ARTICLES
Le regard qui tue
in Nioques, n° 20, « Danser/écrire », Paris, La Fabrique, mai 2019, p. 75-82
As Buffard as Possible
in Journal des Laboratoires d'Aubervilliers, 2017/18, Cahier D
Le bord de l'œuvre. À propos d'Une hypothèse de réinterprétation de Rita Quaglia
in Intermédialités « refaire », Montréal-Québec, Numéro 28-29, automne 2016-printemps 2017
Lire en levant la tête
in Recherches en danse [en ligne], Actualités de la recherche, en ligne depuis le 21 April 2015
Vouloir croire entrevoir #29
avec Violeta Salvatierra
in Les Cahiers d'À bras le corps, n°2, Paris, mai 2015, p. 12 à 17.
12 décembre 2013
in Journal des Laboratoires d'Aubervilliers 2014/15 Cahier C "DEsFIGURES TOXIQUES"
écrit par P. Le Boulba et V. Salvatierra.
vouloir croire entrevoir #1
in Cahiers d'A bras le corps n°1, Paris mai 2014, p. 10-15
écrit par P. Le Boulba et V. Salvatierra
Le Cri de Nacera Belaza ou comment se mettre à crier [...]
in Funambule. Revue de danse, Saint-Denis, n°11, septembre 2012, p. 20-35
Titre complet : Le Cri de Nacera Belaza ou comment se mettre à crier. Le geste répétitif porteur d'une dialectique
THÈSE ET HABILITATION
Les bords de l'œuvre. Réceptions performées et critiques affectées
Doctorat, université Paris 8, sous la direction d'Isabelle Ginot, 2019
Cette recherche-création s'est déployée autour d'une réflexion sur la réception en danse et sur les modes de partage de celle-ci. Prenant à rebrousse-poil une histoire de la critique de danse qui juge et évalue, j'ai tenté de privilégier des démarches qui viennent perturber, troubler et brouiller les frontières entre création et réception. La première partie de ce travail consiste à trois analyses d'œuvres chorégraphiques : « Une hypothèse de réinterprétation » de Rita Quaglia (2009), « histoire(s) » d'Olga de Soto (2004) et enfin «Admiring la Argentina » de Kazuo Ôno (1977). Ces trois pièces révèlent trois manières de regarder des œuvres, trois manières de parler des/aux œuvres, trois manières de répondre à une danse en dansant. Les trois œuvres analysées en première partie se distinguent par l'importance qu'elles accordent à la subjectivité comme vectrice de savoirs (perceptifs et cognitifs). Ainsi, à la « réception performée » s'ajoute le terme de « critique affectée » pour compléter ma réflexion. Celle-ci désigne autant le caractère subjectif au sein des objets étudiés, que ma manière d'être à mon tour touchée et prise par les objets et personnes que j'ai observé·e·s ces dernières années. La critique affectée concerne également les parcours de deux critiques de danse Laurence Louppe (1938-2012) et Jill Johnston (1929-2010) qui constituent le centre d'attention de ma deuxième partie. À travers leurs pratiques critiques distinctes, il m'importe de questionner un héritage dont je souhaite me défaire ou au contraire que je désire faire mien. Cette recherche a été une progressive mise en abyme de mon regard de spectatrice et de différents modes de travail en tant qu'artiste-chercheure. Elle rend compte d'une multiplicité de formats journal de bord, fragments critiques, analyses d'œuvres et analyses de pratiques, matériaux de performance comme autant de points de vue sur une œuvre. À ce travail écrit, s'ajoute un temps performatif lors de la soutenance.