, librement inspirés de ceux de l'OuLiPo, des « experts » de la danse invités ainsi que le public présent sont mis au défi d'identifier un style, une esthétique, un auteur, à partir d'extraits dansés, écrits ou inventés pour l'occasion. L'enjeu n'est pas tant de « tomber juste » que de créer un espace commun pour faire entendre comment chacun regarde et parle de la danse. Arrivez-vous facilement à parler de la danse ? Nous non plus...
COMMUNICATION
24 MAR 16
Une hypothèse de réinterprétation ou comment faire récit d'une œuvre chorégraphique, par Pauline LE BOULBA
24 mars 2016, université Rennes 2
Détail du programme de la journée d'étude : CONFÉRENCES HYBRIDES : DISPOSITIFS ET SCÉNOGRAPHIES DE LA PAROLE ARTISTIQUE, ci-joint
COMMUNICATION
17 MAR 16 / 18 MAR 16
« Si l'on m'ennuie, j'irai danser dans une forêt, nue, nue, nue... » [...] par Katharina VAN DYK
Université Bordeaux Montaigne, 17-18 mars 2016
Titre complet : « Si l'on m'ennuie, j'irai danser dans une forêt, nue, nue, nue... » Les Bacchanales d'Isadora Duncan : réaliser et déjouer un rêve de danse du XIXe siècle
Communication dans le cadre du colloque "Bacchanales! Le nu, l'ivresse et la danse au XIXe siècle", Université Bordeaux Montaigne.
Programme complet ci-joint.
Isadora Duncan (1877-1927), généralement considérée comme pionnière de la danse moderne telle qu'elle se développe au XXe siècle, est à plus d'un égard héritière du romantisme et des thèmes artistiques et littéraires du XIXe siècle. Celle qui définissait la danse comme « l'extase dionysiaque qui emporte tout » sera simultanément ovationnée et vivement critiquée en Allemagne dès 1902 puis à Paris, sa ville de prédilection. La « danseuse de l'avenir » y apparaitra à maints égards comme une figure dionysiaque, étrangère venue des rives de la Nouvelle Grèce californienne, réveiller les spectateurs européens en donnant a posteriori vie à un rêve de danse (Michel Georges-Michel, par exemple, verra en elle une incarnation de La Danse de Carpeaux). Ainsi, le coup de force de Duncan sera de parvenir à imposer sa danse non seulement comme un art « sérieux » mais aussi comme expérience dionysiaque sur des scènes où celle-ci n'avait jusqu'alors pas été admise, du moins pas sans l'autorité d'un maître de ballet.
Si sa danse toute entière peut être ressaisie comme une bacchanale moderne qui cherche à s'imposer contre le ballet d'alors, nous nous concentrerons pour cette communication sur deux pièces chorégraphiques qui en portent le nom et thématisent l'extase dionysiaque, au sens où elles déploient une forme cohérente rendant visible et palpable l'élan frénétique, l'ivresse et l'abandon. En confrontant nos recherches inédites dans les archives éparpillées à l'international, les apports de l'analyse du mouvement et notre propre expérience d'initiation à cette technique et à son répertoire auprès de sa transmission actuelle, nous interrogerons les enjeux esthétiques et politiques de la Bacchanale finale de l'Iphigénie en Aulide de Duncan sur la musique de Gluck (1905) et de sa Bacchanale sur la musique de Tannhäuser de Wagner, qu'elle danse pour la première fois à Bayreuth en 1904, où elle apparait comme réalisant post-mortem la vision de danse du compositeur allemand, toujours déçu de son vivant par les performances des corps de ballet.
En prenant en compte l'évolution et l'extrême labilité de ces deux pièces, nous verrons comment elles ont logiquement cristallisé à la fois censure et attentes érotiques, que Duncan déjouera ensemble avec subtilité : jusqu'à quel point ces pièces, par leur danse et leur costume, se révèlent-elles transgressives et participent-elles à l'aventure de l'émancipation des femmes ? Comment, en poussant toujours plus loin son exploration du tragique, jusqu'à la disharmonie, à l'outrance, voire au grotesque, apparaît-elle comme une bacchante de plus en plus étrange, troublante et inattendue ?
CONFÉRENCE
15 MAR 16
Limite, membrane, peau : contact et spatialité entre la philosophie de Simondon et la création en danse, par Marie BARDET
mardi 15 mars à 18h30 à l'école des Mines, 60 Boulevard Saint-Michel Paris 75006, L109
JOURNÉE D'ÉTUDE
13 FEV 16
Arts, écologies et transitions
Samedi 13 février 2016 / 9h15 - 18h / INHA - Salle Benjamin 2, rue Vivienne, 75002 Paris
Journée de recherche TEAMeD-Paris 8, MUSIDANSE Université Paris 8
Avec : Agostino Di Scipio (compositeur, Italie), Julie Perrin (MUSIDANSE, Université Paris 8), Lorraine Verner (École des Beaux-Arts de Versailles, TEAMeD Paris 8), Carme Pardo (Université de Girone, Espagne), Roberto Barbanti (TEAMeD, Université Paris 8), Joanne Clavel (Muséum National d'Histoire Naturelle, Paris et Natural movement), Makis Solomos (MUSIDANSE, Université Paris 8), Isabelle Ginot (MUSIDANSE, Université Paris 8), Kostas Paparrigopoulos (Institut Technologique et Éducatif de Crète, Grèce), Tiziana Villani (NABA/Milan et Université Sapienza/Rome, TEAMeD Paris 8).

La journée de recherche du samedi 13 février 2016, qui aura lieu à l'INHA de Paris, vise la préparation du projet Arts, écologies et transitions autour, entre autres, de l'idée d'un livre collectif faisant référence sur la question (en français et en anglais) et joignant musique, arts sonores, arts plastiques, danse (pour l'instant).
Pour cette journée, il est demandé aux intervenants (qui deviendront des collaborateurs potentiels du projet si, à l'issue de la journée, on décide de le monter) de définir, de manière synthétique, la notion d'« écologie » (et, éventuellement, de « transition ») telle qu'ils souhaiteraient l'appliquer par rapport à leur domaine de recherche et leur champ disciplinaire, et plus généralement, en relation avec les arts, les processus de production esthétique, etc.
Nous proposons des interventions d'une durée de 20 minutes suivies d'un débat de même durée. En raison de la brièveté des interventions, nous pensons qu'il serait souhaitable que chacun puisse aller au cœur de son propos en essayant d'en identifier les enjeux clefs et d'activer ainsi un débat de fond.



RENCONTRE
12 FEV 16
"L'imaginaire est dans la sensation". Hommage à Michel Bernard
12 février 2016, 17h au Centre national de la danse à Pantin
Michel Bernard, philosophe par tous les pores de sa peau, interrogeant inlassablement l'expressivité du corps et ce qu'il appelait « la corporéité dansante », fut pendant plus de trente ans obstinément et passionnément curieux de danse contemporaine. Spectateur inlassable, ami de très nombreux danseurs et chorégraphes, professeur généreux et exigeant, étranger à toute côterie et snobisme, auteur d'une pensée aussi érudite que prolixe, aussi rigoureuse que soucieuse d'être au plus près de l'expérience en danse et de ses métamorphoses, il fut l'élan fondateur et vital du département danse.
En 1989, contre vents et marées, de manière visionnaire, il conçut le département avec un collectif de danseurs et chercheurs, et le voulut au service des artistes et des chercheurs en danse. Inauguré par l'artiste Trisha Brown, une des sources essentielles de sa philosophie de la danse, son projet autant pédagogique que philosophique, a profondément déplacé la relation entre la danse contemporaine et la recherche à l'université.
Outre son petit ouvrage fort connu, Le corps, (Points Seuil en 1995), sa thèse importante sur L'expressivité du corps, Recherches sur les fondements de la théâtralité (publiée dès 1976), sa Critique des fondements de l'éducation ou généalogie du pouvoir et/ou de l'impouvoir d'un discours (1988), il a rassemblé ses articles essentiels sur la danse contemporaine dans De la création chorégraphique (2001). Il publie encore en 2011 une Généalogie du jugement critique, suivi de Considérations intempestives sur les dérives actuelles de quelques arts.
Comment ne pas voir que toute la clarté que je peux gagner repose sur une obscurité qui ne se dissipe qu'avec moi ? C'est en épigraphe de son projet d'ouvrage Les pensées du mouvement ou de la rationalisation du changement à la dynamique de l'imaginaire que Michel projetait de faire figurer cette citation de Judith Schlanger (in Fragment épique, une aventure au bord de la philosophie, Belin, 1999).
Le vendredi 12 février 2016 nous rendrons hommage à Michel Bernard, au Centre National de la Danse à Pantin. Avec un programme musical et chorégraphique, des témoignages, des discours, des
documents sonores et visuels, nous tenterons de dissiper l'obscurité que son départ a laissée
dans nos esprits comme dans nos coeurs. Vous êtes cordialement invités à nous rejoindre.

Programme détaillé joint ultérieurement.
TABLE RONDE
12 FEV 16
Table-ronde autour de la pensée philosophique de Michel BERNARD
12 février 2016, CND, salle de projection, 17h-18h30
Sans doute le plus bel hommage que l'on puisse faire à un philosophe est-il de lire ses textes et de se rassembler pour en discuter, de manière critique et sans compromis. C'est là l'objectif de cette table-ronde, qui se pense comme un échange philosophique non simplement entre philosophes mais en dialogue avec des chercheurs de tous horizons s'intéressant de près ou de loin à la pensée de Michel Bernard, autrement dit, la mettant au travail dans les études en danse comme dans celles touchant au théâtre ou aux pratiques sportives. Les témoignages/interventions de Jean-Marie Brohm, Paule Gioffredi et Katharina Van Dyk serviront d'appui pour une discussion prolongée avec le public.
Titre (provisoire) des interventions:
Jean-Marie Brohm, "L'apport de la pensée de Michel Bernard pour les pratiques corporelles".
Paule Gioffredi, "Le chiasme est-il un concept merleau-pontien ?"
Katharina Van Dyk, "Danser, philosopher, une action commune, ou la filiation nietzschéenne de M. Bernard".
COMMUNICATION
11 FEV 16
La recherche en deçà du temps de l'écriture
11 février 2016 à 20h, Centre national de la danse, Pantin
Soirée de l'aCD à l'invitation du Centre national de la danse.
En quoi consiste l'activité de recherche en danse ? Six chercheuses proposent d'y répondre.
Regards : Dialogue entre Betty Lefèvre & Joëlle Vellet
Milieux : Espace partagé par Alice Gervais-Ragu et Aurore Després
Oralités : Tour à tour Mahalia Lassibille et Claude Sorin
La publication d'un texte identifie souvent l'activité de recherche. Mais cette étape de formalisation écrite ne représente que l'aboutissement d'un processus. Ce dernier implique, selon les cas, l'enquête, la récolte d'informations, l'interprétation d'archives, l'analyse des gestes et des œuvres, la pratique des danses, la lecture des écrits d'artistes et théoriciens, ou le débat intellectuel.
Les six chercheuses invitées, toutes membres actives de l'aCD, proposent de rendre compte d'un des aspects de cette activité invisible menée en-deçà du temps de l'écriture. Elles témoigneront de leurs manières de faire et des questions qui se posent à elles dans le quotidien de leur pratique de chercheuses.
La soirée s'organisera suivant trois fils rouges : Regards, Milieux, Oralités. Comme une façon de nommer trois sphères du travail de recherche : l'observation, l'immersion et la parole.

En quoi ces démarches peuvent-elles résonner avec l'activité de recherche d'un artiste ? Le chorégraphe Rachid Ouramdane est invité à répondre aux chercheuses et à tirer les fils de connivences possibles.

La soirée se conclura autour d'un pot convivial au 4e étage.

Cette soirée a été conçue et organisée par B. Boldrin, J. Perrin, A. Poli, N.Steinhausser, C. Sorin et grâce à l'engagement bénévole des membres de l'aCD.

Réservation indispensable à reservation@cnd.fr ou par téléphone au 01 41 83 98 98
COMMUNICATION
11 FEV 16
Performer la critique. Gestes critiques et paroles chorégraphiques, par Pauline LE BOULBA
11 février de 15h à 17h30 dans la salle de projection, CND Pantin
Dans le cadre de : Pratiques de thèse en danse_outils à l'œuvre
Réservation obligatoire à : recherche.repertoires@CND.fr
Ma thèse s'attache à questionner la critique en danse et plus précisément la question de l'analyse d'œuvre et de la réception en danse. Comment écrire sur une œuvre, depuis une œuvre ? Comment restituer mon expérience de spectatrice ? Comment élargir le spectre des discours sur/de la danse ? Comment dialoguer avec des œuvres chorégraphiques ? Mon postulat étant d'envisager l'analyse d'œuvre de manière protéiforme, autant sur une feuille de papier que sur un plateau (textes écrits, performances, citations, rap...). À travers quelques exemples, je partagerai différents états de cette langue qui décrit, dérive et délire.
Programme complet ci-joint
COLLOQUE
06 FEV 16
Mise en ligne du colloque ECOSOMATIQUES
http://natural-movement.fr/files/CONFERENCES/ecosomatiques/presentation.html
mise en ligne du colloque Ecosomatiques organisé au Centre National de la Danse en décembre 2014 :
http://natural-movement.fr/files/CONFERENCES/ecosomatiques/presentation.html
COMMUNICATION
05 FEV 16
Renouveau des formes scéniques 2 : Composition(s) ?, avec Julie PERRIN
5 février 2016, 15h-18h, au Théâtre Nanterre-Amandiers
Intervention dans le cadre du séminaire "Renouveau des formes scéniques 2 : Composition(s) ?" organisé par la jeune équipe NoTHx ("Nouvelles Théâtralités"), associée au laboratoire THALIM (Théorie et Histoire des Arts et des Littératures de la Modernité - UMR 7172 CNRS/Ecole Normale Supérieure/Université Paris 3).
Le séminaire est ouvert à tous, en entrée libre et sans inscription.
Programme complet ici : http://nothx.org/Seminaire-15-16

vendredi 13 novembre 2015 / attention horaire exceptionnel : 17_20h
NATURE THEATER OF OKLAHOMA (KELLY COPPER & PAVOL LISKA), metteurs en scène
ABIGAIL LANG, MCF littérature américaine, Paris-Diderot

vendredi 11 décembre / 16_19h
GUY CASSIERS, metteur en scène
JOSEPH DANAN, Prof. études théâtrales, Paris 3

vendredi 29 janvier 2016 / 16_19h
ESZTER SALAMON, chorégraphe
ÉRIC VAUTRIN, MCF études théâtrales, Unicaen/Vidy

vendredi 5 février / attention horaire exceptionnel : 15_18h
METTE INGVARSTEN, chorégraphe
JULIE PERRIN, MCF danse, Paris 8

vendredi 25 mars / 16_19h
PHILIPPE QUESNE, metteur en scène
MICHEL POIVERT, Prof. histoire de l'art, Paris 1 (sous réserve)

vendredi 8 avril / 16_19h
TIAGO RODRIGUES, metteur en scène
LAURE FERNANDEZ, postdoc Drama, Theatre & Peformance, Roehampton, Londres
COMMUNICATION
28 JAN 16
L'atelier de Christine Gérard ou l'improvisation comme technique et poétique de l'agir, par Anne CAZEMAJOU, Christine GERARD, Isabelle LEVY-LEHMANN, Mélanie PAPIN
Jeudi 28 janvier 2016 à 17h45, Centre national de la danse, Pantin
Dans le cadre de la présentation des travaux de recherche Aide à la recherche et au patrimoine en danse 2014.
Socle de la danse contemporaine et apprentissage à part entière, technique en soi et outil de développement de l'esprit critique, l'improvisation occupe une place aussi centrale que féconde dans la pensée pédagogique. Cette conception a façonné la pratique, la posture et le parcours de Christine Gérard, reconnue dans le champ chorégraphique en France comme l'une des pédagogues (parmi Carolyn Carlson, Susan Buirge, Elsa Wolliaston...) les plus engagées dans la formation du danseur, dans sa dimension créative.
Axé sur l'observation d'un atelier d'improvisation paragidmatique de la démarche pédagogique de Christine Gérard (autour duquel un dispositif de captation vidéo et d'entretiens a été mis en place par l'équipe), cette recherche qui croise différents regards et savoirs d'artistes et de chercheurs, s'attache à dégager les « moteurs » d'où partent des situations de travail, à identifier la posture de l'artiste-pédagogue et à rendre compte de l'expérience du danseur.
CONFÉRENCE
16 JAN 16
Danser hors des théâtres, par Laurent PICHAUD et Julie PERRIN
16 janvier 2016, musée Tsubouchi, université Waseda, Tokyo
Danser hors des théâtres : le musée / Laurent Pichaud
A partir d'un exemple pris dans l'exposition Qui danse? Actualité de la chorégraphie à Tokyo, le chorégraphe Laurent Pichaud témoignera de sa pratique de visite guidée par la danse qu'il a mis en place depuis 2003 dans différentes musées en France. De manière plus large, et en regard de ses autres pratiques de danse hors des théâtres, il interrogera comment le geste dansé a une fonction de faire voir le contexte environnant dans lequel et pour lequel ce geste est créé.

Danser hors des théâtres : le paysage / Julie Perrin
Si l'histoire du paysage est traditionnellement rattachée à la littérature et la peinture, comment l'art chorégraphique s'inscrit-il aussi dans l'histoire de l'invention du paysage? L'expérimentation en plein air (en ville ou à la campagne) charge l'espace de signification, de symboles et de désirs, construisant de nouvelles situations susceptibles de redéfinir nos usages de la ville, nos représentations de la nature, tout autant que les cadres de l'art.
FORMATION
04 JAN 16
Parcours « Danse, éducation somatique et publics fragiles »
En partenariat avec le service Formation Permanente, La Briqueterie, l'association Dessine moi un mouton, l'association AIME
Responsables : Isabelle Ginot - Michel Repellin
En partenariat avec le service Formation Permanente de Paris 8

Ouverture en janvier 2016

Contact, information :
www.fp.univ-paris8.fr

DU Danse et éducation somatique (niveau bac + 3)
Janvier-juin 2016.

DESU d'Intervenant en danse et éducation somatique (niveau bac + 4)
Septembre 2016-janvier 2017

DFSSU Danse, éducation somatique et publics fragiles (handicap, précarité, dépendance...) (niveau bac + 5), Mention Formateur en danse et éducation somatique, ou Mention Concepteur de projets corporels et artistiques
Septembre 2016-Septembre 2017

La question du corps et du geste prend une place de plus en plus importante dans les sphères du « care » - institutions et associations médicales, médico-sociales, socio-éducatives. Souvent démunis face à des publics peu accessibles au langage (jeunes en échec scolaire, personnes âgées touchées par la démence, handicaps et poly-handicaps), les professionnels du soin et de l'éducation sont à la recherche d'outils de communication qui dépassent les soins techniques et la prise en charge somatique, afin d'élargir les palettes de communication et soutenir la bientraitance. Le vaste champ des pratiques corporelles non thérapeutiques, telles que la danse, les techniques dites somatiques (ou pratiques corporelles complémentaires telles que les méthodes Feldenkrais, Alexander, Body-Mind Centering, Eutonie, etc.), les arts martiaux, offre d'importantes ressources, mais comme il est peu institutionnalisé, les professionnels du soin le connaissent mal et ont souvent du mal à s'y repérer.
De leur côté, les danseurs, ainsi que les professionnels formés à ces pratiques, disposent d'un très large éventail de ressources autour du corps et du geste, tant dans la sphère expressive et créative que des apprentissages moteurs et du toucher ; ils sont de plus en plus souvent conduits à intervenir ou concevoir des projets auprès de publics très vulnérables, soit dans le cadre de projets d'action culturelle (résidences artistiques, sensibilisation, travail auprès des publics de structures culturelles, etc.), soit pour répondre à des sollicitations de professionnels du soin, du travail social et médico-social, mais se trouvent souvent démunis dans le dialogue avec l'institution, les logiques soignantes, et ces publics très vulnérables eux-mêmes.
Le parcours « Danse, éducation somatique et publics fragiles » a été conçu pour apporter des réponses et des compétences aux professionnels qui évoluent dans ces contextes. Il accueille un public mixte de professionnels du geste (danseurs, éducateurs au mouvement, praticiens somatiques, artistes martiaux...) et du soin (soignants, éducateurs...), et vise à donner une culture générale théorique et pratique sur les techniques corporelles non thérapeutiques, à construire des compétences transversales permettant de mettre en œuvre ces techniques auprès de publics fragiles.
Ces formations sont conçues comme un parcours complet et progressif visant à constituer, pour le stagiaire, l'ensemble des facettes de métiers aux compétences multiples, mais elles peuvent aussi être suivies de façon indépendante.

Pour les étudiants du département danse (Licence et Master) désirant accéder à ce cursus, des équivalences sont possibles.
COMMUNICATION
11 DEC 15
Danse : écrire ce qui échappe à la langue, par Isabelle GINOT
Vendredi 11 décembre, Théâtre des Abbesses
Dans le cadre du colloque (programme détaillé ci-joint) :
critique <=> création ; une pensée traversée par les arts/des œuvres porteuses de critique
10, 11 et 12 décembre 2015 à Paris
Théâtre des Abbesses et Institut national d'histoire de l'art
RENCONTRE
03 DEC 15
Rencontre nationale danse 2015 : De la fabrique des oeuvres à la fabrique du regard
3 et 4 décembre 2015, Onyx St-Herblain (44)
Rencontre professionnelle organisée par Musique et Danse en Loire-Atlantique la Fédération Arts Vivants et Départements et Onyx-La Carrière, scène conventionnée danse de Saint-Herblain dans le cadre de la Biennale TranscenDanse.

10h30 - 12h45 | TABLE RONDE
« La fabrique du regard »
Chorégraphier / Transmettre / Interpréter / Regarder / Parler de la danse : 5 maillons d'une même chaîne
Introduction : Jean-Christophe PARE, directeur de la danse au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris
Modération : Julie PERRIN, maître de conférences au département danse de l'université Paris 8 Saint-Denis
Intervenants :
Monia BAZZANI, chargée de l'Education Artistique et Culturelle à Mayenne Culture
Mette INGVARTSEN, chorégraphe
Thomas LE BRUN, directeur du Centre Chorégraphique National de Tours
Loïc TOUZE, chorégraphe / association ORO et membre fondateur du lieu Honolulu à Nantes


Actes des rencontres ci-joint.
SOUTENANCE DE THÈSE
28 NOV 15
Préfiguration, structuration et enjeux esthétiques du métier de chorégraphe (France, 1957-1984). Une histoire administrative, réglementaire et politique de la danse, par Guillaume SINTÈS
Samedi 28 novembre 2015 à 14h00 au Centre national de la danse, Pantin (3ème étage, salle de préojection) - Réservation obligatoire à l'adresse suivante: guillaume.sintes@yahoo.fr
Membres du jury: Mark Franko (Temple University, Philadelphie), Isabelle Launay (Paris 8), Olivier Neveux (Lyon 2), Marina Nordera (Nice Sophia-Antipolis), Emmanuel Wallon (Paris Ouest Nanterre-la Défense).
Résumé: De l'inscription dans la loi française de la reconnaissance de son statut d'auteur (le 11 mars 1957) à la publication de la définition légale de sa fonction au Journal Officiel (le 1er janvier 1984), une génération de chorégraphes a construit les contours, les modalités et les conditions d'un métier. Ce combat s'est traduit par un engagement syndical de longue haleine pendant les années 1960 et 1970. Réuni au sein du Syndicat national des auteurs et compositeurs (SNAC), un groupe de chorégraphes a travaillé à l'élaboration de rapports, d'enquêtes et d'études qui ont abouti à l'organisation professionnelle du champ chorégraphique, permettant ainsi à la « nouvelle danse française » qui lui succèdera dans les années 1980, d'obtenir une considérable visibilité esthétique et de marquer de son empreinte l'histoire culturelle et artistique. Rendre compte des progrès sociaux, comme des configurations et reconfigurations du métier de chorégraphe, c'est aussi rendre compte de la structuration du champ chorégraphique dans son ensemble. Cette thèse interroge l'historiographie juridique du droit d'auteur des chorégraphes pour clarifier la notion de statut d'auteur en danse. Elle propose une généalogie de la politique culturelle en danse pour démythifier l'idée d'un désert administratif et chorégraphique, constitutif de l'ère pré-Lang. Enfin, l'étude des différents projets de réglementation de l'enseignement de la danse permet de révéler les enjeux politiques et esthétiques qui ont contribué, pendant près de vingt-cinq années de négociation, à exacerber les oppositions au sein du champ chorégraphique. Ainsi, s'élabore une histoire administrative, réglementaire et politique de la danse en France qui éclaire une période de l'histoire contemporaine de la danse encore trop peu étudiée.
PARUTION : LIVRE
24 NOV 15
Gestes à l'oeuvre, dirigé par Barbara FORMIS - soirée
de l'incidence édition, nouvelle édition augmentée - Soirée de lancement le 24 novembre, 19h
Le Laboratoire du geste est heureux de vous inviter à son premier rendez vous de la saison 2015-2016 : le 24 Novembre à 19h00
Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, UFR d'Arts Plastiques : 47, rue des Bergers, 75015 PARIS, Salle 430 (4e étage)

Présentation de la part des auteurs: Barbara Formis, Jacinto Lageira, Julie Perrin, Mélanie Perrier, Edwige Phitoussi et Sarah Troche

Activation d'un CORPUS VIVANT : jeu rhizomatique et graphique par : Coline Joufflineau, Kahena Sanaâ, Laura Tristan Flores, Daniella de Mourra, Alice Gervais Ragu

Des exemplaires du livre seront disponibles à l'achat à un prix réduit.

http://www.delincidenceediteur.fr/#!gestes-loeuvre/c1gwt

avec la participation de Georges Didi-Huberman, Anne Boissière, Lorraine Duménil, Julie Perrin, Edwige Phitoussi, Fabian Goppelsröder, Christophe Kihm, Jacinto Lageira, Mélanie Perrier, Suzanne Liandrat-Guigues, Chantal Pontbriand, Sarah Troche et Michaël Sheringham.

Que ce soit dans la vie quotidienne ou dans l'art, le geste se confronte toujours à l'œuvre dont il est le principe. Or que se passe-t-il quand le geste est œuvre ? Quand son "œuvrer" n'est plus réduit à un résultat objectif mais maintenu intact dans son état de "faire" ? Une ouverture sur une complexité théorique du geste et de ses possibilités chorégraphiques s'affirme. Les textes réunis dans ce recueil affirment la pertinence de l'idée de geste et en décrivent la méthode : l'intempestif, l'impersonnel, l'incidence.

Gestes à l'œuvre maintient les gestes dans leur caractère intrinsèquement pluriel : un geste se compose en effet d'une myriade de micro-gestes, d'une somme incalculable d'ajustements corporels qui viennent former imperceptiblement ce qui apparaît comme un geste, dont l'unité se révèle fragile et se dissout dans une infinitude potentielle de petits gestes. Ces essais permettent ainsi le croisement de différentes pratiques gestuelles dans le champ de l'art et de la théorie philosophique.

Quand le geste est œuvre, cette dernière ne disparaît pas pour autant : elle existe en tant que processus et expérience. Ainsi les différentes disciplines convoquées dans cet ouvrage (danse, peinture, cinéma, performances, sport, philosophie...) placent l'œuvre dans le geste et mettent le geste à l'œuvre. Voici donc ce qui constitue à la fois la problématique et le pari de cet ouvrage : rendre compte des gestes, de l'actualité tangible du faire et de l'identification possible entre le concept de geste et celui d'œuvre d'art.
COMMUNICATION
20 NOV 15 / 22 NOV 15
Autour des partitions de Deborah Hay et la notion de neutre, par Myrto KATSIKI et Laurent PICHAUD
20-22 novembre 2015, La Manufacture, Lausanne
Dans le cadre du projet de recherche « PARTITION(S) : objet et concept de la scène contemporaine », dirigé par Yvane Chapuis et Julie Sermon, La Manufacture, Lausanne.
COLLOQUE
20 NOV 15 / 22 NOV 15
TraditionS en MouvementS (Atelier de la danse n°7)
Festival de danse de Cannes, Espace Mimont - 5 Rue Mimont, 06400 Cannes
Colloque organisé par Université de Nice Sophia Antipolis, département des Arts- Section Danse et Centre de recherche CTEL / Centre National de la Danse / Festival de Danse de Cannes

Vendredi 20 Novembre de 13H30 à 19H
Samedi 21 Novembre de 9H à 13H (Master-Classe de 11H à 13H au Palais des Festivals avec la Cie Nationale de Corée et en présence de Tero Saarinen)
Samedi 21 Novembre de 14H à 17H
Dimanche 22 Novembre de 9H à 13H

Responsables scientifiques
Federica FRATAGNOLI et Joëlle VELLET - MCF en danse, Université de Nice Sophia Antipolis (UNS)

Partenaires complices
Brigitte LEFEVRE - directrice artistique du Festival de danse de Cannes
Laurent BARRE - responsable du service Recherche et répertoires chorégraphiques, Centre national de la danse (CND)

Comité scientifique :
Sarah ANDRIEU, MCF Danse, Université de Nice Sophia Antipolis
Laurent BARRE, Responsable du service Recherche et Répertoires chorégraphiques, CND
Federica FRATAGNOLI, MCF Danse, Université de Nice Sophia Antipolis
Mahalia LASSIBILLE, MCF danse, Université Paris8 Saint-Denis
Karen NIOCHE, doctorante Université de Nice Sophia Antipolis
Marina NORDERA, PR danse, Université de Nice Sophia Antipolis
Sylvianne PAGES, MCF danse, Université Paris8 Saint-Denis
Joëlle VELLET, MCF danse, Université de Nice Sophia Antipolis

La tradition peut être envisagée comme un lien subtil et aux multiples facettes qui relie au passé tout en inscrivant une dynamique vivante et mouvante qui construit le présent. Les recherches en danse s'intéressent alors tout autant aux continuités qu'aux oublis, pertes ou inventions, aux porosités ou héritages ou filiations, aux processus de transmission comme aux gestes, à l'émergence et au devenir de toute danse, de quelque période et de quelque esthétique qu'il s'agisse.
Les éclairages anthropologiques, historiques, esthétiques seront sollicités car porteurs de ces réflexions, tout autant que ceux liés à l'ethnographie du travail artistique ou à l'analyse du mouvement. La diversité des approches permettra d'aborder les objets comme les processus.
Ce colloque contribuera ainsi à faire le point sur les recherches en cours et permettra confrontation et échanges sur ces questions prégnantes dans le monde actuel des créations chorégraphiques comme des pratiques sociales et culturelles.
Chercheurs en danse et artistes dont Brigitte Lefèvre, Catherine Diverrès, Tero Saarinen et Christian Rizzo se retrouveront en toute complicité à Cannes pour en débattre.
Les temps de ce colloque s'enchaîneront avec atelier de pratique (Cie Nale de Corée), paroles dansées, communications scientifiques et une séance de films inédite pensée par le CND - cinémathèque de la danse.

Entrée libre sur inscriptions
Renseignements : joelle.vellet@unice.fr ou federica.fratagnoli@unice.fr
Pour l'appel à communication et les inscriptions au colloque (entrée libre) : atelierdanse7@gmail.com

COMMUNICATION
12 NOV 15 / 13 NOV 15
Nation "mineure" et (des)accords "majeurs". Aléas politiques dans l'histoire du ballet du Niger (1960-1987), par Mahalia LASSIBILLE
12 et 13 novembre 2015, Maison des Cultures du Monde, Paris
Colloque international : Orchestrer la nation : Musiques, danses et (trans)nationalismes
Programme détaillé ci-joint.
JOURNÉE D'ÉTUDE
06 NOV 15 / 08 NOV 15
Interroger les archives, par l'atelier Pratiques de thèse en danse - outils à l'oeuvre
6-8 novembre 2015, au centre national de la danse à Pantin (sur réservation)
À l'occasion de l'exposition performative Scènes de geste, dont le commissaire est Christophe Wavelet, Pratiques de thèse en danse questionnera pendant trois journées d'études la méthodologie de la recherche d'archives en danse. À la présence de chercheurs affirmés tels Inge Baxmann, Susanne Franco et Julie Perrin, les doctorants et les jeunes docteurs pourront avancer leurs hypothèses de travail autour de la trace écrite et documentaire, de la trace incorporée et mémorielle, ou bien de nouvelles notions de « archive vivante » et de « corps liquide », nées pour se référer à l'interprète contemporain. Un laboratoire pratique autour du travail corporel de La Table Verte de Kurt Jooss sera également proposé par Karine Hermés pour interroger l'utilisation des traces documentaires dans le cas des représentations historiquement informées.

Programme ci-joint.

Le nombre de places étant limité, l'inscription à l'avance aux matinées est indispensable; à ce sujet, écrire à recherche.repertoires@CND.fr pour indiquer la ou les matinées auxquelles vous souhaitez assister.


Pratiques de thèse en danse

Alessandra Sini, doctorante en danse à l'Université de Nice Sophia Antipolis,
Bianca Maurmayr, doctorante en danse à l'Université de Nice Sophia Antipolis,
Bruno Ligore, doctorant en danse à l'Université de Nice Sophia Antipolis,
Evelyne Clavier, doctorante en arts à l'Université de Lorraine et cotutelle avec l'Université de Genève,
Beatrice Boldrin, docteure en philosophie à Paris V Descartes.
JOURNÉE D'ÉTUDE
23 OCT 15
Récit de soi et expérience corporelle
23 octobre, 9h30-17h, université de Nice Sofia Antipolis, Bibliothèque Henri Bosco, Salle des conférences
Organisation : Federica Fratagnoli et Laura Silvestri
Programme détaillé ci-joint
JOURNÉE D'ÉTUDE
29 SEP 15
8e journée d'étude des doctorants en musique et danse
29 septembre 2015, université Paris 8, salle B106
Equipe MUSIDANSE: « Esthétique, musicologie, danse et créations musicales » EA1572
Programme ci-joint
FORMATION
16 SEP 15
Programme 2015-2016 du département danse
Ci-joint la brochure.
RENCONTRE
04 SEP 15 / 06 SEP 15
Laboratoire des utopies : réflexions en partage entre artistes, professionnels et publics
Fondation Royaumont, du 4 au 6 septembre 2015
Laboratoire des utopies : réflexions en partage entre artistes, professionnels et publics
Durant 4 demi-journées, du 4 au 6 septembre, une dizaine personnes (chorégraphes et professionnels) vont débattre dans le secret des murs de l'abbaye d'une réflexion commune.
Samedi 5 septembre à 20h, nous proposerons au public ayant assisté aux spectacles de l'après-midi de participer à un premier échange avec les membres du Laboratoire des utopies. Nous irons ensuite, pour ceux qui le souhaitent, dîner ensemble.
Au terme du week-end , dimanche 6 septembre à 17h, une synthèse des réflexions sera présentée et mise en débat avec le public. Nous espérons ainsi que chacun emportera avec lui des désirs d'utopies.

Les membres du Laboratoire des utopies
Vidal Bini chorégraphe, danseur, directeur artistique compagnie KHZ (France)
Eliane Dheygere directrice, Le Vivat à Armentières (France)
Irène Filiberti critique, conseillère artistique Pôle Sud CDC à Strasbourg (France)
Roberto Fratini Serafide dramaturge, professeur Institut del Teatre de Barcelone (Espagne/ Italie)
Alice Gervais-Ragu doctorante Université Paris 8 (France)
Cristina Grande coordinatrice et programmatrice Fondation Serralves à Porto (Portugal)
Hélène Joly secrétaire générale de l'ACCN (France)
Marie Kinsky directrice du Centre de Développement Chorégraphique SE.S.TA à Prague (République Tchèque)
Daniel Larrieu chorégraphe, danseur, directeur artistique Compagnie Daniel Larrieu (France)
Maud Le Pladec chorégraphe, danseuse, directrice artistique compagnie Léda (France)
Pasquale Nocera danseur, pédagogue, responsable des ateliers pédagogiques et coordinateur de l'Accueil Studio du Ballet de l'OnR - Centre chorégraphique national de Mulhouse (France)
Bouchra Ouizguen danseuse, chorégraphe, directrice artistique Compagnie O (Maroc)
Carole Rambaud directrice Espaces Pluriels, scène conventionnée à Pau (France)
Aurélien Richard pianiste, chorégraphe et compositeur
Hervé Robbe chorégraphe, danseur, directeur artistique compagnie Travelling & Co, directeur artistique du PRCC (France)
Géraldine Schmitt administratrice du Programme Recherche et Composition Chorégraphiques, Fondation Royaumont (France)

Détail du programme ici : http://www.royaumont.com/fr/actualite/entre-actes-choregraphique-saison2015
COLLOQUE
08 JUL 15 / 11 JUL 15
Music-Dance: Sound and Motion in Contemporary Discourse and Practice
Fondazione G. Cini, Venise, 8-11 juillet 2015
Colloque organisé par Gianmario Borio, Patrizia Veroli et Gianfranco Vinay.
Détail ci-joint.
PERFORMANCE
15 JUI 15
VOULOIR CROIRE ENTREVOIR #29, par Pauline LE BOULBA et Violeta SALVATIERRA
Lundi 15 juin 2015, 19h, Laboratoires d'Aubervilliers
VOULOIR CROIRE ENTREVOIR #29 est un prolongement de l'article écrit à quatre mains avec Violeta Salvatierra dans le second numéro des Cahiers d'À bras le corps. Cet espace éditorial se voulait le lieu d'un dialogue depuis nos réceptions face à une pièce chorégraphique. Il tentait d'en révéler les zones d'ombre, en assumant les manques, en matérialisant ses trous/true... Avec la complicité de Violeta, Pauline le Boulba a tenté de déplacer cette trame fictionnelle pour la soirée. Des gestes vus, entraperçus, rêvés ainsi que des récits lus, entendus, imaginés, seront les matériaux déposés sur le plateau. Vouloir croire entrevoir #29 part d'un désir de détourner de manière plus large les discours de/sur la danse, de les transformer, et de rendre visible la part délirante qui émane d'eux.
infos ici : http://www.leslaboratoires.org/date/les-cahiers-d-a-bras-le-corps
RENCONTRE
12 JUI 15
Les critères de la critique en danse, avec Irène Filiberti, Lenio Kaklea, Isabelle Ginot et Christophe Martin
Vendredi 12 juin 2015, Cité internationale universitaire de Paris, Collège franco-britannique
Atelier animé par Irène Filiberti (critique de danse), avec Lenio Kaklea (chorégraphe, Grèce), Isabelle Ginot (professeure en esthétique de la danse à l'Université Paris 8 Saint-Denis) et Christophe Martin (directeur du Festival Faits d'Hiver, France).
Dans le cadre de CHANTIERS D'EUROPE 2015, programme ci-joint
Les ateliers « Pratiques de la critique » sont organisés à l'initiative de l'équipe de recherche en «Histoire des arts et des représentations» (HAR) de l'Université Paris Ouest Nanterre La Défense, avec ses partenaires de l'Université Paris 8 Saint-Denis, du Labex Arts-H2H et du Théâtre de la Ville, avec le concours du Théâtre de la Cité internationale et du Centquatre-Paris.

Les enregistrements vidéo le vendredi 12 juin au Collège franco-britannique de la Cité internationale universitaire et le dimanche 14 juin au Centquatre, sont désormais en ligne sur la chaîne Youtube du Labex Arts-H2H.
Vous pouvez les visionner à cette adresse : https://www.youtube.com/channel/UCLsaAOAhDXu5x83ruiE8SDA
APPEL à CONTRIBUTION
15 MAI 15
La « contemporanéité » dans les pratiques chorégraphiques scéniques : regards croisés entre l'Afrique et l'Asie du Sud
responsables scientifiques : Federica FRATAGNOLI et Mahalia LASSIBILLE
Dans divers champs artistiques, en danse en particulier, la référence à la « contemporanéité » est fréquemment utilisée et se retrouve sur nombre de continents. En même temps, elle fait l'objet de différentes interprétations selon les espaces géographiques, leur histoire, le contexte social, économique, politique, mais aussi selon les chorégraphes et les danseurs, ce qui rend impossible une définition générale. De plus, une pluralité de termes et de notions entre en jeu pour nommer ce phénomène qui n'a pour l'instant pas trouvé de consensus : fusion, hybridation, métissage, modernité, branchement...

Cet appel à contributions se propose ainsi de traiter de la notion de « contemporanéité » dans les pratiques chorégraphiques scéniques, de considérer ses définitions, ses utilisations, ses enjeux. Il s'agit plus précisément de saisir la manière dont les acteurs l'interprètent et l'utilisent en mettant en regard l'Afrique et l'Asie du Sud. En effet, dans ces deux espaces géographiques, la question de la contemporanéité s'impose depuis les années 80. Or, de par leur association systématique à des pratiques chorégraphiques dites « traditionnelles », l'introduction de cette référence tend à créer une dichotomie dont il est difficile de s'échapper. Comment les praticiens y répondent-ils ? Quelles transformations, quelles dynamiques, quels paradoxes entraînent, ou non, le passage à la « scène contemporaine » ? Y a-t-il des logiques communes et des relations entre Afrique et Inde du Sud sur ce point et/ou des spécificités propres à chaque continent et même à chaque pays ?

En ce sens, il est central de passer par l'analyse des œuvres et des pratiques mais aussi des discours de différentes natures sur ces activités. Cet angle permet de mettre en lumière les transformations concrètes découlant de ce passage, les dispositifs scéniques qui ont été mis en place, la (ré)organisation de l'espace, des acteurs, des costumes qui a pu et peut être observée. Sur ce plan, une attention particulière sera portée au geste : comment l'esthétique gestuelle se réorganise-telle ? De quel point de vue ?
Le passage du « traditionnel » au « contemporain » amène également à s'intéresser aux modes de transmission qui sont utilisés en abordant les questions du rapport aux voies « traditionnelles » de transmission et à l'académisation, de la place des écrits (traités, témoignages d'artistes, ouvrages de chercheurs...) et des moyens actuels de communication et de diffusion (supports audio et vidéo, internet...), ou encore de l'importance accordée à la « technique », qui peuvent être différents entre Afrique et Asie du Sud et qui peuvent varier en fonction des contextes scéniques. Ceci peut conduire au-delà à interroger le statut social des danseurs et chorégraphes pour celui d'« artistes professionnels » : si dans certains cas ce statut est ancien et inscrit dans l'organisation sociale, quels effets le cadre de la « scène contemporaine » entraînent-ils en termes de professionnalisation? Comment cette notion est-elle actuellement investie, incarnée et utilisée par les praticiens dans leurs parcours d'artistes? Quelles sont les conséquences de la professionnalisation sur les contenus artistiques et dans leurs rapports aux autres acteurs de la performance chorégraphique (spectateurs, mécènes, tourneurs, journalistes...)?

Les propositions d'articles peuvent être consacrées à une aire géographique spécifique ainsi qu'à d'éventuels croisements entre Afrique et Asie du Sud. Une focale est attendue sur les paroles d'artistes, leurs pratiques et leurs expériences.

Axes proposés :
1) Traditionnel versus contemporain : une question d'interprétation
2) Pratiques contemporaines et paroles d'artistes : autour du geste chorégraphique
3) Transmission et professionnalisation : entre métiers et statuts

Modalités de soumission

Les auteurs doivent envoyer leur intention de contribution - titre (provisoire), résumé d'environ 2000 signes et courte biographie de 700 signes - aux adresses suivantes :

federica.fratagnoli@unice.fr ; mahalia.lassibille@univ-paris8.fr

La date limite d'envoi des propositions est le 15 mai 2015.

Après étude des propositions reçues, les responsables scientifiques communiqueront à tous les candidats la décision sur l'acceptation de leur article, au plus tard le 30 juin 2015.
Les articles sélectionnés feront l'objet d'une publication papier.

Les textes seront rédigés en langue française et feront entre 40 000 et 50 000 signes maximum, notes comprises. Ils représenteront des contributions originales à la recherche et suivront les normes habituelles de la production scientifique.

La date limite pour l'envoi des articles finalisés est le 30 septembre 2015.


Responsables scientifiques :
Federica FRATAGNOLI, MCF Danse, Université de Nice Sophia Antipolis
Mahalia LASSIBILLE, MCF Danse, Université Paris 8 Saint Denis


Calendrier Prévisionnel :
Date limite de retour des intentions de contribution : 15 mai 2015
Réponse aux auteurs : 30 juin 2015
Date limite pour l'envoi des articles : 30 septembre 2015
La sortie est prévue en septembre 2016





PARUTION : LIVRE
13 MAI 15
A Filosofia da Dança, par Marie BARDET
Martins Editores, "Todas as Artes", 2015, 344 p.
Traduction en portugais du livre "PENSER ET MOUVOIR. Une rencontre entre danse et philosophie" http://www.livrariamartinseditora.com.br/filosofia-da-danca-a-p23854/
Que posturas uma FILOSOFIA deve inventar para capturar os gestos? A que passos comuns e divergentes somos convidados dançando e filosofando?
Nesta obra, esboça-se a paisagem de um encontro entre DANÇA e FILOSOFIA, onde são redistribuídos, através da experiência da gravidade, os pesos e as levezas, as imagens e os gestos, os pensamentos e os movimentos. Uma paisagem povoada de verbos, de passos, de pontos de interrogação e de limites móveis. Uma paisagem conceitual de Schopenhauer a Bergson, e a Deleuze, atravessada por uma inquietude: a da imediatez e do imprevisível como potências limites do exercício filosófico, aí onde ela ressoa com a da improvisação como questionamento incessante da composição coreográfica (da geração do Judson Dance Theater à criação contemporânea).
Pondo-se a pensar, a pesar, a caminhar e a rolar juntas, DANÇA e FILOSOFIA cruzarão alguns problemas de representações, de percepções, de composições e de modos de andar coletivos.

Marie BARDET desenvolve uma pesquisa singular na qual se articulam teoria e prática, entre seu percurso universitário em FILOSOFIA e uma formação em DANÇA. Doutora em FILOSOFIA pela Universidade Paris 8 e pela Universidade de Buenos Aires, onde defendeu em 2008 uma tese intitulada: Filosofia dos corpos em movimento. Entre a improvisação na DANÇA e a FILOSOFIA de Bergson. Estudo da imediatez, ela dá sequência ao seu trabalho de pesquisa em FILOSOFIA (pós-doutoranda na Universidade de Buenos Aires), ao seu trabalho de escrita e ao seu ensino teórico-prático tanto em algumas instituições francesas quanto na Argentina.
APPEL - COLLOQUE
01 MAI 15
TraditionS en mouvementS
1er mai. Atelier de la danse n°7, dans le cadre du Festival de Danse de Cannes 2015 à Cannes les 20-21-22 novembre 2015
Appel à communication ci-joint.
Direction scientifique : Federica FRATAGNOLI, MCF Danse, Université de Nice Sophia Antipolis ; Joëlle VELLET, MCF danse, Université de Nice Sophia Antipolis et Laurent BARRE, Responsable du service Recherche et Répertoires chorégraphiques, CND

Comité scientifique :
Sarah ANDRIEU, MCF Danse, Université de Nice Sophia Antipolis
Laurent BARRE, Responsable du service Recherche et Répertoires chorégraphiques, CND
Federica FRATAGNOLI, MCF Danse, Université de Nice Sophia Antipolis
Mahalia LASSIBILLE, MCF danse, Université Paris8 Saint-Denis
Karen NIOCHE, doctorante Université de Nice Sophia Antipolis
Marina NORDERA, PR danse, Université de Nice Sophia Antipolis
Sylvianne PAGES, MCF danse, Université Paris8 Saint-Denis
Joëlle VELLET, MCF danse, Université de Nice Sophia Antipolis
COMMUNICATION
10 AVR 15 / 11 AVR 15
« Je t'aime, moi non plus » : gestes fondateurs dans "Roméo et Juliette" d'Angelin Preljocaj, par Christine ROQUET
colloque du séminaire "Lalangue", Université Paris Diderot Halle aux Farines - Amphi 1A 2 rue Marguerite Duras 75013 Paris
Programme détaillé ci-joint.
Qu'est-ce que lalangue ?
Deux ans de travail d'un groupe pluridisciplinaire nous ont amenés à préciser ce qu'il en est de lalangue, concept introduit par Lacan au début des années 1970. Des clinicien(ne)s ont approché les champs de la psychanalyse d'enfants et de la psychose à partir de phénomènes de langage qui ressortissent à lalangue. D'autres chercheurs, linguistes, anthropologues, poéticiens, philosophes, musicologues, psychologues ont mis à l'épreuve ce qui, dans leur recherche, s'éclaire de ce concept et l'illustre en retour. Mais est-ce un concept ? Et en quoi son adoption change-t-elle quelque chose à notre conception de l'inconscient ? Des clinicien(ne)s ont approché les champs de la psychanalyse d'enfants et de la psychose à partir de phénomènes de langage qui ressortissent à lalangue. D'autres chercheurs, linguistes, anthropologues, poéticiens, philosophes, musicologues, psychologues ont mis à l'épreuve ce qui, dans leur recherche, s'éclaire de ce concept et l'illustre en retour.
Mais est-ce un concept ? Et en quoi son adoption change-t-elle quelque chose à notre conception de l'inconscient ? C'est vers cela que convergent nos discussions et par quoi débutera ce colloque.
Ensuite, nous tenterons de restituer les avancées qui, sur les terrains cliniques et les autres domaines théoriques et artistiques ont fécondé nos débats.
Nous conclurons par une investigation pluridisciplinaire dans le monde de la poétique, de la musique et de l'écriture.
Le vendredi soir un moment de convivialité sera organisé dans un lieu proche de l'université pour les participants qui le souhaiteraient, moyennant une participation
aux frais.
CONFÉRENCE DANSÉE
28 MAR 15
La Danse des Furies d'Isadora Duncan, avec Katharina VAN DYK
Réfectoire des Cordeliers. 15 rue de l'Ecole de médecine. 75006 Paris, 16h45
Un collectif de trois étudiantes, Johana Giot, comédienne et étudiante en théâtre à Paris 3, Audrey Margueritat, danseuse et étudiante en langues orientales à l'INALCO, et Katharina Van Dyk, doctorante en philosophie et en recherches en danse à Paris 8, s'initiant toutes trois à la danse d'Isadora Duncan auprès de représentantes européennes de la transmission - Barbara Kane, Françoise Rageau et Amy Swanson - proposent de rendre compte d'une première étape de leur apprentissage et de leur interprétation d'une partie de la Danse des Furies, extraite du programme élargi de l'Orphée et Eurydice d'Isadora Duncan, créé en janvier 1911 au Théâtre du Châtelet. A partir de son travail international dans les archives d'Isadora Duncan, Katharina Van Dyk proposera ensuite une courte conférence (20mn), sur les enjeux historiques et esthétiques de cette danse, qui ouvrira à une discussion avec les interprètes et le public.
Cadre : festival des Dionysies 2015 de la Sorbonne.
Pré-réservations : festival.dionysies@gmail.com
CONFÉRENCE
14 MAR 15
La critique de danse est-elle toujours vivante ?, avec Alice GERVAIS-RAGU, Irène FILIBERTI, Pauline Le BOULBA...
14 mars 2015, 15h30, Théâtre Paul Eluard, Bezons
Conférence-débat animée par Alice Gervais-Ragu du département Danse de Paris 8.
Avec :
Irène Filiberti, critique de danse
Yves-Noël Genod, blogueur (sous réserve)
Pauline Le Boulba, doctorante de Paris 8.
Aurélien Richard, chorégraphe, co-fondateur et rédacteur du magazine BallRoom
Philippe Verrièle, critique de danse
Erika Zueneli, chorégraphe
PERFORMANCE
07 MAR 15 / 14 MAR 15
La Collection Lise B., par Fabrice DUGIED, avec Claude SORIN, Ninon STEINHAUSSER...
7 et 8 mars à 17h Vitry-sur-Scène - la Briqueterie ; 14 mars, théâtre Paul Eluard, Bezons
Cette installation performative puise exclusivement aux sources d'une collection sur la danse rassemblée au fil de sa carrière par la journaliste Lise Brunel (1922-2011). Dès 1958 pour la revue Danse & Rythmes, puis notamment au quotidien Le Matin de Paris (1977-1987), ou bien, entre autres, pour Politis et Les Saisons de la danse jusqu'au milieu des années 90.
Elle a accompagné par son écriture et son regard, les évolutions majeures de l'art chorégraphique en France.
Une large perspective historique est donc offerte aux spectateurs, qui circulent dans une sélection de documents visuels, textuels et sonores, rendus vivants le temps d'une rencontre dansée conçue par le chorégraphe Fabrice Dugied.
Conception, direction, chorégraphie
Fabrice Dugied

Recherche
Claude Sorin et Ninon Prouteau-Steinhausser
Musiques originales Meredith Monk

Chorégraphie en complicité avec les danseurs
Brigitte Asselineau, Edwige Wood, Camille Ollagnier,
Ashley Chen, Mié Coquempot
Et aussi sur scène
Fabrice Dugied, Ninon Prouteau-Steinhausser et Claude Sorin
Scénographie
L'équipe en dialogue avec Laurence Le Bris

Création Sonore Jacques Labarrière
Graphisme Francis Lachance
Sculptures/ installations Diederick Hofland
Lumières et direction technique Frédéric Dugied
Technique Flore Dupont
Aide technique et informatique Jos Van Der Swan
Construction d'éléments de l'exposition
Raphael Vassilief
Souvenirs biographiques et écoute attentionnée
Jean-Luc Dugied

Les Zonards Célestes - Bernard Collin, président

Production : Catherine Monaldi
Coproduction : Les Zonards Célestes, La Briqueterie-CDC du Val-de-Marne, Théâtre Paul Eluard de Bezons, Bourse de Recherche du Centre National de la danse, L'Espal Le Mans, CDC Atelier de Paris Carolyn Carlson
Avec le soutien du Conseil Général du Val d'Oise, de la Médiathèque du Centre National de la Danse, micadanses
COLLOQUE
05 MAR 15 / 07 MAR 15
Transitions des arts, transitions esthétiques: processus de subjectivation et des-croissances
5-7 mars 2015, Musée d'art et d'histoire de Saint-Denis / Université Paris 8 / INHA
Colloque international organisé par MUSIDANSE & TEAMeD-AIAC (Université Paris 8)
à noter parmi les intervenants, des membres du laboratoire : Joanne Clavel, Alice Gervais-Ragu, Isabelle Ginot, Isabelle Launay, ainsi que la professeure invitée Silvia Soter (Universidade Federal do Rio de Janeiro - Centro de Artes da Maré, Brésil)

Ce colloque souhaite accompagner certaines évolutions notables qui surviennent actuellement dans le champ des arts (musique et arts sonores, arts visuels, danse...) ainsi que dans le champ des discours théoriques sur l'art qui, récusant l'enfermement de ce dernier dans la sphère du surplus civilisationnel, sont à l'écoute de questionnements découlant des crises écologique, économique, sociale ainsi que de la crise des représentations que nous traversons. Nous proposons d'utiliser la notion de transition - bien connue dans la sphère de l'écologie - pour aborder des évolutions, radicales ou modérées, qui ne relèvent pas des mutations ou ruptures qu'il est d'usage d'étudier dans l'art moderne : les mutations et ruptures sont davantage d'ordre formel, alors que les transitions dont il sera question pourraient même aller jusqu'à redéfinir la notion d'art en tissant autrement les rapports de ce dernier avec l'environnement, la société et la subjectivation.
Le colloque s'intéressera à deux types de transition. D'une part, il sera question d'une possible redéfinition de la notion d'esthétique : sans nier l'idée d'une autonomie de l'art, on pourrait évoquer la possibilité de déplacer la notion d'esthétique pour revenir à son étymologie - la sensation, la perception ; parallèlement, la notion d'esthétique est de plus en plus débattue dans sa relation avec le champ de l'éthique. D'autre part, seront abordées les transitions des pratiques artistiques qui, rompant avec l'isolement et l'autocentrement de l'art moderne, s'intègrent davantage dans le monde et par là même, redéfinissent la notion d'art dans sa frontière avec les pratiques quotidiennes, sociales, écologiques.
Deux enjeux traversent ces transitions. Le premier réside dans la question renouvelée du sujet: si ce dernier constitue l'objet classique de l'esthétique et de l'art, on peut désormais élargir le débat à l'idée de processus de subjectivation. L'art est un lieu privilégié de production et de recomposition des subjectivations individuelles et collectives. Avec le second enjeux, le mot transition renvoie également à la notion de décroissance. Décroître (au sens de l'homo œconomicus) pour croître : s'il est capable de quitter le mode productiviste qu'il a intériorisé, l'art pourrait proposer un modèle tourné vers la qualité plutôt que la quantité, vers l'expérience plutôt que vers l'éphémère consumériste, vers l'interaction avec la nature plutôt que son exploitation pure et simple, pour ne nommer que quelques domaines que plusieurs artistes actuels explorent.
PARUTION : LIVRE
19 FEV 15
Le Butô en France : malentendu et fascination, par Sylviane PAGÈS
Centre national de la danse, Pantin, 2015, 304 pages
Ce livre retrace l'histoire de la fascination pour le butô en France, depuis le choc de sa découverte à la fin des années 1970. Cette fascination, non dénuée de malentendus, a suscité de nombreux désirs d'ailleurs et de Japon qui ont travaillé la danse contemporaine, alors en pleine effervescence. Quels désirs esthétiques le butô est-il venu combler ? Qu'a-t-il déplacé et déstabilisé dans la danse contemporaine ?

Analyser ce phénomène de réception, c'est déconstruire les lieux communs qui l'accompagnent. C'est aussi relire l'histoire de la danse en France : le butô a fait notamment ressurgir des désirs d'expressionnisme chez les danseurs contemporains alors tournés vers les abstractions américaines. Dans une approche mêlant esthétique et histoire culturelle, analyses de discours critiques et de gestes, ce livre relie l'histoire chorégraphique récente à celles, plus longues, du japonisme et de la mémoire de Hiroshima. Il révèle ainsi les multiples dynamiques qui ont nourri jusqu'à nos jours les regards sur le butô.
RENCONTRE
11 FEV 15
Relire les années 1970 : pour une histoire contemporaine de la danse en France. Constitution et diffusion d'un fonds d'archives documentaires audiovisuelles, par Guillaume SINTES
11 février 2015, Centre national de la danse à Pantin
Présentation de travaux de recherche et de notation dans le cadre de l'Aide à la recherche et au patrimoine en danse 2013
PUBLICATION
02 FEV 15
Art in Motion / Art en mouvement
Cambridge Scholars Publishing, 2015
Art in Motion
Current Research in Screendance / Art en mouvement : recherches actuelles en ciné-danse

Editor(s): Franck Boulègue, Marisa C. Hayes
Contributors: Sophie Walon, Claudia Kappenberg, Amprimoz Clotilde, Tim Glenn, Stephanie Herfeld, Marion Carrot, Paulina Ruiz Carballido, ...

Ce livre bilingue anglais/français regroupe l'ensemble des conférences données lors du premier colloque du Festival International de Vidéo Danse de Bourgogne. Il aborde cette discipline sous une multitude d'angles : analyses esthétiques et historiques, la notion de caméra somatique, points de vue d'artistes créateurs de vidéo-danses... Un panorama contemporain, né du travail d'un groupe de chercheurs internationaux, pour la première fois disponible en français.

Composed of papers originally presented during the International Screendance Conference at the Festival International de Vidéo Danse de Bourgogne, Art in Motion considers the choreography of moving images from a variety of angles, including somatic camera work, aesthetic and gestural analysis, and historical research that delves into cinema's earliest depictions of dance, as well as perspectives from contemporary screendance artists. The geographic diversity of the contributors, many of whom are translated in English for the first time in this volume, reflects the growing number of screendance scholars and artists around the world, providing valuable insights from France, the United Kingdom, Mexico, Brazil, Hungary, and the United States. Art in Motion adopts a broad definition of screendance that explores movement on-screen and with the camera in many forms, while citing parallels between other artistic movements and practices that raise important questions about the role of screendance in moving image and choreographic cultures today.
CONFÉRENCE
16 JAN 15
"Projet de la matière" dans l'oeuvre d'Odile Duboc, par Julie PERRIN
vendredi 16 janvier 2015, 18h-20h, médiathèque Michel Crépeau, La Rochelle
Organisé par Les Eclats dans le cadre des événements : SUR LES PAS D'ODILE DUBOC. Autour de Projet de la matière.
Présentation de l'œuvre de la chorégraphe Odile Duboc, de ses processus de création, et de ses écrits Les mots de la matière, avec extraits vidéos, par Julie Perrin, chercheuse Université Paris VIII.
entrée libre



PUBLICATION
15 DEC 14
Penser les somatiques avec Feldenkrais. Politiques et esthétiques d'une pratique corporelle, sous la dir. d'Isabelle GINOT
L'Entretemps, coll. Lignes du corps, Paris, 2014
Considérées comme alternatives, obscures, voire charlatanesques, les pratiques somatiques sont souvent marginalisées par la médecine classique. Cet ouvrage, écrit par un collectif de praticiens, vise à leur donner une visibilité et surtout, une lisibilité. Car les textes de Feldenkrais, théoricien de référence sur les écrits duquel se basent les auteurs, sont difficiles d'accès. En abordant ses théories et ses pratiques sous leurs différents aspects (scientifique, spatial, temporel et affectif) les textes réunis dans cet ouvrage dévoilent leur utilité, aussi bien pour les professionnels que pour le grand public. Avec cette étude, ce sont tous les enjeux de la réappropriation du corps par l'individu qui sont mis en lumière.
Moshe Feldenkrais (1904-1984) est l'un des introducteurs du judo en France. C'est suite à une blessure grave qu'il s'intéresse aux médecines alternatives. Il forge peu à peu sa propre méthode, fondée sur la réappropriation du corps et la conscientisation du mouvement. Particulièrement appréciée des danseurs et des professionnels du spectacle, cette méthode alternative s'adresse également à un large public.

Dans cet ouvrage sont réunis plusieurs écrits de praticiens : Isabelle Ginot, professeur et co-directrice du département Danse de l'université Paris VIII, Joanne Clavel, Carla Bottiglieri, Marie Bardet et Violeta Salvatierra.
COLLOQUE
12 DEC 14
Nexus Rainer
12 décembre, Palais de Tokyo, 12h-20h
Ce colloque international réunit lors d'une journée de réflexion différents chercheurs en art qui se sont intéressés de près à Yvonne Rainer, afin d'aborder les divers aspects de son œuvre et ses résonances aujourd'hui dans l'art contemporain (chorégraphie, art visuel ou cinéma) ou dans la recherche en art. C'est envisager tout autant Rainer comme chorégraphe et danseuse, que la cinéaste, la théoricienne de l'art (l'on songe aussi bien à ses écrits sur la chorégraphie que ceux sur le cinéma et le genre) ou encore l'écrivain (elle est l'auteure d'une autobiographie et d'un recueil de poésie).
L'événement se tiendra à l'occasion de la présentation du Yvonne Rainer Project conçu par Chantal Pontbriand. Le colloque est co-organisé par Barbara FORMIS(maître de conférence en philosophie de l'art, université Paris 1), Julie PERRIN (enseignante-chercheuse au département danse de l'université Paris 8 Saint-Denis) et Chantal PONTBRIAND, avec le soutien de laboratoire d'analyse des discours et pratiques en danse (1572, université Paris 8).
Programme détaillé ci-joint.
COLLOQUE
08 DEC 14 / 10 DEC 14
Colloque "Eco-Somatiques", par Soma&Po
du 8 au 10 décembre 2014 au Centre National de la Danse, Pantin
À l'initiative de « Soma&Po. Somatiques, Esthétiques, Politiques »
Groupe de recherche, laboratoire « Analyse des discours et pratiques en danse »
Université Paris 8 Saint-Denis Vincennes

Comité organisateur
Bottiglieri Carla (Université Paris 8)
Clavel Joanne (Université Paris 8, Muséum National d'Histoire Naturelle)
Ginot Isabelle (Université Paris 8)
Collectif Natural Movement
Comité scientifique
Bardet Marie (Université Paris 8, Université de Buenos Aires)
Bottiglieri Carla (Université Paris 8)
Clavel Joanne (Université Paris 8, Muséum National d'Histoire Naturelle)
Ginot Isabelle (Université Paris 8)
Salvatierra garcía de Quirós Violetta (Université Paris 8)


Les « pratiques somatiques » sont un ensemble de pratiques corporelles dont l'émergence en Occident commence au tournant du 20e siècle, et qui continuent à se développer jusqu'à aujourd'hui. Les initiateurs de ces méthodes argumentent le développement des méthodes d'éducation somatique comme une réponse directement issue des problèmes environnementaux causés par l'industrialisation grandissante des pays occidentaux et l'impact de ces changements sur les modes de vie (Gindler, Todd, Feldenkrais). L'urbanisation, les problèmes de pollutions, l'accélération des rythmes de vie et du rendement du travail modifient le quotidien des individus dont la qualité de vie en terme de corporéité se dégrade aussi vite que leur environnement. Dès ces débuts on peut proposer de construire une histoire de ces pratiques en regard d'une « contreculture verte », même si sa pratique actuelle en France, et dans l'ensemble des société post-industrielles, s'est normalisée au sein du vaste marché du « bien-être » récupérant au passage les pratiques corporelles orientales (yoga, taï-chi, qi qong...). En effet, les pratiques somatiques s'apparentent à ce qu'on pourrait appeler une « créativité environnementale » en réponse aux dégradations écologiques, dont il reste encore à cerner les modes de fonctionnement et le statut par rapport aux politiques publiques de soin, des loisirs et du monde des arts vivants.

Les pratiques somatiques ont connu un essor croissant dans le monde de l'art chorégraphique. Que les danseurs usent des somatiques à des fins purement techniques (efficacité et amplitude de mouvement), d'interprétation (gamme de nuances qualitatives du geste) ou encore personnelles (plaisir de se mettre en mouvement, de partager une pratique), tous veulent nourrir leurs connaissances par un ressenti interne reliant ainsi savoirs et savoir-faire. Combien, et comment, l'insertion des pratiques somatiques dans le champ chorégraphique vient-elle poser la question du rapport au monde, déplacer certaines approches de ce qu'il est difficile d'appeler « LE corps », ouvrir à un autre regard sur le rapport au milieu et aux autres ? En d'autres termes, en quoi peuvent-elles être vecteurs de questionnements politiques ? D'ailleurs, cet usage des danseurs est souvent à rapprocher de pratiques sociologiques plus globalement proches des mouvances écologiques. Ainsi, ces pratiques somatiques pourraient s'intégrer dans le développement d'une culture écologique, une culture de la soutenabilité. Cette notion fait référence à l'importance de la culture dans le processus de développement individuel, tant par le rôle constitutif qu'elle joue dans la construction des vies humaines que par le rôle participatif qu'elle tient dans les relations sociales et économiques. Or, la culture se tient au centre du principe de soutenabilité, puisque c'est par elle que notre rapport à la nature et à la communauté humaine se construit et s'opère.

Dans un tout autre contexte, les pratiques somatiques répondent aux nouvelles missions des structures de soin ou d'accompagnement social - qualité de vie, éducation thérapeutique, « autonomie » des personnes en « situation de handicap », art thérapie... Alternatives ou complémentaires, elles s'imbriquent dans un modèle socio-économique du soin en marge du « progrès techno-pharmaceutique » du modèle dominant. Ces pratiques proposent une co-construction du soin, voire de partage des responsabilités : tandis que le praticien propose un soin basé sur le toucher et le dialogue dans la durée, l'expertise du patient sur sa santé y (re)trouve une place tant dans le diagnostic que dans le remède. Dans quelle mesure l'intégration de ces pratiques dans le monde du soin peut-elle participer d'un changement de paradigme qui, plutôt que de travailler sur un corps-objet, introduirait d'emblée la question de la relation, du rapport avec le milieu, des manières de faire et de produire des champs d'expérience autres ? En ce sens, au-delà des singularités de chaque méthode, les pratiques somatiques partagent un certain nombre de principes proposant une approche écologique et notamment leur appréhension holistique du sujet et de son environnement. En effet, elles proposent de mettre au cœur de leur approche les interactions nécessaires à la vie - que cet écosystème soit celui de l'individu (en tant que multiple) ou celui de l'homme et de son milieu, que ces interactions soient avec les humains, les non-humains ou encore les éléments. En cela les pratiques somatiques s'intègrent dans un paradigme écologique de la santé et c'est cette possibilité de cadre théorique qu'il nous semble important de partager.

Pour cela nous avons conçu des journées d'échanges et de pratiques afin de construire des nouveaux espaces de réflexion autour des méthodes somatiques. Chaque journée sera consacrée à l'un des trois grands thèmes proposés : le soin, l'art et le politique - ce qui n'implique pas qu'il n'y ait pas de l'art dans le soin ou du soin dans l'art (et certainement du politique partout) mais que pour éclairer la proposition il nous faut d'abord l'effiler pour ensuite tisser une trame commune.
Chaque matinée sera réservée à 2 heures de pratiques, des pratiques somatiques bien évidemment qui seront suivies d'une conférence plénière afin d'avoir un soma bouillant d'imagination et de propositions à partager lors d'un repas en commun. L'après-midi se consacrera à un premier temps d'exposés sur les liens entre écologie et somatique, invitant au débat afin d'activer de nouveaux cadres conceptuels. Un deuxième temps consacré à des récits d'expériences concrètes qui agissent au cœur de l'environnement social, physique, urbain... seront autant de manière de penser un mouvement qui nous fait traverser des « territoires », une manière de penser les transitions, les interactions.

Pré-programme ci-joint
CYCLE RENCONTRES
28 NOV 14 / 30 NOV 14
64 = 14 - 50, ce que la performance fait à l'art
28-30 novembre 2014, Nantes, organisé par think think think
détail ci-joint
28 novembre / vernissage + performance
29 et 30 novembre / table ronde, activation de documents, projections de films et performances
29 novembre au 20 décembre / exposition de documents originaux de Pierre Restany, Allan Kaprow, Jean-Jacques Lebel
Organisé par : Honolulu, Entre-deux, Room-service, Carole Douillard et Manon Rolland
Avec les interventions (sous réserve) de : Julie Perrin, Janig Bégoc, Cécile Proust, David Zerbib, Rémi Héritier et Marcelline Delbecq,Franz Erhard Walther, Aurélie Ferruel et Florentine Guédon...
Dans un désir de mettre en partage cette première année de recherche et d'enrichir ces réflexions, think think think souhaite mettre en œuvre un moment d'ouverture publique et prend appui comme repère chronologique sur l'année 1964 permettant de poser un regard rétrospectif sur ces cinquante dernières années en lien avec la performance. Cette première ouverture inaugure un cycle de trois années qui traversera une histoire de la performance à travers trois périodes significatives. Table-ronde, activation de documents, performances et projections de films viendront nourrir ces deux jours de séminaires.
http://honolulufr.tumblr.com/
CONFÉRENCE
27 NOV 14 / 28 NOV 14
Panorama des pratiques somatiques, par Isabelle GINOT
27-28 Novembre. Centre national de la danse
Dans le cadre du Forum International Danse et Santé #1 - Danse : entre performance et santé
Le Centre national de la danse organise son premier Forum International consacré à la Santé, grâce au mécénat et à la collaboration du groupe Harlequin Floors.
Pendant deux jours, professionnels français et étrangers viendront échanger, témoigner et apporter leur contribution sur les enjeux et pratiques en matière de santé.
Tables rondes et ateliers permettront d'aborder les questions d'éducation, de nutrition, d'entraînement, de récupération, et de prévention des risques liés à la pratique professionnelle de la danse.
Ce temps fort souhaite confronter les pratiques développées dans plusieurs pays afin de sensibiliser les professionnels de la danse et de contribuer à une médecine mieux adaptée aux spécificités de la danse.

Public
Ce rendez-vous s'adresse aux acteurs du secteur chorégraphique et aux acteurs de la santé. Danseurs, chorégraphes, professeurs de danse, médecins, kinésithérapeutes, ostéopathes, psychologues, spécialistes du mouvement, responsables des institutions chorégraphiques (CCN, ballets de la ROF, écoles supérieures de danse, conservatoires régionaux...), équipes techniques, venez participer à ces rencontres

Programme détaillé ultérieurement.

Tarif : les 2 jours 39 , TR : 32 , préinscription (avant le 20 octobre) : 30 1 jour : 23 , TR : 18
Inscription préalable indispensable
reservation@cnd.fr - 01 41 83 98 98

CONFÉRENCE
25 NOV 14
La réception d'Yvonne Rainer aujourd'hui, par Jacinto LAGEIRA, Julie PERRIN et Chantal PONTBRIAND
25 novembre, 19h, musée du Jeu de Paume, Paris
Dans le cadre de "The Yvonne Rainer Project" au Jeu de Paume, dont vous trouverez le programme ci-joint.
CONFÉRENCE
13 NOV 14 / 15 NOV 14
Les pratiques somatiques : quitter le corps, penser le geste, par Isabelle GINOT
13-14-15 novembre 2014. Marseille, Parc Chanot
Dans le cadre des journées d'études des CMPP « Penser le corps dans tous ses états ». Marseille, Parc Chanot.
Objet d'attentions multiples, toujours présent, parfois au premier plan des demandes reçues en CMPP, le corps, paradoxalement, peine à trouver sa place dans les discours qu'il suscite.
CONFÉRENCE
12 NOV 14
Figures faibles, par Isabelle GINOT
12 Novembre 2014. Centre dramatique national de Montpellier
La conférence présentera quelques pistes de réflexion autour de la mise en scène, et en danse, de "figures faibles", performers et acteurs habituellement assignés à des images de faiblesse sociale : pauvreté, handicap, marginalité sociale.
CONFÉRENCE
07 NOV 14
Rainer Dance : Better late than never, une conférence d'Yvonne RAINER
7 novembre 2014, 16h, université Paris 8, amphi 4 (bâtiment A)
[Le film de la conférence sera prochainement mis en ligne]

Le département danse de l'université Paris 8 Saint-Denis accueille l'artiste américaine Yvonne Rainer : elle donnera une conférence intitulée "Rainer Dance : Better late than never".

Yvonne Rainer est à Paris à l'occasion du "Yvonne Rainer Project" conçu par Chantal Pontbriand qui se décline en quatre lieux :
- "De la Chorégraphie au cinéma" (projections et conférences) au Jeu de Paume :
- "Lives of Performers", une exposition au Centre d'art de la Ferme du Buisson, (Julie Pellegrin et Chantal Pontbriand, co-commissaires)
- "Entretien Yvonne Rainer/Chantal Pontbriand" à l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris, le 6 novembre 18h, Amphi des Loges
- "Nexus Rainer", un colloque international organisé par Barbara Formis (université Paris 1), Julie Perrin (université Paris 8) et Chantal Pontbriand, le 12 décembre 2014, 13h-20h, au Palais de Tokyo.

contact : julie.perrin@univ-paris8.fr

Yvonne Rainer est née à San Francisco en 1934. À partir de 1957, elle étudie et fréquente les classes de danse moderne à New York et commence à chorégraphier son propre travail en 1960. Elle est membre fondatrice du Judson Dance Theatre en 1962. Ses pièces les plus connues sont Terrain (1963), The Mind Is a Muscle (1968), Continuous Project-Altered Daily (1971), and This is the story of a woman who... (1973).

Entre 1972 et 1996, Yvonne Rainer réalise sept longs-métrages, à commencer par Lives of Performers et plus récemment Privilege (1990), Prix du meilleur réalisateur au Festival de Sundance en 1991, et Prix Geyer Werke au festival International du Documentaire à Munich la même année. MURDER and murder (1996) obtient le Prix Teddy au Festival de Berlin en 1997 et Prix Spécial du jury du Lesbian and Gay Film Festival de Miami en 1999. Ses films traitent de questions esthétiques et sociales, comme le mélodrame, la ménopause, le racisme, la violence politique, l'identité sexuelle et la maladie.

En 2000, Rainer revient à la danse avec After Many a Summer Dies the Swan, produit par la Baryshnikov Dance Foundation. Depuis, elle a réalisé cinq nouvelles chorégraphies, dont RoS Indexical, Spiraling Down et Assisted Living: Do you have any money?. Elle présente régulièrement ses performances sous l'égide de Performa. Les publications d'Yvonne Rainer comprennent Work: 1961-73 (1974) ; The Films of Yvonne Rainer (1989) ; A Woman Who...: Essays, Interviews, Scripts (1999) ; Feelings Are Facts: a Life (2006) et Poems (2011).

Yvonne Rainer a reçu de nombreux prix, dont deux bourses Guggenheim, une bourse MacArthur, plusieurs prix National Endowment, et un prix Yoko Ono. Ses archives sont conservées au Getty Research Institute de Los Angeles.
PUBLICATION
04 NOV 14
Danser en Mai 68
Soirée de lancement mardi 4 novembre 2014, à Micadanses
« Danser en Mai 68 » émane d'une journée de réflexion organisée à Micadanses en octobre 2012 par le groupe de recherche « Histoire contemporaine du champ chorégraphique en France » (Sylviane Pagès, Mélanie Papin et Guillaume Sintès) qui a réuni les témoignages de Catherine Atlani, Odile Azagury, Claire Delaroche et Dominique Dupuy, autour de leur expérience des événements de Mai 68.

Retranscrits dans le présent ouvrage, ils sont enrichis d'entretiens avec Serge Keuten et Jean Guizerix, de contributions de chercheurs en danse et de reproductions d'archives.
Il s'agit en effet d'ouvrir un chantier historique sur le champ de la danse en 1968 jusqu'alors peu étudié et témoigne du développement récent des recherches sur l'histoire de la danse en France.

Cet ouvrage est le fruit d'une collaboration entre Micadanses et le laboratoire « Esthétique, musicologie, danse et création musicale » de l'Université Paris 8.

Il sera disponible à titre gracieux lors de la soirée de lancement, mardi 4 novembre 2014, à Micadanses :
20, rue Geoffroy l'Asnier, 75004 Paris.

Sommaire ci-joint.
RENCONTRE
25 OCT 14
Un samedi avec ex.e.r.ce : recherche / chercher avec Myrto KATSIKI
samedi 25 octobre, 10h - 13h30, CCN de Montpellier
Un samedi par mois, le master ex.e.r.ce met en partage les pratiques, ressources et savoirs générés par son programme pédagogique, au sein d'un groupe de travail. Celui-ci est ouvert à toute personne désireuse de partager ses pratiques et expériences et de les mettre en dialogue avec d'autres.
Après un premier samedi consacré à la notion de durée, ce nouveau rendez-vous, en collaboration avec Myrto Katsiki (chercheuse au département danse de l'Université Paris 8) s'articule autour des processus de recherche. Comment une recherche invente ses outils, ses méthodes ? Il s'agit de témoigner d'une certaine façon d'envisager l'activité de la recherche et d'ouvrir à la réflexion d'un groupe plus large cette question centrale dans un programme de formation tel qu'ex.e.r.ce.
Entrée libre / inscriptions marion pradier 04 67 60 06 76 / m.pradier@ccnmlr.com
SÉMINAIRE
24 OCT 14
Etudes sur les Actions en Public, organisation par Marie BARDET
24 octobre 2014, Institut Gino Germani, Buenos Aires
Coordination de la séance du séminaire du groupe de recherche Etudes sur les Actions en Public, Instituto Investigación Gino Germani, (Gabriel Nardacchione), avec Fleur Courtois-Léger (Belgique) coordonnée par Marie Bardet.
PERFORMANCE
21 OCT 14
LUGAR OTRO, invitée: Marie BARDET
Centro Cultural Matienzo, Buenos Aires, 21 octobre
Participation à l'installation-performance LUGAR OTRO
APPEL à CONTRIBUTION
20 OCT 14
colloque "Eco Somatiques", par Soma&Po
appel à contribution pour le colloque du 8 au 10 décembre 2014 au Centre National de la Danse, Pantin
À l'initiative de « Soma&Po. Somatiques, Esthétiques, Politiques »
Groupe de recherche, laboratoire « Analyse des discours et pratiques en danse »
Université Paris 8 Saint-Denis Vincennes

Les « pratiques somatiques » sont un ensemble de pratiques corporelles dont l'émergence en Occident commence au tournant du 20e siècle, et qui continuent à se développer jusqu'à aujourd'hui. Les initiateurs de ces méthodes argumentent le développement des méthodes d'éducation somatique comme une réponse directement issue des problèmes environnementaux causés par l'industrialisation grandissante des pays occidentaux et l'impact de ces changements sur les modes de vie (Gindler, Todd, Feldenkrais). L'urbanisation, les problèmes de pollutions, l'accélération des rythmes de vie et du rendement du travail modifient le quotidien des individus dont la qualité de vie en terme de corporéité se dégrade aussi vite que leur environnement. Dès ces débuts on peut proposer de construire une histoire de ces pratiques en regard d'une « contreculture verte », même si sa pratique actuelle en France, et dans l'ensemble des société post-industrielles, s'est normalisée au sein du vaste marché du « bien-être » récupérant au passage les pratiques corporelles orientales (yoga, taï-chi, qi qong...). En effet, les pratiques somatiques s'apparentent à ce qu'on pourrait appeler une « créativité environnementale » en réponse aux dégradations écologiques, dont il reste encore à cerner les modes de fonctionnement et le statut par rapport aux politiques publiques de soin, des loisirs et du monde des arts vivants.

Les pratiques somatiques ont connu un essor croissant dans le monde de l'art chorégraphique. Que les danseurs usent des somatiques à des fins purement techniques (efficacité et amplitude de mouvement), d'interprétation (gamme de nuances qualitatives du geste) ou encore personnelles (plaisir de se mettre en mouvement, de partager une pratique), tous veulent nourrir leurs connaissances par un ressenti interne reliant ainsi savoirs et savoir-faire. Combien, et comment, l'insertion des pratiques somatiques dans le champ chorégraphique vient-elle poser la question du rapport au monde, déplacer certaines approches de ce qu'il est difficile d'appeler « LE corps », ouvrir à un autre regard sur le rapport au milieu et aux autres ? En d'autres termes, en quoi peuvent-elles être vecteurs de questionnements politiques ? D'ailleurs, cet usage des danseurs est souvent à rapprocher de pratiques sociologiques plus globalement proches des mouvances écologiques. Ainsi, ces pratiques somatiques pourraient s'intégrer dans le développement d'une culture écologique, une culture de la soutenabilité. Cette notion fait référence à l'importance de la culture dans le processus de développement individuel, tant par le rôle constitutif qu'elle joue dans la construction des vies humaines que par le rôle participatif qu'elle tient dans les relations sociales et économiques. Or, la culture se tient au centre du principe de soutenabilité, puisque c'est par elle que notre rapport à la nature et à la communauté humaine se construit et s'opère.

Dans un tout autre contexte, les pratiques somatiques répondent aux nouvelles missions des structures de soin ou d'accompagnement social - qualité de vie, éducation thérapeutique, « autonomie » des personnes en « situation de handicap », art thérapie... Alternatives ou complémentaires, elles s'imbriquent dans un modèle socio-économique du soin en marge du « progrès techno-pharmaceutique » du modèle dominant. Ces pratiques proposent une co-construction du soin, voire de partage des responsabilités : tandis que le praticien propose un soin basé sur le toucher et le dialogue dans la durée, l'expertise du patient sur sa santé y (re)trouve une place tant dans le diagnostic que dans le remède. Dans quelle mesure l'intégration de ces pratiques dans le monde du soin peut-elle participer d'un changement de paradigme qui, plutôt que de travailler sur un corps-objet, introduirait d'emblée la question de la relation, du rapport avec le milieu, des manières de faire et de produire des champs d'expérience autres ? En ce sens, au-delà des singularités de chaque méthode, les pratiques somatiques partagent un certain nombre de principes proposant une approche écologique et notamment leur appréhension holistique du sujet et de son environnement. En effet, elles proposent de mettre au cœur de leur approche les interactions nécessaires à la vie - que cet écosystème soit celui de l'individu (en tant que multiple) ou celui de l'homme et de son milieu, que ces interactions soient avec les humains, les non-humains ou encore les éléments. En cela les pratiques somatiques s'intègrent dans un paradigme écologique de la santé et c'est cette possibilité de cadre théorique qu'il nous semble important de partager.

Pour cela nous avons conçu des journées d'échanges et de pratiques afin de construire des nouveaux espaces de réflexion autour des méthodes somatiques. Chaque journée sera consacrée à l'un des trois grands thèmes proposés : le soin, l'art et le politique - ce qui n'implique pas qu'il n'y ait pas de l'art dans le soin ou du soin dans l'art (et certainement du politique partout) mais que pour éclairer la proposition il nous faut d'abord l'effiler pour ensuite tisser une trame commune.
Chaque matinée sera réservée à 2 heures de pratiques, des pratiques somatiques bien évidemment qui seront suivies d'une conférence plénière afin d'avoir un soma bouillant d'imagination et de propositions à partager lors d'un repas en commun. L'après-midi se consacrera à un premier temps d'exposés sur les liens entre écologie et somatique, invitant au débat afin d'activer de nouveaux cadres conceptuels. Un deuxième temps consacré à des récits d'expériences concrètes qui agissent au cœur de l'environnement social, physique, urbain... seront autant de manière de penser un mouvement qui nous fait traverser des « territoires », une manière de penser les transitions, les interactions.


Conditions de soumission
Les propositions de contribution présenteront des recherches touchant aux pratiques somatiques, corporelles, gestuelles ou dansées dans leur relation à l'environnement, et selon au moins l'un des trois axes (art, soin, politique) du présent appel.
Les conférences formelles auront une durée de 20 minutes suivies d'un échange avec la salle de 10 min.
Les propositions sont à envoyer sous forme de résumé (environ 300 mots), accompagnés d'un bref CV (une page maximum), avant le 20 octobre 2014 à l'adresse nm.collectif@gmail.com, réponses données le 31 octobre.
Toutes les interventions donneront lieu par la suite à une publication dans la revue Mobiles, collection Arts 8 L'Harmattan. Les journées seront filmées et un DVD sera édité.
Comité organisateur
Bottiglieri Carla (Université Paris 8)
Clavel Joanne (Université Paris 8, Muséum National d'Histoire Naturelle)
Ginot Isabelle (Université Paris 8)
Collectif Natural Movement
Comité scientifique
Bardet Marie (Université Paris 8, Université de Buenos Aires)
Bottiglieri Carla (Université Paris 8)
Clavel Joanne (Université Paris 8, Muséum National d'Histoire Naturelle)
Ginot Isabelle (Université Paris 8)
Salvatierra garcía de Quirós Violetta (Université Paris 8)
RENCONTRE
18 OCT 14
Rencontre aux 4 coins de la danse, avec Irène Filiberti, Mahalia Lassibille, Salia Sanou, Valérie Baran
samedi 18 octobre 2014 à 18h, Au Tarmac (159 avenue Gambetta - 75020 Paris)
en entrée libre sur réservation au 01 43 64 80 80
À l'occasion du spectacle Clameur des arènes de Salia Sanou que nous accueillons du 14 au 18 octobre 2014, nous vous convions à la rencontre exceptionnelle Aux 4 coins de la danse.
Autour d'une table ronde et d'un montage réalisé par la Cinémathèque de la Danse, nous proposons d'élargir nos connaissances et de découvrir la création chorégraphique contemporaine africaine, des figures historiques marquantes jusqu'au renouveau artistique actuel : Germaine Acogny, Irène Tassembédo, Seydou Boro, Salia Sanou, Serge Aimé Coulibaly, Faustin Linyekula...
avec Irène Filiberti (modératrice), Mahalia Lassibille (anthropologue de la danse / Paris 8), Salia Sanou (chorégraphe), Valérie Baran (directrice du TARMAC)
COMMUNICATION
15 OCT 14 / 17 OCT 14
Le spectacle du handicap. Un amateur hors normes, par Isabelle GINOT
15-16-17 octobre , université Poitiers
Journées d'études « Corps (in)croyables. La pratique amateur en danse contemporaine », université de Poitiers. Avec la participation de plusieurs membres de l'équipe de Paris 8 : Joanne Clavel, Isabelle Ginot, Isabelle Launay, Axelle Locatelli...
Organisation : Université de Poitiers : Michel Briand et Isabelle Lamothe
Compagnie Alice de Lux : Claire Servant et Matthieu Doze
Direction Régionale des Affaires Culturelles Poitou-Charentes
Ces journées d'études visent à montrer en quoi la pratique amateur en danse contemporaine peut être reconnue désormais comme un objet fondamental, sur le plan théorique et pédagogique, philosophique et anthropologique, esthétique et politique, artistique et éthique... La notion d'« amateur » semble ainsi propre à interroger, voire troubler, d'autres catégories, comme celle de professionnel, artiste, voire citoyen, tout en associant à la pratique artistique, avec un accent supplémentaire, tous les enjeux cruciaux qui
concernent le corps dansant, l'engagement, le plaisir, etc.
Le titre « corps (in)croyables » repose sur une observation : les corps d'amateurs dansants, souvent, d'âge, de genre, d'apparence, de statut social variés, ne sont pas des corps « incroyables », ils ne sont ni virtuoses, ni exceptionnels, toujours triomphants ou tragiques, surhumains ou en représentation, ils sont simplement « croyables », ordinaires, directs, quotidiens, humains, présents, vrais. Cependant, lors du travail en studio, dans la pratique d'expérimentation, comme sur la scène spectaculaire, ou dans ce qui peut en tenir lieu pendant le temps de la performance ou de la formation, où qu'elle se passe, ils peuvent devenir extra-ordinaires, comme issus de l'ordinaire et, du fait même de leur passage à la scène, mais aussi simplement au studio, suprêmement originaux, surprenants, encore « présents », mais d »une autre manière. D'où une ambiguïté, une incertitude dynamique qui demande non seulement à être interrogée mais aussi, comme elle l'est d'ailleurs souvent désormais, dans divers dispositifs relevant d »une politique culturelle, locale ou nationale, promue, défendue, dans des institutions ou hors-institution, dans le monde associatif, ou encore dans l'engagement même des artistes et créateurs.

CONFÉRENCE
15 OCT 14
La pratique de Deborah Hay, par Myrto KATSIKI
15 octobre 2014, 14h-16h, à KLAP - Maison pour la danse, Marseille
Conférence sur la pratique de Deborah Hay et le processus d'adaptation dans le cadre du Solo Performance Commissioning Project à partir du solo Pu (2006) de Laurent Pichaud.

Dans le cadre de la Formation nationale des personnes ressources pour l'éducation à la culture chorégraphique : « Tramer l'approche d'une création : quelles médiations à l'œuvre ? », organisée par le CND et Klap - Maison pour la danse, 14-17 octobre 2014.
JOURNÉE D'ÉTUDE
27 SEP 14
Danse, mémoires à l'oeuvre
27 septembre 2014, Palais du Commerce, Lyon
Journée d'étude organisée par Claudia Palazzolo et Guillaume Sintès, avec le soutien du laboratoire Passage XX-XXI (Université Lyon 2) et de la Biennale de la Danse

9h15 : Accueil
09h30 : Introduction
Claudia Palazzolo, Université Lyon 2
Martine Boyer-Weinman, directrice de Passages XX-XXI

Session 1 : Mémoire des processus
Modérateur : Guillaume Sintès, Université Paris 8
10h00 : Axelle Locatelli, Université Paris 8
Partitions de cinétographie et transmission : pour quelle pensée de l'œuvre en danse ?
10h30 : Gretchen Schiller, Université Grenoble 3
Les processus mnémoniques et la migration du geste vécu : les sujets et objets chorégraphiques de William Forsythe.
11h00 : Pause
11h15 : Laetitia Doat (Université Lille 3) et Cathy Grouet (Cie Synopsie)
Danses d'hier au présent (conférence dansée).
12h15 : Discussions
12h45 : Déjeuner

Session 2 : Mémoire des œuvres
Modératrice : Paule Gioffredi, Université Lyon 2
14h30 : Marie Quiblier, Université Rennes 2
De l'usage des termes : pour une typologie de la reprise en danse.
15h00 : Aline Jaulin, Université Paris 7
La reprise, un révélateur éthique. L'exemple du "Dernier Spectacle" de Jérôme Bel.
15h30 : Pause
16h00 : Ivola Demanges, Université Lyon 2
A propos de "Parades and changes" d'Anna Halprin (avec les étudiants de l'Université Lyon 2)
COLLOQUE
26 SEP 14 / 27 SEP 14
La « contemporanéité » dans les pratiques scéniques en danse et en musique : regards croisés entre l'Afrique et l'Asie du Sud
vendredi 26 et samedi 27 septembre 2014 Université de Nice Sophia-Antipolis - Campus Carlone
Colloque international organisé par Antoine BOURGEAU (musicien, chargé de cours Université de Nice Sophia Antipolis), Federica FRATAGNOLI (MCF Université de Nice Sophia Antipolis), Mahalia LASSIBILLE (MCF Université Paris 8)
Programme détaillé ci-joint.
FORMATION
25 SEP 14 / 26 SEP 14
Soutenances publiques du DU « Techniques du corps et monde du soin »
25-26 septembre 10h-15h, Université Paris 8, studio de danse (A1 163)
FORMATION
22 SEP 14
Programme 2014-2015 du département danse
Ci-joint la brochure 2014-2015.
FORMATION
30 MAR 14 / 05 SEP 14
Dépôt de candidature 2014-2015
REOUVERTURE du dépôt de candidature du 1er au 5 SEPTEMBRE.

Le dépôt de candidatures en licence 3, en master 1, en master 2 au Département DANSE, au titre de l'année universitaire 2014/2015 est ouvert : du 30 mars au 30 mai 2014 sur le site Internet de l'Université Paris 8
<http://admission.univ-paris8.fr>
déposer maintenant votre candidature sur ce site, puis imprimer la première page du dossier de candidature et l'envoyer au secrétariat avec 2 enveloppes timbrées et votre adresse.
Si vous déposez votre candidature en M1 vous ajoutez en plus votre projet de recherche avec bibliographie (3-4 pages), que vous envoyez ou déposez au secrétariat avec la première pages de votre dossier.

PUBLICATION
15 JUL 14
Revue "Recherches en danse" en ligne
revue de l'association des Chercheurs en Danse
La revue "Recherches en danse" de l'aCD est désormais en ligne avec ses deux premiers numéros : "Etre chercheurs en danse" et "Savoirs et métiers : l'interprète en danse".
"Recherches en danse" est publiée sur la plateforme revues.org grâce au soutien d'Open Edition et du Cléo, Centre pour l'édition électronique ouverte. http://danse.revues.org/193

De nombreux chercheurs ont contribué à ces numéros, parmi lesquels plusieurs membres du laboratoire d'analyse des discours et pratiques en danse.
CYCLE RENCONTRES
04 JUL 14 / 06 JUL 14
What for Juillet : autour de la pratique du spectateur, avec Fabienne COMPET, Laurent PICHAUD, Julie PERRIN, Rémy HERITIER,
Le Studio de danse du Cap15 est un lieu de pratiques chorégraphiques et corporelles.
Le collectif d'artistes réuni autour de cet espace propose des laboratoires de recherche, des événements, des cours et des stages de formation

trois jours de recherche autour de la pratique de spectateur

What for juillet, le 4
nous, spectateurs, ce que l'on sait déjà de ces histoires de danses,
avec Rémy Héritier et Laurent Pichaud : Les jeux choregraphiques

What for juillet, le 5
nous, spectateurs, comment les oeuvres nous élaborent, comment nous élaborons les oeuvres
avec Julie Perrin : une conférence inspirée de son livre « Figures de l'attention" (presses du réel, 2012)

What for juillet, le 6
nous, spectateurs, zoom sur une oeuvre avec Fabienne Compet : une invocation/convocation à Trio A d'Yvonne Rainer

entrée libre et gratuite / pour tous renseignements : 0670311358 ou

w w w . s t u d i o d e d a n s e c a p 1 5 . b l o g s p o t . f r
PERFORMANCE
21 JUI 14 / 22 JUI 14
Jeux chorégraphiques, par Rémy Héritier et Laurent Pichaud, avec Matthieu Doze et Julie Perrin.
21 & 22 juin 2014, Théâtre de la cité internationale, Paris
Laurent Pichaud et Rémy Héritier expérimentent depuis plusieurs années les Jeux chorégraphiques dans différents contextes privés ou pédagogiques. Ils décident aujourd'hui d'en proposer une forme spectaculaire.
Dans ces Jeux, inspirés de ceux de l'OuLiPo, des « experts » de la danse et le public sont mis au défi d'identifier un style, une esthétique, à partir d'extrait dansé, écrit ou inventé pour l'occasion. L'enjeu n'étant pas vraiment de « tomber juste » mais d'exposer ses outils d'analyse et d'emmener les autres joueurs et joueuses dans une réflexion collective. Car c'est de cela dont il est question ici : débusquer les préjugés, questionner nos a priori, trouver de nouveaux angles de vue, de réflexion... et « oser » parler de danse.
SOUTENANCE DE THÈSE
10 JUI 14
Devenir(s) contemporains, par Maria Helena PINTO
10 juin 2014 à 14h, université Paris 8, salle des thèses
Soutenance de thèse, pour obtenir le grade de Docteur de l'Université Paris 8
Présentée et soutenue publiquement par : Maria Helena PINTO

Titre: DEVENIR(S) CONTEMPORAINS - "Emergence et évolution de la figure du danseur contemporain mozambicain. D'après les trajets, les discours, les œuvres et leur réception localement et à l'étranger"

Directrices de thèse : Madame Isabelle GINOT, Madame Mahalia LASSIBILE

Jury :
Mme Isabelle GINOT, Professeur au Département Danse de l'Université de Paris 8.
M. Amos FERGOMBE, Professeur en Arts du Spectacle à l'Université à d'Artois.
Mme Mahalia LASSIBILLE, Maître de conférences au Département Danse de l'Université de Paris 8.
Mme Georgiana WIERRE-GORE, Professeur en anthropologie de la danse à Université Blaise Pascal à Clermont Ferrand.
CONFÉRENCE
05 JUI 14
Le chorégraphique traversé par la photographie, par Julie PERRIN
5 juin 2014, 20h, Musée de la danse, Rennes
L'art photographique influe de bien des façons sur la construction du corps et de la danse. Cette conférence s'intéressera surtout à la façon dont l'idée de la photographie fait intrusion dans les conceptions de la composition en danse. A partir de quelques exemples chorégraphiques traversés par la photographie - Yvonne Rainer, Boris Charmatz, Vincent Thomasset... - s'ouvrira une réflexion sur le temps, sur l'image, le flux et le regard.
SÉMINAIRE
12 NOV 13 / 03 JUI 14
Séminaire 2013-2014 de l'unité de recherche Esthétique, musicologie, danse et création musicale
12 nov, 21 janv, 29 avril, 3 juin, université Paris 8
Mardi 12 novembre, 18h, A0162 : Pascale Criton (Art&fact), Makis Solomos (Paris 8)
Hétérotopies sonores et écologies du son

Mardi 21 janvier, 18h, A0162 : Pierre Michaud (Université de Montréal), Anne Sedes (Paris 8)
Musique mixtes, méthodologie de la recherche et création

Mardi 29 avril, 18h, A0165 : Jean-Paul Olive, Alvaro Oviedo (Paris 8)
Filmer le geste instrumental. Une expérience à partir des Bagatelles pour quatuor à cordes de Webern

Mardi 3 juin, 18h, A0165 : Joël Heuillon (Paris 8), Françoise Graziani (Université de Corté), Giordano Ferrari (Paris 8), Veronica Onetto (soprano)
La petite forme vocale, comme laboratoire d'écriture


Unité de Recherche Esthétique, musicologie, danse et création musicale (E.A. 1572)
Université Paris 8
2, rue de la Liberté, 93526 Saint-Denis

Contact : musique@univ-paris8.fr


PERFORMANCE
05 MAI 14 / 28 MAI 14
Interprétation de danses duncaniennes, par Laetitia DOAT
5 mai à partir de 17h, 21 mai à partir de 12h30, 28 mai à partir de 17h
participation au CHEMIN DES RENCONTRES organisé dans le cadre des manifestations pour les quarante ans du centre d'études féminines et de genre de l'université Paris 8
JOURNÉE D'ÉTUDE
23 MAI 14
Relire les années 1970 : les forces militantes - Institutionnalisation, syndicalisme et critique en danse
23 mai 2014, Centre national de la danse, Pantin
Cette journée organisée par le Groupe de recherche d'Histoire contemporaine du champ chorégraphique en France avec le soutien du Laboratoire d'analyse des discours et pratiques en danse - Université Paris 8 et en partenariat avec le Centre national de la danse, se déroulera le 23 mai prochain. Elle vient clore le cycle "Relire les années 1970" engagé à l'automne 2012.

Interventions de Marianne Filloux-Vigreux, Patrick Germain-Thomas, Ninon Prouteau-Steinhausser, Guillaume Sintès et projection d'un entretien avec Mireille Delsout.

Programme ci-joint.
CONFÉRENCE
22 MAI 14
Extase et nudité en danse, par Katarina VAN DYK
22 mai à la Faïencerie à Creil
Conférence introductive à la pièce de Tatiana Julien "La Mort et l'extase"
Cette conférence destinée aussi bien à un public non initié qu'à celui plus familier de danse contemporaine questionnera le nœud complexe qu'entretient nudité et extase au sein du spectacle chorégraphique (depuis la modernité) au travers de notre culture philosophique et esthétique. Elle vise ainsi à mettre en perspective le processus de création de la chorégraphe Tatiana Julien dans La Mort et l'extase à partir de sa lecture initiale de L'Erotisme de Georges Bataille.
CONFÉRENCE DANSÉE
15 MAI 14
Lire le Troisième boléro, par Valeria Giuga, avec Stéfany Ganachaud, Agathe Pfauwadel, Françoise Michel et Julie Perrin
15 mai, 19h, Conservatoire de Paris, salle d'art lyrique. 209, avenue Jean-Jaurès - 75019 Paris
Valeria Giuga,conception, relecture de la partition Laban
Stéfany Ganachaud et Agathe Pfauwadel,transmission du travail d'Odile Duboc
Françoise Michel, conception et création lumière
Musique de Maurice Ravel
Réservations à partir du 2 mai reservation@cnsmdp.fr

Trois boléros d'Odile Duboc et Françoise Michel a été créé en 1996 à La Filature, Scène nationale de Mulhouse.
En s'inspirant d'un texte de Vladimir Jankélévitch évoquant le Boléro de Ravel, Odile Duboc décide de se confronter à cette célèbre partition. Trois versions chorégraphiques voient alors le jour pour dix, deux et vingt et un interprètes, accompagnées de trois orchestrations successives de Pierre Monteux, Sergiu Celibidache et Pierre Boulez.
La troisième version de Trois boléros est la seule pièce d'Odile Duboc et Françoise Michel à avoir été notée en cinétographie Laban par Patricia Marie.
SÉMINAIRE
04 NOV 13 / 12 MAI 14
Séminaire des doctorants 2013-2014
lundis 10h-17h : 4 nov., 25 nov., 3 mars, 12 mai, Université Paris 8, studio ou autre salle
Dans le "séminaire des doctorants", les doctorants exposent l'avancée de leur recherche en 45 minutes environ, suivi d'un échange avec les membres du laboratoire.
Le séminaire est ouvert aux personnes extérieures au laboratoire, sur réservation auprès d'Axelle Locatelli axelle.lo@neuf.fr qui pourra vous fournir le détail des journées et les informations pratiques précises.
Ci-joint le programme.
RENCONTRE
29 AVR 14
Conversation entre Anne Teresa De Keersmaeker, Bojana Cvejic et Julie Perrin
29 avril 2014, 18h, Théâtre de la Ville, Paris
A l'occasion de la parution de l'ouvrage CARNETS D'UNE CHORÉGRAPHE / EN ATENDANT, CESENA 2e volume.

Dans ce deuxième volume de ses Carnets, la chorégraphe belge Anne Teresa De Keersmaeker poursuit ses entretiens avec Bojana Cvejic, théoricienne des arts de la scène et musicologue. Les deux femmes ouvrent grand les fenêtres et passent en revue dans le détail les principes, les techniques, les concepts qui ont présidé à l'élaboration du récent diptyque de la chorégraphe (En Atendant et Cesena, le second volet étant cosigné par Björn Schmelzer et scénographié par Ann Veronica Janssens). Ces deux spectacles ont en commun l'exploration du répertoire de l'Ars subtilior, fine pointe du raffinement musical à la fin du XIVe siècle. Le format singulier du « carnet », où se mêlent librement le récit, l'analyse et la documentation, permet de prolonger le travail accompli dans le précédent ouvrage, consacré à l'analyse des œuvres de jeunesse d'Anna Teresa De Keersmaeker (Carnets d'une chorégraphe. Fase, Rosas danst Rosas, Elena's Aria et Bartók, Rosas et Fonds Mercator, 2012). Les œuvres et le discours de l'artiste se sont enrichis dans l'intervalle de toutes les subtilités d'un style et d'une poétique parvenus à maturité. On mesurera le chemin parcouru en trente années de création artistique, et la diversité des registres de réflexion convoqués.

Cette rencontre est gratuite mais la réservation est obligatoire.
Inscrivez-vous en envoyant votre nom, prénom & le nombre de places souhaité par e-mail à l'adresse suivante : amosca@theatredelaville.com
CONFÉRENCE DANSÉE
26 AVR 14
Présence(s) du divin dans la danse moderne et contemporaine, par Laetitia DOAT et Federica FRATAGNOLI
Les Brigittines, Bruxelles, le 26 avril 2014, 17h
PERFORMANCE
28 FEV 14 / 12 AVR 14
La part du rite, de Latifa Laabissi, avec Latifa LAABISSI et Isabelle LAUNAY
28 février, Laboratoires d'Aubervilliers ; 12 avril, Théâtre de la cité universitaire
Avec La part du rite, nous assistons à un exposé d'Isabelle Launay (enseignante-chercheuse en danse) sur les questions posées à l'art par les pratiques des danses amateurs dans l'Allemagne des années 20. Dans un dispositif scénographique conçu par Nadia Lauro, Latifa Laâbissi règle une partition qui perturbe d'emblée le discours et dans un corps à corps, elle manipule, agit, secoue, modèle sans relâche ni ménagement le corps de la conférencière, entrechoquant images et discours. Théorie et pratique se mêlent pour former un discours altéré, troué, construisant un récit disparate et poétique.
C'est donc dans un récit altéré qu'Isabelle Launay évoque notamment trois projets d'artistes en danse, Rudolf Laban, Martin Gleisner et Jean Weidt, dont les esthétiques et politiques furent fort différentes. S'il s'agit pour l'art, comme y appelait déjà Rimbaud, de « plonger dans l'inconnu pour trouver du nouveau» , comment l'expérience du mouvement, l'exploration du monde sensible peuvent se faire à cette époque moyens de transformation du monde ? Une des questions centrales de l'art et particulièrement en danse de ce début du siècle ne serait-elle pas d'articuler non sans difficultés rêve et éveil, régression et révolution, somatique et politique, puissance magique et puissance critique, primitif et contemporain, jeu enfantin et savoir de la tradition ? A défaut de quoi, l'art produirait des « oeuvres,» des bibelots (Carl Eistein), ou encore des « médicaments» qu'on vient chercher pour soigner une maladie avouable de la bourgeoisie cultivée (Bataille), et non une force agissante, une image-acte qui ne laisse indemne ni l'objet ni le sujet. C'est aussi pourquoi on peut dire aussi que l'art est un jeu assez dangereux qui peut vite être celui d'apprentis-sorciers.

DISTRIBUTION
Conception : Latifa Laâbissi
Interprétation : Isabelle Launay, Latifa Laâbissi
Dispositif scénographique : Nadia Lauro
Durée : 40 minutes
SÉMINAIRE
10 AVR 14
Décrire l'extase d'Isadora Duncan est-il possible? Réflexions à partir de témoignages, d'images et de quelques exercices proposés aujourd'hui par ses "descendantes", par Katharina VAN DYK
10 avril 2014, CNRS d'Ivry : 27 rue Paul Bert, 94204 Ivry-sur-Seine, Salle A ; 9h30-12h/13h
Dans le cadre de : Atelier "La danse comme objet anthropologique", co-animé par Michael Houseman (CEMAF-Ivry, UMRS 8171 CNRS/PARIS 1/EPHE/Université de Provence) et Georgiana Wierre-Gore (ACTé, EA 4281, Université Blaise Pascal-Clermont-Ferrand 2).
CYCLE RENCONTRES
24 MAR 14 / 28 MAR 14
Semaine des arts - 3e édition
UFR Arts, esthétique et philosophie. Université Paris 8 Saint-Denis
Programme détaillé joint.
Expositions, performances, conférences, débats, projections, tables rondes réunissant artistes, étudiants et chercheurs : une semaine à l'université Paris 8 où tous les départements de l'UFR "Arts, philosophie et esthétique" échangent et présentent leur façon de créer et chercher.
Les archives des différentes éditions sont disponibles ici : http://www-artweb.univ-paris8.fr/spip.php?rubrique422
En ouverture des journées, des forums sur les thèmes suivants :
1.Lundi 24 : Du centre expérimental de Vincennes au Centre Universitaire des Arts - à travers les méandres de la raison universitaire
2.Mardi 25 : Enjeux pédagogiques décisifs à l'heure de la normalisation des diplômes
3.Jeudi 27 : Réflexions sur des structures d'emploi à imaginer pour favoriser l'intégration d'artistes en université
4.vendredi 28 : Des thèses sur oeuvre

Du côté de la danse, signalons

> les Cours sauvages de l'histoire de l'art indomptée d'Alain Michard
Salle A0 181 de 15 h à 18 h
Du 24 au 28 mars
Ces « cours sauvages » sont basés sur la notion d'Histoire de l'art collective. Il s'agit de «pratiquer les oeuvres», c'est à dire d'en proposer des interprétations, d'en faire le récit, visuel, performatif, écrit, parlé. Cela en vue de les transmettre, de les faire circuler d'un corps à l'autre, d'une mémoire à l'autre, afin de construire une Histoire de l'art commune.
Ce Work in progress est un geste collectif. Les oeuvres dont il sera question auront en commun de «représenter» ce qui échappe à l'historiographie officielle. L'atelier ouvert toute la journée en continu accueillera le public, sous forme d'exposition permanente.

> Cultiver l'art du repos 1 par Isabelle Ginot
Studio Danse - Tous les jours, 13h-14h15, sauf Amphi Y le jeudi 13h-14h15
Les artistes cherchent des ressources pour la création dans les techniques de conscience et de pratiques corporelles qui sont aussi des pratiques de soin de soi-même. Toute la semaine, I.Ginot ouvre un atelier mouvement «Feldenkrais», où tout le monde est bienvenu, et particulièrement les personnels B/IATOSS, travailleurs et créateurs de l'université, avec qui nous espérons partager l'art du repos. Feldenkrais est une pratique douce accessible à tous qui invite à réorganiser les automatismes du geste, à partir d'une pensée du « repos » mais aussi de l'invention de nouvelles stratégies d'action.

> paysa-Je-corps
Lundi 24 mars - Studio danse 14h30-15h30
Participants : A. Guayamares et D. Alvarez
Court-métrage documentaire réalisé par : A. Guayamares. Projet : D. Alvarez Photographies : A.
Arozena. Dans un paysage inhabituel, à environ 45 Km au nord de Lima au Pérou des adolescents créent des langages avec leur corps et leur imagination. Ils dessinent dans l'espace et tracent des nouveaux paysages. Ce film naît d'un projet qui a été conçu en deux parties : l'atelier chorégraphique et le film documentaire. Le film est la continuation des propositions de l'atelier, l'improvisation et le rapport au quotidien des jeunes sont donc en symbiose avec leur sensibilité créatrice.

> Voir une danse - Décrire et interpréter Isadora Duncan par Laetitia Doat
mardi 25 mars - Studio de danse 14h 30-16h Voir une danse.
Décrire et interpréter Isadora Duncan Laetitia Doat. Comment voir la danse d'Isadora Duncan (1877-1927) à partir de dessins et de photographies ? Cette conférence, animée en gestes, en paroles et en images, proposera une étude du mouvement de cette danseuse américaine qui fascina le Paris de la Belle Époque et fut croquée par des artistes aussi célèbres que Rodin, Bourdelle, Carrière ou Steichen... Une manière d'interroger les liens ténus entre les arts et de goûter à une danse aujourd'hui disparue.

> Mouvement continu des Obstiné.e.s organisé par Anacrouse, l'association des étudiants en danse.
Mardi 25 mars. En bas de l'escalator, côté bât. A, de 11h à 19h
Cet événement propose de poursuivre l'élan donné par la première édition organisée lors de la deuxième Semaine des Arts, qui a marqué à la fois les étudiants du département Danse et les passants-spectateurs-participants de la Semaine.
Une journée complète d'interventions en mouvement, se relayant sans interruption. Un mouvement continu auquel se grefferont les passants, en écho à la Ronde Infinie des Obstinés. Un esprit de partage et de solidarité entre les étudiants, avec un public passant par là, à surprendre et à inviter.

> Le Cap de Pauline Le Boulba(lauréate d'un contrat doctoral Labex Arts-H2H)
& Anne-Lise Le Gac
mercredi 26 mars - Studio-théâtre 13h 30-14h30
Autour de l'injonction Performer la critique dans les pratiques chorégraphiques, j'ai invité l'artiste Anne-Lise Le Gac à intervenir à mes côtés lors de performances. Initiée il y a un an, cette conversation s'avère être un terrain fructueux pour nos recherches respectives et tente de dégager en creux une réflexion sur la relation regardant-regardé dans le champ chorégraphique. Ce rendez-vous pendant la Semaine des Arts se veut le premier d'une série intitulée Le cap où nous mettrons en regard nos préoccupations actuelles.

> Labodanse : Un incubateur de recherche interactive en danse, neuroscience et nouvelles technologies
Mercredi 26 mars - Amphi Y 9h30-11h
Un projet soutenu par le Labex Arts-H2H.
Par A. Bachrach et M. Gourfink. Une collaboration innovante entre des chercheurs en neurosciences cognitives, une chorégraphe et des spécialistes en Interaction Homme-Machine, pour former une plate-forme partagée pour la captation en temps réel de mesures physiologiques et neurophysiologiques des interactions danseurdanseur et danseur-spectateur. Cette plate-forme
servira à étudier les processus cognitifs qui soustendent la production et la réception artistiques, ainsi que comme outil de recherche et composition chorégraphique. Ce projet est centré sur l'univers chorégraphique développé par M Gourfink.

> Rencontres focus caraïbes
Mercredi 26 mars - Studio danse 14h30-16h30 Avec AKD Studio Prod : www.akdstudioprod.com Et
La Cie Afro-Ka'Danse : www.afrokadanse.com
Cette rencontre présentera le travail de K. Dunham, chorégraphe afro-américaine et de L Blou fondatrice de la techni'Ka Chorégraphe Guadeloupéenne. Expo photo «Ainsi Danse», Extrait «d'A ma Zone!», Conférence-dansée et initiation sur les danses contemporaines des Caraïbes.
Intervenants : S. Fairfort, C. de Rougemont, A. Corcho, J. Fairfort, L. Tabar et S. Courtaux. Avec le soutien du FSDIE.

> Sigiles
Jeudi 27 mars - Amphi 4, 13h-14h
S Pasco et F Rodríguez. Performance-jeu pour quatre musiciens, cinq danseurs et un graphiste.
Mise en place d'un jeu pour faire le lien entre le langage écrit et le langage improvisé en danse et en musique en passant par le biais du graphisme. Les compositions graphiques réalisées sur l'instant font résonner des actions ou des événements sonores. Le jeu est le reflet d'une
micro-société, par l'organisation des différents éléments et par l'application de certains principes subversifs qui viennent bousculer et réorganiser cette micro-société.

> Ensemble Ouvert, un projet de libre-échange entre artistes consentants de Silvy Panet-Raymond, artiste interdisciplinaire montréalaise, enseignante invitée, département de danse, Paris 8.
Jeudi 27 mars - Studio danse 10h-17h
À la fois labo-chantier et scèneplateforme, ce projet évolutif explore des procédés de collaboration et de transmission entre artistes de toutes disciplines. Soyez témoin ou participez à ces créations hybrides, en direct ou en différé. Des étudiant(e)s du département Danse de Paris 8, de la faculté des beaux-arts de l'Université Concordia de Montréal, d'artistes dont des artistes résidents de la Cité internationale des Arts. Avec le soutien de l'Université Concordia de Montréal.

> Le Flux
jeudi 27 mars Studio théâtre 13h 30-14h
Par C.Cottier, J.Dondzi?o, M.Schons, N.Smaali,S.Gineau, Miss God, M. Bertrand, Costumes : E.Horosz.
Le Flux, projet de danse, est une plateforme où des singularités de danseurs se croisent au service du spectacle et d'une expérience unique. en s'inspirant de l'eau, de sa capacité de changement d'état. En hommage à Odile Duboc, et sous le signe d'Héraclite « une seule chose est constante, permanente, c'est le changement ».

> Mises en récit
Rencontre avec Eric Didry et Enora Rivière. (avec Julie Perrin)
jeudi 27 mars - Studio théâtre 15h-17h
Par quels protocoles le metteur en scène Eric Didry et la chorégraphe Enora Rivière font-ils l'un et l'autre surgir des récits de vie ? Par quels procédés d'écriture s'en ressaisissent-ils pour construire une forme polyphonique où le souvenir singulier s'invente au contact de l'autre?
L'un élabore un théâtre à partir de paroles personnelles improvisées (Récits/Reconstitutions,1998 ; Compositions, 2009) ; l'autre fait naître dans un texte littéraire la biographie fictionnelle d'un danseur (Ob.scène. Récit fictif d'une vie de danseur, CND, 2013)

> Cultiver l'art du repos 2 : poids, sol et butinage, par Catherine Contour
vendredi 28 mars - Studio danse 14h30-18h
C.Contour prendra la suite de l'atelier Feldenkrais pour une dernière rencontre ; artiste chorégraphe interdisciplinaire, Cultiver l'art du repos est l'un des axes de sa démarche artistique depuis une douzaine d'années.
Elle conduit un travail discret et rigoureux d'exploration des processus de création questionnant les espaces de la représentation, les conditions de production, et les processus de l'imaginaire. Elle nous invite à venir échanger des pratiques de repos, de travail et de création autour d'un outil singulier : l'hypnose comme ressource du travail de création.

> Danse(s) choral(e)s de Rudolf Laban par Axelle Locatelli & les étudiants de licence,
Vendredi 28 mars - En bas de l'escalator, côté bat. A 13h et 15h30
Coordination : A. Locatelli.
Interprétation : G. Badin, J. Dondzilo, S. Dubuc, S. Fadel, T. Lymperopoulou, L. Morales,D. Mothes, A. Perrudin, M. Sans, M. Schons,M. Stephan, M. Teulié, E. Veillon, C. Vivela.
A partir de jeux de danse improvisés et de l'interprétation d'un extrait d'Aube (danse chorale composée en 1923 par Rudolf Laban et recréée ici d'après sa transcription en cinétographie Laban - système d'écriture en danse), les étudiants en licence danse posent la question de l'être ensemble. Qu'est-ce qu'un choeur de mouvement ? Comment marcher, bouger, danser en choeur ?

> le bal populaire, organisé par Christine Roquet
vendredi 28 mars
Maison de l'étudiant 20h-23h
Au bal, c'est le groupe qui mène la danse. Le plus difficile, c'est le premier
pas, ensuite il nous donne la cadence, nous porte et nous emporte. On y est obligé de prendre conscience de soi et des autres. On y apprend
beaucoup de choses, en dehors de la danse. Inutile de « savoir » danser, ici on apprend en faisant...
Polka, valse, mazurka, scottish... Venez partager la joie et le plaisir de bouger ensemble. Le bal n'est pas nostalgique, tourné vers le passé, le bal est un horizon (Rémi Hess).
CONFÉRENCE
27 MAR 14
De l'hétéro-hypnose à l'auto-hypnose - Les danses avec hypnose de Catherine Contour ? Avec Catherine Contour, Mathieu Bouvier, Ninon Prouteau et Nina Santès
Danses Augmentées à la Gaîté Lyrique, Paris, jeudi 27 mars 2014 - 19h30 (durée environ 2h30) - studio
Plongée n° 6, dans le cadre du cycle "Danses augmentées" de Catherine Contour à la Gaîté Lyrique, octobre 2013 - juin 2014
Programme complet ci-joint
SÉMINAIRE
24 MAR 14
Les films de la danse moderne, par Katharina VAN DYK
24 mars 2014, 19h à 21h EHESS (salle 7, 105 bd Raspail 75006 Paris)
Dans le cadre du Séminaire d'histoire culturelle de la danse, proposé par le CRAL - Centre de recherche sur les arts et le langage
RENCONTRE
22 MAR 14 / 23 MAR 14
"Corps-Objet-Image" - Club R, par Alice Godfroy, Christophe Le Blay, Renaud Herbin, avec Mathieu Bouvier et Julie Perrin
22 & 23 mars 2014, 11h, Péniche Le Rafiot, Strasbourg
Rencontres organisées dans le cadre de la programmation Les Giboulées "Corps-Objet-Image", au Centre dramatique national d'Alsace Strasbourg - TJP.
Le Club R est un espace critique et sensible, conçu comme une plateforme de réflexion, de partage et de circulation d'idées. R comme Ressources, Retours d'expériences, Recherche & Revue, Richesses.
JOURNÉE D'ÉTUDE
07 MAR 14 / 08 MAR 14
Quels corps pour quelles scènes ? Le corps sur la scène et hors de la scène (part 2), avec Claire BUISSON, Marina NORDERA, Christine ROQUET, Alessandra SINI
Vendredi 7 mars, CND, Samedi 8 mars 2014 9h30-13h30 Studio 8, 2e étage, Centre national de la danse, Pantin
ATELIER des DOCTORANTS en DANSE

Déroulement des deux journées
La journée du vendredi 7 mars sera entièrement dédiée à l'atelier théorique « Quels corps pour quelles scènes ? Le corps sur la scène et hors de la scène (part 2) ».
La matinée du samedi 8 mars sera consacrée au Labo du corps « Le corps en jeu entre théorie et pratique » animé par Alessandra Sini, chorégraphe et chercheur en danse (CTEL, université Nice Sophia Antipolis) et Claire Buisson, chorégraphe et Maître de Conférence (CEAC, université Lille3)
Ce parcours d'expérimentation mêlera la pratique sensible du corps à un regard critique et une réflexion théorique. Il s'insère dans le programme du premier Atelier pour mettre en écho certaines des thématiques abordées.
L'après-midi du samedi 8 mars sera dédié à une discussion ouverte sur l'idée de performativité. Cette discussion, axée sur la question de la performativité des corps sur la scène et hors de la scène aura pour but de créer un lien entre l'atelier théorique et la pratique dansée du labo du corps de façon à faire dialoguer les deux moments et les deux dimensions de l'atelier. Il s'agira donc d'un temps d'échange ouvert autour du thème de la performativité.
Cet après midi de discussion nous donnera l'opportunité d'échanger en toute liberté pensées et questionnements pas encore aboutis, en traversant les parcours suggérés pendant ces deux journées et visera à faire le point et à clore ces deux journées.

Répondants et intervenants

Marina Nordera est professeur en danse et membre du Centre Transdisciplinaire d'Epistémologie de la Littérature et des Arts vivants (CTEL EA 6307) à l'université de Nice Sophia Antipolis. Après une carrière artistique, elle a obtenu un doctorat en Histoire et Civilisation à l'Institut Universitaire Européen de Florence avec une thèse sur danse et genre à l'époque moderne. Sa recherche et son enseignement portent sur l'histoire du corps et de la danse, en particulier à l'époque moderne et sur les méthodologies de la recherche en arts vivants. Elle a dirigé le Centre de recherche sur l'interprétation des textes en musique et dans les arts du spectacle (RITM EA 3158) de 2009 à 2011, elle est actuellement responsable de la Section Danse et du parcours Études en danse du Master Théories et Pratiques des Arts vivants. Parmi ses publications : avec Susanne Franco, Dance Discourses (Routledge, 2007) et Ricordanze. Memoria in movimento e coreografie della storia (UTET Università, 2010); avec Roxane Martin, Les arts de la scène à l'épreuve de l'histoire (Honoré Champion, 2011). Elle est membre fondateur de l'association italienne des chercheurs en danse AIRDanza et de l' aCD (Association des Chercheurs en Danse).

Christine Roquet est maître de conférences au Département Danse de l'université Paris 8 Vincennes- St. Denis, responsable de la Licence Art du spectacle chorégraphique puis responsable du département Danse (2011-2013). Elle est membre de l'équipe de recherche EA1572 « Esthétique et création musicale, musicologie » dirigée par J.P. Olive. Elle se consacre à l'enseignement et à la recherche en danse depuis le vaste domaine de « l'analyse du mouvement ». Son domaine de prédilection est celui de l'exploration du champ complexe de l'interaction (intercorporéité). À la lisière entre théorie et pratique, l'approche systémique du geste expressif, initiée par Hubert Godard, est fondamentalement transdisciplinaire. Cette mise en travail du regard porté sur les oeuvres et/ou sur les pratiques se double d'une recherche sur l'histoire, sur les fondements épistémologiques et sur les enjeux politiques de l'analyse du mouvement en France. Parmi ses publications : Fattoumi- Lamoureux, danser l'entre l'autre (Séguier, 2009) ; « De l'analyse du mouvement à l'approche systémique du geste expressif », DVD (Seminario internacional corpo cénico : linguagens o pedagogias, UNIRIO, 2011) ; « Méditations sur le porter », in Mobiles 2 (L'Harmattan, 2010) ; « Debout » et « Porter » in Glon M., Launay I., Histoires de gestes (Actes Sud, 2012).

Claire Buisson développe un parcours chorégraphique à travers la recherche théorique et performative. Sa démarche porte sur la corporalité, comme réalité quotidienne, sociale, poétique et performative. En 2009, elle crée dolce punto (D_P), une plateforme d'artistes et de recherche performative sur la corporalité. Elle a construit son parcours en danse par des workshops auprès de chorégraphes (Susan Buirge-Fondation Royaumont ; SNDO-Amsterdam; Myriam Gourfink-CND Pantin ; Meg Stuart- Ponterosa Tanz Festival ; Carlo Locatelli-Micadanses Paris; Benoit Lachambre-Atelier de Paris Carolyn Carlson). Depuis 2010, elle suit également une formation en Ashtanga Yoga et Pranayama auprès de Cécile Barra au CEFTY-Paris. Elle a étudié à l'université de Roehampton à Londres (Master of Dance Anthropology) et a ensuite réalisé un doctorat en Arts, mention Danse, sous la direction de Marina Nordera à l'université de Nice Sophia Antipolis. Elle enseigne dans différents contextes(formation au DE - CESMD Toulouse Midi-Pyrénées ; formation Extensions - CDC Toulouse ; laboratoire CORPO 10 - Rome, Turin, Tuscania, Naples). Depuis 2009, elle enseigne au sein du Parcours Danse de l'université de Lille 3, où elle est depuis 2012 responsable du Master Parcours Danse.

Alessandra Sini est doctorante en danse à l'université de Nice Sophia Antipolis, danseuse,
enseignante et chorégraphe. Elle s'occupe des activités et des chorégraphies pour la compagnie « Sistemi dinamici altamente instabili ». Elle développe un parcours de recherche autonome concentré sur la transformation de la matière du corps et sur les espaces relationnels. Diplômée de l'Académie Nationale de Danse de Rome, elle obtient sa maîtrise en Arts et Sciences du Spectacle à l'université « La Sapienza » à Rome, avec une thèse sur la danse italienne contemporaine. Son projet de recherche actuel met en oeuvre une approche de recherche novatrice sur l'histoire de ladanse et sur la performativité et l'esthétique des arts contemporains. Le regard se focalise sur le corps et sur ses transformations dans la recherche chorégraphique italienne récente (1995/2010),en articulant une méthodologie qui croise la pratique artistique et le champ théorique au travers des outils transdisciplinaires. Elle fait partie des Associations « Core » et « Duncan 3.0 » pour la diffusion de la culture de la danse contemporaine, du réseau didactique « Scuolaroma », de l'Association des chercheurs « AIRdanza » et de l'équipe qui organise les « Ateliers des doctorants en danse » au Centre national de la danse.

Les ateliers sont organisés avec le soutien du Centre national de la danse par :
Beatrice Boldrin, doctorante en philosophie à Paris-Descartes (Paris 5),
Laurie Brunot, doctorante en arts du spectacle à Paris 3/Lille 3,
Alessandra Sini, doctorante en danse à Nice Sophia Antipolis

Pour joindre l'équipe de l'Atelier des doctorants :
doctorantsendanse@gmail.com

Pour joindre le service Recherche et répertoires chorégraphiques :
recherche.repertoires@cnd.fr
COMMUNICATION
05 MAR 14
Habiter en danseur, par Julie PERRIN
séminaire doctoral Spatialité et situations ; Lacth et CEAC, université Lille 3, 14h30-18h30
Cette 5ème séance commune au Lacth et au CEAC (Centre d'étude des Arts Contemporains de Lille 3) portant sur la notion de spatialité abordera le croisement des arts : chorégraphie, paysage, land art.
Organisation, conception : Catherine GROUT (Lacth, ENS Architecture et Paysage de Lille) avec Anne BOISSIÈRE (CEAC, université Lille 3)
Chercheuse invitée : Julie PERRIN (université Paris VIII),
Doctorante : Mathilde CHRISTMANN
Détail ci-joint
COMMUNICATION
03 MAR 14
La critique chorégraphique peut-elle penser en termes dramaturgiques ?, par Bojana BAUER
Lundi 3 mars 2014, de 10h à 18h à l'Université Paris Ouest Nanterre La Défense Salle Reverdy (rez-de-chaussée du bâtiment L)
Dans le cadre de son programme transdisciplinaire "La critique comme création", lancé avec le concours du Labex Arts H2H, l'Équipe de recherche en Histoire des arts et des représentations (HAR/EA 4414) de l'Université Paris Ouest Nanterre La Défense.
Journée d'étude : La fonction critique dans les arts de la scène
Programme détaillé ci-joint
Coordination scientifique : Emmanuel Wallon - ewallon@u-paris10.fr
Entrée libre sur inscription auprès de Julie de Faramond - j.defaramond@noos.fr





COMMUNICATION
03 MAR 14
La critique performative en danse contemporaine, par Pauline LE BOULBA
Lundi 3 mars 2014, de 10h à 18h à l'Université Paris Ouest Nanterre La Défense Salle Reverdy (rez-de-chaussée du bâtiment L)
Dans le cadre de son programme transdisciplinaire "La critique comme création", lancé avec le concours du Labex Arts H2H, l'Équipe de recherche en Histoire des arts et des représentations (HAR/EA 4414) de l'Université Paris Ouest Nanterre La Défense.
Journée d'étude : La fonction critique dans les arts de la scène
Programme détaillé ci-joint
Coordination scientifique : Emmanuel Wallon - ewallon@u-paris10.fr
Entrée libre sur inscription auprès de Julie de Faramond - j.defaramond@noos.fr
PUBLICATION
28 FEV 14
Danse - An Anthology, édité par Noémie Solomon
Les presses du réel, collection Nouvelles scènes, Février 2014
Textes de Alexandra Baudelot, Michel Bernard, Jérôme Bel, Dominique Brun, Jonathan Burrows, Boris Charmatz, Yvane Chapuis, Bojana Cvejic, Anne Collod, Franz Anton Cramer, Mark Franko, Isabelle Ginot, Laurent Goumarre, Miguel Gutierrez, Simon Hecquet, Jenn Joy, Bojana Kunst, Isabelle Launay, Ralph Lemon, André Lepecki, Xavier Le Roy, Laurence Louppe, Boyan Manchev, Erin Manning, Julie Perrin, Chantal Pontbriand, Céline Roux, Noémie Solomon, Mårten Spångberg, Myriam Van Imschoot, Christophe Wavelet.
Sommaire ci-joint.
CONFÉRENCE
20 FEV 14
Le spectateur : du témoin au baigneur - Un art de la relation ? avec Catherine Contour, Rae Beth Gordon, Julie Perrin
Danses Augmentées à la Gaîté Lyrique, Paris, jeudi 20 mars 2014 - 19h30 (durée environ 2h30) - auditorium
Plongée n° 5, dans le cadre du cycle "Danses augmentées" de Catherine Contour à la Gaîté Lyrique, octobre 2013 - juin 2014
Programme complet ci-joint
Film de M. Bouvier et C. Contour sur les Plongées, ici : https://vimeo.com/104793373
CONFÉRENCE
24 JAN 14
Danse Théâtre, par Pauline LE BOULBA
24 janvier 2014 au Centre Chorégraphique National du Havre dans le cadre du festival Pharenheit
www.lephare-ccn.fr
SÉMINAIRE
13 JAN 14
Une danse en situation, par Julie PERRIN
Séminaire d'histoire culturelle de la danse, 19h à 21h EHESS (salle 7, 105 bd Raspail 75006 Paris)
Séminaire d'histoire culturelle de la danse
2e et 4e lundis du mois de 19 h à 21 h (salle 7, 105 bd Raspail 75006 Paris), du 25 novembre 2013 au 26 mai 2014. Séance supplémentaire le 7 avril 2014 (même heure, même salle)

Séminaire proposé par le CRAL - Centre de recherches sur les arts et le langage
Site web : http://cral.ehess.fr/

Premier semestre :

25 novembre 2013 : Séance d'introduction, avec Mark Franko (Temple University)

9 décembre 2013 : Sophie Jacotot (post-doctorante, CRAL) et Axelle Locatelli (doctorante, Paris 8), La transmission par l'écrit dans les processus de création en danse, à travers les exemples du développement de la cinétographie Laban au début des années 1930 et de l'usage de l'écriture Conté à la fin des années 1940.

13 janvier 2014 : Julie Perrin (enseignante-chercheuse au département danse de l'université Paris 8), Une danse en situation.

27 janvier 2014 : Juan Ignacio Vallejos (chercheur au CONICET, Conseil national de recherche scientifique et technique, Argentine), Les philosophes de la danse : le projet du ballet pantomime dans l'Europe des Lumières (1760-1776).

10 février 2014 : Roland Huesca (professeur, Université de Lorraine), A chaque lieu, ses attentes. Théâtre des Champs-Elysées et théâtre du Châtelet à l'époque des Ballets russes.

24 février 2014 : Isabelle Conte (doctorante à l'EPHE), Les différents lieux des bals d'artistes à Paris: l'exemple du Bal des Quat'Z'Arts (1892-1966).
FORMATION
18 SEP 13 / 31 DEC 13
Pétition : DANGER pour les études en danse en France
à signer en ligne ici : http://www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2013N44152
à signer en ligne ici : http://www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2013N44152

A l'attention de :
Madame la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Geneviève Fioraso
Madame Dominique Pistorio, Chef du département des accréditations et des habilitations


DANGER POUR LES ETUDES EN DANSE EN FRANCE

La nouvelle nomenclature proposée par le Ministère de l'Enseignement supérieur et de la recherche ne comporte pas la mention Danse (ni même études chorégraphiques) pour le diplôme national de Master. C'est là nier l'existence d'une discipline particulièrement dynamique, qui a toute sa place dans le domaine « Arts - Lettres - Langues » aux côtés des mentions « Cinéma et audiovisuel », « Création numérique », « Musique, musicologie », « Design » ou « Mode »...
En effet, les études et la recherche en danse sont inscrites à l'université depuis une trentaine d'années. Depuis les premiers diplômes d'université créés à la Sorbonne à la fin des années 1970 puis à l'université de Nice et de Paris 8 Saint-Denis dans les années 1980, après la création du premier poste de Maître de Conférences en danse à la Faculté de Lettres de Nice en 1985, l'arrêté du 31/07/89 publié au J.O. du 5/08/1989 confirme la création d'une dénomination nationale de licence et de maîtrise en Danse.
Depuis, les études en danse sont en expansion, avec un nombre de chercheurs croissant, aussi bien au sein des départements danse (dans les universités de Lille 3 Charles-de-Gaulle, de Nice Sophia Antipolis et de Paris 8 Saint-Denis) que des études en anthropologie de la danse (dans les universités Blaise Pascal à Clermont-Ferrand et Paris Ouest-Nanterre-La Défense), au CNRS et dans les départements d'arts du spectacle, d'histoire, de sociologie... Le nombre de doctorants répertorié par l'Atelier des doctorants en danse au Centre national de la danse ne cesse d'augmenter pour atteindre actuellement une soixantaine. L'Association des chercheurs en danse (aCD), créée en 2007, est également en plein développement et témoigne du dynamisme de la discipline. De nombreux étudiants se tournent ainsi vers la recherche en danse comme discipline autonome. Et de nombreuses demandes d'inscription en Master de danse arrivent chaque année, y compris de la part d'étudiants étrangers attirés par la spécificité de nos formations. La lisibilité du diplôme (pour les étudiants étrangers en particulier) est la garantie de l'existence et du développement de cette discipline.
Par ailleurs, dans le cadre du processus de Bologne pour l'enseignement supérieur, les universités ont été incitées à signer des conventions avec les écoles supérieures de danse, prévoyant la délivrance de diplômes de Danse (licence ou master) à ces jeunes artistes - diplômes venant ratifier la spécificité de leurs savoirs.
Les études en danse devront-elles désormais avancer masquées ? L'autonomie de la danse vis-à-vis de la musique ou du théâtre est le développement logique d'une discipline et la condition de sa visibilité. La nouvelle nomenclature du diplôme national de Master semble l'ignorer. Les enseignants-chercheurs, soutenus par les artistes chorégraphiques et des personnalités du milieu culturel, expriment aujourd'hui leur désapprobation et leur souhait que soit établie une mention Danse au sein du domaine « Arts - Lettres - Langues ».
L'inscription de la Danse dans ces nomenclatures qui, selon les termes du document du MESR pour les masters "doi(ven)t permettre de faire apparaître des secteurs émergents" irait dans le sens du travail effectué ces dernières années, témoignerait de la reconnaissance scientifique et institutionnelle de cette discipline.
Septembre 2013

Signatures :

DEPARTEMENT DANSE DE L'UNIVERSITE PARIS 8 SAINT-DENIS :
Michel BERNARD, Professeur émérite, fondateur du département
Isabelle GINOT, Professeure des universités
Hubert GODARD, Maître de conférence
Mahalia LASSIBILLE, Maître de conférence
Isabelle LAUNAY, Professeure des universités
Sylviane PAGES, Maître de conférence
Julie PERRIN, Maître de conférence
Christine ROQUET, Maître de conférence

SECTION DANSE DE L'UNIVERSITE DE NICE SOPHIA ANTIPOLIS
Federica FRATAGNOLI, Maître de conférence
Marina NORDERA, Professeure des universités
Joëlle VELLET, Maître de conférence

DEPARTEMENT DE DANSE DE L'UNIVERSITE LILLE 3 CHARLES-DE-GAULLE
Philippe GUISGAND, Maître de conférence HDR

CHERCHEURS EN DANSE, ENSEIGNANTS

Jean-Michel BEAUDET, Professeur des universités, Université Paris Ouest Nanterre La Défense, Département Anthropologie - Danse
Guillemette BOLENS, Professeure des universités, Littérature anglaise, Faculté des lettres, Université de Genève, Suisse
Laure GUILBERT, Présidente de l'Association des chercheurs en danse, Dr. en histoire, Responsable des Publications la danse à l'Opéra de Paris
Roland HUESCA, Professeur des universités, Esthétique et histoire de la danse, dépt "Arts", Université de Lorraine
Michael HOUSEMAN, Directeur d'études, Ecole pratique des hautes études
Sylvain LABARTETTE, Professeur agrégé d'éducation musicale, créateur de l'option de spécialité Art-danse en 1999, Lycée artistique Georges Brassens 75019 Paris
Hélène MARQUIÉ, Maîtresse de conférence en Études de genre, Arts et genre, Université Paris 8 Saint-Denis
Marie-Thérèse MOUREY, Professeure, Histoire culturelle de la danse dans le monde germanique, Université Paris-Sorbonne, UFR d'Etudes Germaniques et Nordiques
Claudia PALAZZOLO, Maître de conférence, Histoire culturelle de la danse, Responsable master au dépt. Arts de la scène, de l'image et de l'écran, Université Lumière Lyon 2
Frédéric POUILLAUDE, Maître de conférence, Philosophie de l'art, Directeur du Centre Victor Basch (recherches en esthétique et philosophie de l'art), Université Paris-Sorbonne, Institut universitaire de France
Didier PLASSARD, Professeur des universités, Co-responsable du Master professionnel Études chorégraphique, Université Paul Valéry - Montpellier 3
Nicole TOPIN-HARBONNIER, Professeure en études du mouvement, département Danse, UQUAM Montréal
Georgiana WIERRE-GORE, Professeure des universités, Anthropologie de la danse et des pratiques corporelles, Université Blaise Pascal Clermont 2

ARTISTES, DIRECTEURS DE FORMATION EN DANSE, REPRESENTANTS D'INSTITUTIONS CULTURELLES

Germaine ACOGNY, Danseuse, chorégraphe et directrice artistique du Centre International de Formation en Danse africaine contemporaine - Ecole des sables
Marcelle BONJOUR, Consultante pour la danse au cœur des arts à l'école , en France et en Europe
Paola CANTALUPO, Directrice du cycle supérieur de l'école nationale supérieure de danse de Marseille
Boris CHARMATZ, Chorégraphe, directeur du Musée de la danse, centre chorégraphique national de Rennes, projet BOCAL - école nomade et provisoire (2002-2004)
Nathalie COLLANTES, Chorégraphe, artiste responsable du BAC Danse au lycée Georges Brassens (Paris)
Didier DESCHAMPS, Directeur du Théâtre national de Chaillot
Myriam GOURFINK, Chorégraphe, directrice (2008-2013) du Programme de recherche et de composition chorégraphique (PRCC) à la Fondation Royaumont
Pascale HENROT et son équipe, Directrice du Théâtre de la Cité internationale (Paris)
Emmanuelle HUYNH, Chorégraphe, directrice (2004 à 2012) de l'école nationale supérieure de danse du centre national de danse contemporaine à Angers
Raïssa KIM, Coordinatrice de l'École supérieure du Centre national de danse contemporaine à Angers (2005-2012),
LABORATOIRES D'AUBERVILLIERS, la Direction.
Anne-Karine LESCOP, Danseuse, Responsable (2004-2007) des études de l'École nationale supérieure du Centre National de Danse Contemporaine à Angers
Fabrice MERLEN, Directeur du Conservatoire Gabriel Fauré, 5ème arrondissement Paris
Mathilde MONNIER, Chorégraphe, Directrice du centre chorégraphique national de Montpellier, Co-responsable du Master professionnel Études chorégraphique, Université Paul Valéry - Montpellier 3
Julie NIOCHE, Chorégraphe, Artiste associée au diplôme d'université « Techniques du corps et monde du soin », université Paris 8 Saint-Denis
Clairemarie OSTA, Directrice des Etudes en danse, Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris
Jean-Christophe PARÉ, ex-premier Danseur du ballet de l'Opéra National de Paris, ex-inspecteur danse au Ministère de la Culture, ex-directeur de l'école nationale supérieure de danse de Marseille, chorégraphe et formateur des enseignants en danse
Laurent PICHAUD, Chorégraphe, Co-directeur artistique du Master EXERCE, CCN Montpellier et Université Paul Valéry - Montpellier 3
Hervé ROBBE, Chorégraphe, Directeur de la formation Prototype à la Fondation Royaumont
Anne SACHS, Présidente de l'association Danse sur cour
Syndicat des Chorégraphes associés
Jean-Marie TOURATIER, Ancien Conseiller culturel du recteur de l'académie de Paris
Loïc TOUZE, Chorégraphe, membre du collège pédagogique (2004-2007) de l'École nationale supérieure du Centre National de Danse Contemporaine à Angers
SÉMINAIRE
09 DEC 13
La transmission par l'écrit dans les processus de création en danse, à travers les exemples du développement de la cinétographie Laban au début des années 1930 et de l'usage de l'écriture Conté à la fin des années 1940, par S. JACOTOT et A. LOCATELLI
Séminaire d'histoire culturelle de la danse, 19h à 21h EHESS (salle 7, 105 bd Raspail 75006 Paris)
Séminaire d'histoire culturelle de la danse
2e et 4e lundis du mois de 19 h à 21 h (salle 7, 105 bd Raspail 75006 Paris), du 25 novembre 2013 au 26 mai 2014. Séance supplémentaire le 7 avril 2014 (même heure, même salle)

Séminaire proposé par le CRAL - Centre de recherches sur les arts et le langage
Site web : http://cral.ehess.fr/

Premier semestre :

25 novembre 2013 : Séance d'introduction, avec Mark Franko (Temple University)

9 décembre 2013 : Sophie Jacotot (post-doctorante, CRAL) et Axelle Locatelli (doctorante, Paris 8), La transmission par l'écrit dans les processus de création en danse, à travers les exemples du développement de la cinétographie Laban au début des années 1930 et de l'usage de l'écriture Conté à la fin des années 1940.

13 janvier 2014 : Julie Perrin (enseignante-chercheuse au département danse de l'université Paris 8), Une danse en situation.

27 janvier 2014 : Juan Ignacio Vallejos (chercheur au CONICET, Conseil national de recherche scientifique et technique, Argentine), Les philosophes de la danse : le projet du ballet pantomime dans l'Europe des Lumières (1760-1776).

10 février 2014 : Roland Huesca (professeur, Université de Lorraine), A chaque lieu, ses attentes. Théâtre des Champs-Elysées et théâtre du Châtelet à l'époque des Ballets russes.

24 février 2014 : Isabelle Conte (doctorante à l'EPHE), Les différents lieux des bals d'artistes à Paris: l'exemple du Bal des Quat'Z'Arts (1892-1966).
SIGNATURE
07 DEC 13
Figures de l'attention. Cinq essais sur la spatialité en danse, par Julie PERRIN
7 décembre 2013, 21h30, au Théâtre de la cité internationale, Paris
RENCONTRE-SIGNATURE avec Julie Perrin, à l'issue de la représentation de "Self-Unfinished" de Xavier Le Roy et en présence du chorégraphe, à l'occasion de la parution de : Figures de l'attention. Cinq essais sur la spatialité en danse, les presses du réel, Dijon, 2012